Créer sa propre e-boutique sur le net en 4 étapes !

Créer sa propre e-boutique sur le net en 4 étapes

La création d’une e-boutique sur le net n’est pas seulement adaptée aux professionnels, elle l’est aussi aux particuliers. Que vous soyez blogueuse de mode et proposiez un vide-dressing ou un petit créateur, la toile peut être un canal de communication très intéressant pour promouvoir vos articles en tout genre…

Définir son produit

Définissez tout d’abord le thème général de vos produits afin de créer un fil conducteur pour mieux guider vos futurs clients. En effet, vous n’attirerez pas le même public cible selon le type de biens ou de services que vous souhaiterez vendre. Il est donc indispensable de choisir un thème précis qui ne soit pas encore très répandu sur la toile, afin d’éviter une trop grande concurrence. Soyez créatif et imaginatif !

Lancer sa boutique virtuelle

Même si vous êtes encore débutant et que vous n’avez aucune connaissance au préalable, il est possible de créer sa boutique en ligne en quelques clics seulement. Pour cela, vous pouvez par exemple faire appel au prestataire 1&1.fr qui vous guidera dans l’enregistrement de votre nom de domaine – à choisir avec soin ! – et dans la création de votre e-shop. Sachez, par ailleurs, que des nouvelles extensions font leur apparition en ce moment comme .shop ou .boutique afin d’ajouter plus de pertinence et de modernité à votre projet. Si toutefois, vous n’êtes pas sûr de vous, vous pouvez toujours demander conseil à un spécialiste e-commerce qui vous guidera sans problème à passer entre les mailles de la toile.

Faire connaître son e-shop

Une fois votre boutique en ligne, le plus difficile reste à accomplir : Faire connaître votre boutique au reste du monde. Pour cela il vous faut un concept novateur et attirant, qui soit mémorisable par tous, du plus simple possible. Créer un slogan et un logo sont donc indispensables pour que l’on reconnaisse votre marque de fabrication au premier coup d’oeil. Vous pouvez également accompagner votre boutique d’un blog où vous proposerez du contenu de qualité, tout en restant bien sûr dans la même thématique.

User de concepts e-marketing

Pour gagner en notoriété et en visibilité sur Internet, il existe quelques astuces marketing qui vous permettront d’accroître votre popularité. S’inscrire sur les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Pinterest ou encore Google + et même Youtube vous apportera déjà une petite audience. Pour améliorer votre référencement sur les moteurs de recherche, optimisez vos mots clés (avec parcimonie). Référencez également votre e-shop sur des annuaires de qualité qui correspondent avec votre ligne éditoriale (tels qu’Hellocoton, Expatblog…etc), afin de trouver une communauté d’internautes qui partage les mêmes passions que vous. Enfin, n’hésitez pas à créer des concours, à engager des partenariats et des affiliations, ainsi qu’à créer des flyers et des cartes de visites

http://www.webmarketing-com.com/2013/11/13/24343-creer-e-boutique-net-en-4-etapes

Big Data : ce serait fabuleux, si seulement le ROI était là

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Analyse : D’après une étude d’EMC, 74% d’entreprises françaises voient dans le Big Data une solution à une meilleure prise de décision. Malgré ce plébiscite, à nuancer cependant, 41% n’envisagent pas de projet Big Data. La faute à un ROI indécis.

Le Big Data est perçu par les géants de l’IT comme un gisement de revenus. Pourtant, les débouchés apparaissent eux plus relatifs avec par exemple seulement 7% de décideurs pour qui le Big Data est un sujet d’actualité selon une récente étude de Steria.

Pour EMC, le sujet vaut néanmoins d’être exploré. Le spécialiste de l’infrastructure a ainsi dévoilé une étude consacrée aux habitudes informatiques des entreprises françaises (500 répondants). Le thème du Big Data y est abordé.

Confusion BI et Big Data

Manifestement, les bénéfices de ces technologies ne font plus franchement débat. « 74% des entreprises françaises affirment que le Big Data conduit à une meilleure prise de décision » observe EMC de l’analyse des résultats.

Ce chiffre doit cependant être nuancé. C’est en effet d’abord des bénéfices d’une meilleure exploitation des données en termes de prise de décision dont les décideurs français sont convaincus. Et cela n’implique pas nécessairement de recourir à des outils estampillés Big Data comme Hadoop, ni de traiter en temps réel des volumes importants et hétérogènes de données.

Les solutions décisionnelles traditionnelles peuvent – et elles y contribuent déjà  – donc tout à fait servir un objectif analogue en participant à la prise de décision par différents métiers de l’entreprise, comme le marketing.

Par ailleurs, si les entreprises se rallient effectivement (cela reste à démontrer…) à une approche qualifiée de Big Data (qui en principe doit respecter les 3V – volume, variété et vitesse – pour prétendre à ce titre), 41% selon EMC déclarent ouvertement ne pas être prêtes à sauter le pas.

ROI, pertinence et culture : principaux freins

Les fournisseurs IT promettent (parfois) du rêve, les décideurs IT cherchent eux (parfois aussi ?) à établir le ROI de tels projets, comme c’est déjà en principe le cas dans le domaine du décisionnel. Or, c’est justement le premier verrou, devant la « pertinence » et la « culture ».

« La raison la plus citée pour expliquer le frein à l’adoption du Big Data est le manque de visibilité sur le retour sur investissement (39%) » d’après EMC. Rien de bien nouveau ici. Ce constat, une précédente étude le faisait déjà il y a un an.

Avant de s’atteler à de tels projets, largement promus par des géants de l’IT comme IBM et EMC, même s’ils ne concernent dans les faits qu’une population réduite d’utilisateurs, les entreprises doivent d’abord traiter une question essentielle à tout projet d’analyse de données : la qualité de ces données.

Ville numérique : un enjeu mal appréhendé par les municipalités ?

ville numérique

90% des Français considèrent que le développement du numérique simplifie leur quotidien. Mais beaucoup comprennent mal ce que propose leur ville.

A quelques mois des élections municipales, Microsoft s’est interrogé sur la perception et les aspirations des Français vis-à-vis du sujet de la ville numérique, par le biais d’une enquête menée en partenariat avec Ipsos. Premier constat : la grande majorité est persuadée de l’importance que recouvre la thématique, avec 90% des Français qui considèrent que le développement des services numériques et des nouvelles technologies contribue à leur simplifier la vie au quotidien. 58% des Français plébiscitent les retombées en termes de gain de temps et 54% en termes d’économies. Egalement mentionnée, la maîtrise de la consommation d’énergie, par 46% des Français.

Reste qu’une part importante des sondés pensent que leur municipalité n’a pas pris la mesure des enjeux qui s’offrent à elle. Moins de la moitié des Français (44%) estiment ainsi que leur municipalité utilise les services numériques. 27% d’entre eux ne savent même pas répondre à cette question. Les plus critiques sont à trouver du côté des moins de 35 ans, dont seul un tiers (38%) estime que sa municipalité considère l’utilisation des technologies du numérique comme un enjeu important.

Au cœur des préoccupations de chacun, l’amélioration de la gestion administrative que 49% des Français placent en tête des services utiles. Les Français perçoivent également l’utilité des services numériques en matière d’éducation (34%) et de santé (33%). Suivent la maîtrise de la consommation d’eau et d’énergie (29%) et les transports (26%).

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Youtube, Pinterest et Twitter présentent leurs nouvelles fonctionnalités

Youtube, Pinterest et Twitter viennent d’annoncer l’ajout de nouveaux services. Interactivité et gain de temps sont de mise.

Il y a quelques jours, Pinterest annonçait l’introduction de Pins sponsorisés, en phase de test, aux Etats-Unis (Lire l’article : « La publicité débarque sur Pinterest« , du 20/09/13). Dans un post de blog, hier, le réseau social a cette fois-ci signalé l’ajout de nouvelles fonctionnalités. Les pins changent de design. Les articles épinglés mentionneront davantage d’informations qu’auparavant : titre, auteur, description et lien. Ils seront repérables et organisables plus facilement pour les utilisateurs. « Ces nouveaux pins sont similaires à ceux destinés à des recettes de cuisine, des produits et des films, que nous avions introduits en mai », commente Jon Paris, ingénieur software. Déjà disponibles sur le web, les nouveaux pins arriveront bientôt sur mobile. Le réseau social offre aussi, désormais, la possibilité d’enregistrer des éléments dans une liste de lecture.

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Nouveaux pins destinés aux articles. © S. de P.

Du côté de Youtube, le système de commentaires va être modifié. Dans un post de blog, Nundu Janakiram, responsable produit, et Yonathan Zunger, ingénieur, ont révélé l’introduction d’une hiérarchisation via Google+ : « Petit test. Imaginons que vous êtes en train de regarder une vidéo de Justin Timberlake. Quel genre de commentaires voudriez-vous voir, dans l’idéal ? Un commentaire de JT lui-même, un commentaire d’une personne que vous connaissez et qui aime la vidéo… Ou juste le dernier commentaire posté, peu importe la personne ? » Dès cette semaine, pour les utilisateurs connectés via Google+, les commentaires des personnes appartenant à leurs cercles remonteront automatiquement. De même pour ceux du créateur de la vidéo, de personnalités populaires ou pour des discussions engagées à propos de la vidéo. Les utilisateurs pourront choisir de poster un commentaire public, ou de ne le laisser visible que pour certains cercles ou certaines personnes définies précisément. D’ici quelques mois, les créateurs des vidéos disposeront aussi de nouveaux outils pour modérer les conversations. Ils auront notamment la possibilité de regarder les commentaires avant de les approuver, ou au contraire d’approuver automatiquement tous les posts venant de certaines personnes de confiance. Le but : passer moins de temps sur la modération.

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La hiérarchisation des commentaires Youtube sera gérée via Google+. © S. de P.

Twitter à quant à lui décidé d’améliorer ses outils de recommandation. Les utilisateurs pourront recevoir des recommandations personnalisées, lorsque plusieurs membres de leur réseau suivent le même utilisateur ou le retweetent beaucoup. Elles seront envoyées via notification push, sur Android et Ios.

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4 modèles de site e-commerce qui attirent les investisseurs !

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Si l’activité e-commerce a augmenté de 80% entre 2009 et 2012, ce n’est pas un hasard. Aujourd’hui, près de 50% des français effectuent leurs achats sur Internet et les habitudes des français en termes de e-commerce évoluent dans ce sens. Les boutiques en ligne se développent à une vitesse folle et font de plus en plus d’adeptes. Webmasters en herbe et jeunes entrepreneurs ne manquent pas d’idées et comptent eux-aussi tenter leur chance en s’implantant sur un marché particulièrement prospère. Cependant, la création d’une e-boutique reste loin d’être un jeu d’enfant. Afin d’espérer sortir du lot, il faut se montrer stratège et se différencier au maximum afin d’attirer les éventuels financements…

Marché de niche et politique promotionnelle : des éléments fondamentaux

Les investisseurs s’intéressent principalement aux marchés de niches, dans la mesure où le site profite d’un potentiel plus important et donc d’une certaine sécurité en termes de rentabilité. Les boutiques en ligne qui choisissent de se positionner au sein d’un marché très concurrentiel ne susciteront malheureusement pas le même intérêt pour les investisseurs que celles qui misent sur l’originalité. Si un concept atypique peut présenter des risques, il a au moins l’avantage d’attirer l’œil et plus si affinités. Une e-boutique noyée dans la masse connaitra certainement plus de difficultés pour son lancement. A moins que celle-ci ne développe une politique promotionnelle atypique et convaincante, qui permette de faire la différence. Les investisseurs se montreront extrêmement sensibles aux valeurs mercatiques d’un site e-commerce. Stratégies de communication, fidélisation de la clientèle, politique tarifaire, business plan, campagnes de social media… tout sera passé au peigne fin avant d’obtenir un quelconque financement. Il est donc impératif de rester vigilant quant à ses choix et conseillé de faire preuve de créativité.

Pour se lancer dans la bonne voie, voici 4 modèles qui mettent actuellement en confiance les investisseurs.

1. Miser sur le sur-mesure

Concernant les e-boutiques en phase de lancement, les investisseurs vont davantage faire confiance aux entreprises qui privilégient le sur-mesure pour leur distribution. Le système « on demand » favorise la réduction des coûts d’acquisition pour le gestionnaire du site et accorde davantage de fiabilité à l’e-boutique. Les investisseurs se sentiront plus en confiance face à la solidité du projet et apprécieront le caractère raisonnable dont fait preuve le gestionnaire pour le lancement de son site.

2. Optimiser son contenu

Un contenu de qualité favorisera un bon référencement naturel. S’attarder sur le contenu de son site, c’est attirer l’attention de futurs investisseurs. Il est donc nécessaire de ne pas hésiter à créer un contenu à la fois vaste et précis, qui puisse mettre en avant une certaine expertise. La création d’un blog vous permet de transmettre de l’information tant quantitative que qualitative à vos clients, de les guider dans leurs achats tout en gagnant des places sur les moteurs de recherche. Un site bien référencé est extrêmement déterminant pour d’éventuels financements.

3. Opter pour un système de membres

En choisissant de restreindre l’accès d’une e-boutique aux membres inscrits, l’entrepreneur s’assure une maitrise optimale des coûts d’acquisition relatifs à la clientèle. Ce système permet à la fois de gérer sa clientèle et de la fidéliser. Avantages et intérêts particuliers sont de mise. Les membres de la boutique en ligne se sentent privilégiés et témoignent de manière générale davantage d’intérêt pour le site e-commerce. Ce système de membres représente là-encore une certaine sécurité pour les investisseurs.

4. Penser « international »

Dans l’élaboration d’une boutique en ligne, il semble important de songer à la possible internationalisation du projet. Les investisseurs étrangers se projetteront davantage s’ils peuvent éventuellement envisager une implantation internationale et un probable développement local de la boutique en ligne. Afin d’évaluer les possibilités de déploiement du projet, il est conseillé de se renseigner sur ce site spécialisé dans l’actualité financière des différents marchés et du cours des devises.

L’idéal pour les investisseurs reste encore de trouver un système qui rassemble ces quatre tendances. Plus un projet s’éloigne de ces modèles, plus les risques de ne pas trouver chaussure à son pied s’élargissent.

http://www.webmarketing-com.com/2013/11/08/24340-4-modeles-site-e-commerce-attirent-les-investisseurs

Orange lance son accélérateur de start-up en France

Business : Après un lancement dans la Silicon Valley, l’opérateur historique décline son incubateur en France et en Pologne . Orange Fab propose un accompagnement de trois mois, 4 à 6 start-ups seront sélectionnées.

L’accompagnement des start-ups est clairement au coeur des stratégies des pouvoirs publics mais surtout des géants des TIC. Outre l’effet positif sur l’image, l’idée est bien de soutenir des pépites qui viendront à terme alimenter l’éco-système d’un éditeur, d’un opérateur.

On connaissait le programme BizSpark de Microsoft, cette fois c’est Orange qui intensifie la présence d’Orange Fab. Après un lancement dans la Silicon Valley, l’opérateur historique décline son incubateur en France, en Pologne et en Asie du Sud-Est.

« L’accueil d’étudiants, ingénieurs, développeurs, designers et créateurs d’entreprise dans nos locaux est une composante importante de notre stratégie d’innovation ouverte pour innover plus vite, en mode agile, en cohérence avec notre culture d’entreprise. Orange Fab s’inscrit complètement dans ce dispositif », déclare Stéphane Richard, p-dg d’Orange.

L’opérateur historique promet un soutien technologique et marketing à plusieurs niveaux pendant 3 mois et celui de « mentors venus des écosystèmes technologiques locaux, le tout assorti d’un financement et d’un soutien logistique ».

Candidatures ouvertes

Les start-ups sélectionnées partiront en outre deux semaines dans la Silicon Valley à la rencontre des experts et investisseurs américains à Orange Fab Silicon Valley. Elles pourront également profiter des espaces de travail mis à leur disposition par Orange France et par le Technocentre.

« Nous pensons que ce contexte porteur permettra de faire émerger de nouvelles start-ups pour proposer des solutions inédites en tirant le meilleur parti de nos réseaux « , explique Vivek Badrinath, Directeur Général Adjoint innovation, marketing et technologies. Il faut dire qu’Orange amplifie’ sa stratégie d’ouverture technologique et souhaite renforcer les interactions d’applications maison ou tierces avec ses réseaux ou d’autres produits.

On peut citer Joyn, qui permet d’échanger des contenus lors d’une conversation téléphonique (1 million d’utilisateurs à ce jour) va venir enrichir Viadeo, le réseau social professionnel. L’idée est d’intégrer la technologie Joyn dans la mise en contact professionnelle. Joyn sera également intégré dans Dailymotion pour permettre des partages de vidéos lors d’un appel…

Concrètement, Orange Fab France sera ouvert à 4 à 6 start-ups, le programme débutera en février 2013, au terme du processus de sélection ouvert jusqu’au 31 décembre.

Pour pouvoir candidater, les start-ups doivent présenter un produit existant, lancé ou en phase beta avancée. Il est également souhaité qu’elles n’aient pas encore effectué leur première levée de fonds auprès d’investisseurs institutionnels. Les start-ups sont invitées à déposer leur candidature sur le site orangefab.fr.

A l’issue du programme Orange Fab France, deux journées de démonstration auront lieu : le premier Démo Day se déroulera à Paris en avril 2014 et le second dans la Silicon Valley en mai 2014.

 

www.zdnet.fr

Les 7 formes de pouvoir qui structurent les entreprises

Formes pouvoir travail

Améliorer votre leadership en maîtrisant ces leviers utiles pour influencer et convaincre les autres.

Le pouvoir peut se manifester sous différentes formes et les leaders se doivent d’apprendre à gérer chacune d’entre elles.

« Le pouvoir a vite tendance à nous monter à la tête, nous explique la psychologue Nicole Lipkin. Nous ne sommes pas bien entraînés à gérer celui qui nous est donné. »

La psychologue parle de toutes ces formes de pouvoir dans son dernier ouvrage, « What Keeps Leaders Up At Night« . Son analyse se base sur les cinq types d’autorité introduits par les psychologues John French et Bertram Raven en 1959, ainsi que deux autres types définis par la suite.

 Pouvoir légitime : une personne qui se trouve dans une position supérieure a le contrôle sur celles qui possèdent un poste inférieur au sein d’une organisation.

« Si vous détenez ce pouvoir, il est essentiel que vous compreniez qu’il vous a été donné (et qu’il peut par conséquent vous être retiré), alors n’en abusez pas, souligne Nicole Lipkin. Si Diane obtient le poste de PDG et que ses employés estiment qu’elle le mérite, ils répondront favorablement lorsqu’elle exercera son pouvoir légitime. En revanche, si Diane obtient ce poste mais que ses employés ne pensent pas qu’elle le mérite, cette promotion sera un choix maladroit avec des répercussions dans toute l’entreprise. »

 Pouvoir coercitif : une personne dirige par la force et les menaces. De cette façon, il est peu probable d’arriver à gagner le respect et la loyauté de ses employés de manière durable.

« Aucune situation ne se prête à son utilisation, insiste la psychologue. Au bout du compte, vous ne serez jamais crédible en ayant recours au pouvoir coercitif : on pourrait même qualifier cette intimidation de harcèlement moral. »

 Pouvoir d’expertise : on perçoit qu’une personne possède une compétence ou un savoir supérieurs aux nôtres.

« Si Diane est titulaire d’un MBA et d’un doctorat en analyse statistique, ses collègues et subordonnés seront plus enclins à accepter son expertise », précise Nicole Lipkin.

Afin de conserver leur statut et leur influence, les « experts » doivent toutefois continuer à apprendre et à s’améliorer.

 Pouvoir informationnel : une personne est en possession d’informations que l’on souhaite connaître ou dont on a besoin. Il s’agit d’un pouvoir à court terme qui ne joue pas nécessairement sur la crédibilité.

Par exemple, un chef de projet peut être en possession de toutes les informations concernant un projet en particulier et cela lui confèrera du « pouvoir informationnel ». Cependant, il est difficile pour cette personne de conserver ce pouvoir pendant longtemps, car l’information doit finir par être communiquée. C’est pourquoi le pouvoir informationnel ne devrait pas être une solution à long terme.

 Pouvoir de récompense : une personne motive les autres en leur accordant des augmentations, des promotions ou en leur décernant des récompenses.

« Lorsque vous commencez à parler finances, le pouvoir acquiert une toute nouvelle dimension, » affirme Nicole Lipkin. Par exemple, « Diane et Bob obtiendront tous deux une certaine quantité de pouvoir de récompense en organisant des évaluations des performances qui déterminent si leurs employés méritent des augmentations ou des primes. »

 Pouvoir de connexion : une personne gagne en influence en s’attirant les faveurs d’un individu puissant ou en liant connaissance avec lui. Ce pouvoir repose intégralement sur le réseau.

« Si je suis connecté à quelqu’un que vous voulez atteindre, alors cela me confèrera du pouvoir. D’une certaine façon, cela ressemble beaucoup à de la politique, explique Nicole Lipkin. Les personnes qui ont recours à ce pouvoir construisent de grandes coalitions avec les autres… La capacité naturelle de Diane à forger de telles relations avec d’autres individus et à les transformer en coalitions lui apporte un important pouvoir de connexion. »

 Pouvoir de référence : le talent de réussir à transmettre un sentiment d’acceptation ou d’approbation. Il est détenu par les personnes charismatiques, intègres, et dotés d’autres qualités positives. Il s’agit du pouvoir le plus précieux.

« Les personnes qui possèdent un grand pouvoir de référence peuvent influencer n’importe qui à force d’admiration et de respect », conclut Nicole Lipkin.

Article de Vivian Giang. Traduction par Joséphine Dennery, JDN.

Voir l’article original : The 7 Types Of Power That Shape The Workplace

Comment créer un Qrcode design ?

Comment créer un Qrcode design ?

Les QR codes oui mais avec de la couleur et du design c’est mieux ! Comment créer un Qrcode design ? Nul besoin d’être graphiste pour remarquer que les Codes QR classiques sont tristes et peu esthétiques. Heureusement des designers sont venus au secours des entreprises qui peuvent désormais personnaliser leurs codes QR ! L’ajout de couleurs et un travail sur les traits des codes en font presque des œuvres d’arts pour certains commerces…
Toutes les couleurs peuvent être utilisées à partir du moment où l’alternance entre une couleur claire et une couleur sombre est respectée. Autrement dit, si les couleurs sont trop identiques, les appareils ne pourront plus détecter le code du message.

Gardez également à l’esprit que la couleur claire est en fond et la couleur foncée dessine le code.

La forme du code est un autre aspect sur lequel on peut jouer. On peut arrondir les traits par exemple. Votre code QR acquiert une fluidité agréable à l’œil. Vous pouvez aussi rajouter des éléments, des dessins ou encore donner une impression de 3D pour attirer l’attention des passants.

Pensez à toujours tester votre code QR avec divers appareils afin de s’assurer de son efficacité et de son bon fonctionnement avant de vous lancer dans l’aventure !

 

Galerie de QRCode

Pour illustrer les possibilités de personnalisations, voici quelques exemples :

qrcode 04   QRCODE 03   QRCODE 02

QRCODE 01   QRCODE 0   QRCODE 05

Vous avez besoin d’aide, je suis là pour vous aider !

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Trois points à prendre en compte pour passer au cloud computing

Cloud Computing : Le SaaS aide le département informatique à offrir des économies de coûts, une meilleure gestion des capacités et un déploiement plus rapide. Néanmoins, à mesure que vous transférez des services informatiques vers le cloud, gardez en tête les points cruciaux abordés ici.

 

Les offres de cloud computing et de SaaS (logiciel en tant que service) se sont généralisées dans la plupart des infrastructures informatiques. Toutefois, ces offres sont encore relativement récentes, notamment par rapport aux décennies d’expérience qu’ont la majorité des responsables informatiques dans la création et la maintenance de l’infrastructure interne.

Le cloud computing pourrait aujourd’hui s’apparenter à une méthode de prestation éprouvée, mais il reste des aspects essentiels à examiner lorsque vous transférez des parties de votre infrastructure vers le cloud.

1 – L’illusion de la résilience

La résilience (ou la solidité) de l’infrastructure interne est relativement facile à évaluer. Il suffit de visiter le centre de traitements, d’identifier les points de défaillance et d’instaurer les contre-mesures appropriées dans l’infrastructure. S’agissant du cloud, il y a souvent une illusion de résilience, dans la mesure où la seule « infrastructure » visible est une connexion à internet. Or, il n’est pas toujours évident de savoir si le fournisseur à l’autre extrémité de cette connexion exploite un équipement de pointe entièrement redondant, ou bien si son « centre de traitements » est un placard ou un garage poussiéreux.

Vérifier les installations
Pour des services cruciaux, ne vous contentez pas de croire les arguments du fournisseur sur la qualité de son infrastructure, notamment dans le cas de fournisseurs de deuxième ou troisième niveau. Les études du secteur et les recommandations des pairs peuvent être utiles en la matière, mais il n’y a rien de mal non plus à se rendre sur place pour vérifier en personne les installations d’un fournisseur.

2 – Le coût de l’intégration

Le cloud et le SaaS proposent souvent des services courants ne nécessitant pas ou peu de configuration. Il est toujours stupéfiant de voir qu’une personne armée d’un numéro de carte de crédit peut, en quelques minutes seulement, acheter et déployer des services de catégorie entreprise qui étaient auparavant l’apanage des entreprises classées au Fortune 1000. Toutefois, dans le cas des services liés aux processus métiers, une bonne partie du coût d’acquisition des fonctionnalités réside dans l’intégration aux systèmes et processus existants.

Examiner la qualité des interfaces du fournisseur
Le modèle de tarification du cloud est peut-être incroyablement attractif, mais les coûts d’intégration peuvent largement dépasser les avantages du transfert hors site du matériel et des logiciels pour certains services. L’ERP dans le cloud, par exemple, a beaucoup de difficultés à s’implanter dans les entreprises de l’industrie lourde, du fait du très grand nombre de points d’intégration en profondeur.

Si vous envisagez de recourir à un fournisseur du cloud pour une part capitale de vos fonctionnalités d’entreprise, examinez la qualité des interfaces du fournisseur et assurez-vous qu’elles répondront à vos besoins. De nombreux fournisseurs du cloud offrent de riches API et interfaces, mais elles sont souvent extrêmement standardisées et ne laissent que peu d’opportunités d’amélioration et de modification.

3 – Nettoyage après cloud

Il est intéressant de constater que de nombreuses équipes qui déploient le cloud procèdent à la lourde migration vers le cloud, puis concluent l’effort en renvoyant tout le monde à des tâches plus intéressantes, uniquement pour découvrir que leurs gains sont inférieurs à ce qu’elles avaient estimé à l’origine. Ce constat est souvent dû à l’absence de redéploiement ou de retrait de l’infrastructure qui est désormais fournie par le cloud. Assurez-vous que tout déploiement du cloud dans lequel vous vous lancez inclut un effort de rétrospection pour retirer les services internes qui ont été transférés vers le cloud et qu’il envisage aussi la façon de réaffecter le personnel concerné.

À mesure que le cloud computing et le SaaS gagnent en maturité, ils s’imposent comme des outils clés dans l’arsenal des responsables informatiques, favorisant des économies de coûts, une meilleure gestion des capacités et un déploiement plus rapide. En étant attentif et minutieux, vous pouvez atténuer les risques qui demeurent et tirer pleinement profit du transfert de services informatiques vers ces nouveaux modèles.

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A quoi ressemblerait Google s’il respectait les règles européennes de concurrence ?

Réglementation : La machine à assurer la concurrence libre et non faussée de la Commission européenne est prête à faire plier Google. Les modifications de navigation risquent d’être…profondes.

Faire des concessions pour éviter le pire : sous la pression de la Commission européenne, Google a dû abandonner en chemin beaucoup de ses illusions sur sa capacité à faire plier l’Europe. Cette dernière dispose d’un argument de poids, la capacité à lui infliger une amende de 5 milliards de dollars ou à bloquer en partie ses activités.

Aussi Google a-t-il fait un dernier lot de propositions récemment pour tenter d’apaiser la Commission. Le Financial Times a publié (payant) quelques images de ce à quoi pourrait ressembler le moteur de recherche si un accord était trouvé sur les bases présentées.

La concurrence mise en avant 

Résultat : chaque bloc de résultats de recherche « Sponsorisés » devrait être accompagné, juste en-dessous, d’un comparatif de ce que propose la concurrence. Assez subtil, mais avec sa police de caractère plus grande, ce bloc permet en un clin d’oeil de voir ce qui se fait en dehors du réseau de clients de Google.

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C’est l’une des principales demandes de la Commission, formulées par Joaquin Alumnia, le commissaire à la concurrence, dans une lettre envoyée en mai 2012 à Eric Schmidt, président du groupe. Il y accusait Google d’exclusivité « de facto » destinée à faire taire la concurrence.

Selon le Financial Times, 863 changements ont été apportés à l’offre initiale de Google. Le géant aurait réalisé 424 nouvelles insertions et 377 suppressions dans sa proposition, rapporte le document (censé être) confidentiel et publié par le journal britannique.

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