Créer sa propre e-boutique sur le net en 4 étapes !

Créer sa propre e-boutique sur le net en 4 étapes

La création d’une e-boutique sur le net n’est pas seulement adaptée aux professionnels, elle l’est aussi aux particuliers. Que vous soyez blogueuse de mode et proposiez un vide-dressing ou un petit créateur, la toile peut être un canal de communication très intéressant pour promouvoir vos articles en tout genre…

Définir son produit

Définissez tout d’abord le thème général de vos produits afin de créer un fil conducteur pour mieux guider vos futurs clients. En effet, vous n’attirerez pas le même public cible selon le type de biens ou de services que vous souhaiterez vendre. Il est donc indispensable de choisir un thème précis qui ne soit pas encore très répandu sur la toile, afin d’éviter une trop grande concurrence. Soyez créatif et imaginatif !

Lancer sa boutique virtuelle

Même si vous êtes encore débutant et que vous n’avez aucune connaissance au préalable, il est possible de créer sa boutique en ligne en quelques clics seulement. Pour cela, vous pouvez par exemple faire appel au prestataire 1&1.fr qui vous guidera dans l’enregistrement de votre nom de domaine – à choisir avec soin ! – et dans la création de votre e-shop. Sachez, par ailleurs, que des nouvelles extensions font leur apparition en ce moment comme .shop ou .boutique afin d’ajouter plus de pertinence et de modernité à votre projet. Si toutefois, vous n’êtes pas sûr de vous, vous pouvez toujours demander conseil à un spécialiste e-commerce qui vous guidera sans problème à passer entre les mailles de la toile.

Faire connaître son e-shop

Une fois votre boutique en ligne, le plus difficile reste à accomplir : Faire connaître votre boutique au reste du monde. Pour cela il vous faut un concept novateur et attirant, qui soit mémorisable par tous, du plus simple possible. Créer un slogan et un logo sont donc indispensables pour que l’on reconnaisse votre marque de fabrication au premier coup d’oeil. Vous pouvez également accompagner votre boutique d’un blog où vous proposerez du contenu de qualité, tout en restant bien sûr dans la même thématique.

User de concepts e-marketing

Pour gagner en notoriété et en visibilité sur Internet, il existe quelques astuces marketing qui vous permettront d’accroître votre popularité. S’inscrire sur les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Pinterest ou encore Google + et même Youtube vous apportera déjà une petite audience. Pour améliorer votre référencement sur les moteurs de recherche, optimisez vos mots clés (avec parcimonie). Référencez également votre e-shop sur des annuaires de qualité qui correspondent avec votre ligne éditoriale (tels qu’Hellocoton, Expatblog…etc), afin de trouver une communauté d’internautes qui partage les mêmes passions que vous. Enfin, n’hésitez pas à créer des concours, à engager des partenariats et des affiliations, ainsi qu’à créer des flyers et des cartes de visites

http://www.webmarketing-com.com/2013/11/13/24343-creer-e-boutique-net-en-4-etapes

Numérisez-vous vite, avant que les « Tech Companies » ne prennent votre business

Il y a dix jours, un article de ComputerWorld mettait en avant que selon une enquête de consommateurs, les automobilistes interrogés préfèreraient acheter une voiture sans conducteur à Google qu’a Ford ou Toyota.

Pourtant, aucune des deux voitures n’est commercialisée à ce jour. Donc ce n’est certainement pas le résultat d’un comparatif d’un magazine auto qui a pu influencer le public. Non, acceptons-le, la confiance dans les sociétés technologiques, sur ce produit du futur, dépasse déjà celle envers les constructeurs d’automobiles d’aujourd’hui!

Un fait assez original pour retenir mon attention et le partager sur Twitter.

Finalement, en y réfléchissant, ce n’est peut-être pas si surprenant que ça.

Il est vrai que Google a un temps d’avance pour rendre tangible ce futur produit, puisqu’il a déjà mis sa voiture sans conducteur en circulation, que l’on peut rencontrer sur son campus de Mountain View.

Damnant ainsi le pion à la R&D de tous les constructeurs automobiles, réveillés en sursaut, et qui n’ont plus comme riposte que des communiqués de presse ou les « concepts cars » lors des salons de l’automobile, dont celui de Paris récemment (Nissan promet sa voiture sans conducteur pour 2020).

Des sorties de produits plus « consistants » devraient s’échelonner entre 2014 et 2017 nous dit l’étude (PDF). On est bien à l’aube « de quelque chose » qui est arrivé plus vite que la voiture électrique, dont on nous parle depuis au moins 10 ans, comme le montre le graphique ci-dessous :

Et d’ailleurs, la voiture sans conducteur, est un sujet qui n’a pas été lancé par Google aux États-Unis, mais bien en Europe chez les constructeurs haut de gamme, selon les données de recherches sur… Google (c’est aussi ça la neutralité du Net) :

En fait, même si tout le monde pense à Google quand on parle de « société technologique » qui fabrique des voitures sans conducteur, l’étude compare des sociétés spécialistes de la technologie « en général », à deux types de constructeurs, comme sur le schéma ci dessous. La comparaison montre d’ailleurs que le haut de gamme se défend mieux que ceux ciblés sur la voiture de M.Toulemonde, comme Ford ou Toyota.

Après la musique, les films, les livres, la publicité,… doit-on conclure que les sociétés de technologies vont renverser tous les business? Y compris des industries bien établies et très capitalistiques comme l’industrie automobile?

En fait pour GreenSI, toutes les entreprises sont en train de devenir des entreprises technologiques (GreenSI – Règle #8).

Et donc toute entreprise de technologie, les « Tech Companies », a déjà établie un capital de confiance, pour concurrencer les entreprises qui se lancent dans la numérisation de leur modèle économique. Surtout quand ces dernières ne prennent pas la technologie par les bons bouts que sont le Mobile, le Social, le Cloud et la Data.

La numérisation est en train de transformer toutes les industries. Et comme le rappelle le président du Syntec Numérique Guy Mamou-Mani, « le numérique c’est à la fois le futur de l’industrie et l’industrie du futur ». Des propos à méditer à la lueur de la convergence éclairée par cette étude.

Les entreprises réellement numériques comme Google, Amazon, Facebook, Apple (les fameuses GAFA) sont perçues comme ce stade ultime de cette transformation numérique. Elles  créent de la valeur et génèrent des revenus grâce à des produits et services presque numérisés ou totalement numérisés. Elles sont perçues comme telles par les clients, ce qui explique les résultats de l’enquête sur les voitures sans conducteur. Elles ont donc un avantage pour articuler une stratégie numérique, par rapport à d’autres entreprises.

Et quand en plus, dans le classement des marques mondiales, qui mesure la perception du grand public, on retrouve Apple et Google en tête devant Coca-Cola (n°3) et loin derrière le premier des constructeurs, Toyota (n°10), on comprends que la traduction de cet avantage technologique en ventes aux clients particuliers, en sera grandement facilitée. Le jeu des alliances entre sociétés de technologies et constructeurs va devoir démarrer pour rattraper le retard.

Une conséquence de cette numérisation, bien connue des lecteurs de GreenSI, est que le management de l’entreprise doit évoluer vers le management des technologies de l’information. Une compétence qui devient essentielle quand la chaine de production ou l’acquisition de clients repose sur des plateformes numériques mondiales. Et d’ailleurs, même sur le plan financier, les GAFA ont montré leur supériorité pour l’optimisation fiscale en exploitant à fond la volatilité du numérique 😉

Que ce soit le DG, le Directeur des Opérations, ou le DSI qui prennent le leadership, pour la création et la communication de la vision numérique de l’entreprise, et l’animation de la diffusion de la technologie dans l’entreprise, toutes les entreprises devront passer par là. Un des membres du Comex devra plus que porter le sujet, mais l’incarner, et influencer la stratégie numérique de l’entreprise.

Des facilitateurs, comme ces nouveaux postes de management à cheval entre le métier et la technologie, qui « éclosent », peuvent jouer un rôle pour faciliter cette adaptation:

  • « Chief Data Officer » centré autour de la donnée et de sa valorisation;
  • « Chief Digital Officer » quand on articule sa stratégie autour de la relation numérique;
  • et pourquoi par le « Chief Marketing Officer » déjà positionné pour la création des nouveaux produits, à condition que la culture numérique du marketing soit déjà bien affirmée.

La seule chose qui semble certaine pour GreenSI, c’est que ce leadership numérique devra émerger, car le modèle économique est à adapter, et cela ne pourra pas se faire par procuration.

via

Communiquer en vidéo entre Firefox et Chrome sans plugin grâce à WebRTC

Les dernières versions beta des navigateurs Google Chrome et Mozilla Firefox permettent à deux correspondants distants de chatter en vidéo sans ajouter aucun module ni plugin. Démonstration.

Pour chatter en vidéo il y a plusieurs solutions : soit utiliser un logiciel sur son PC (Skype…), soit passer par une application mobile propriétaire (FaceTime sur iPhone/iPad…) ou universelle (Google Hangouts, au moins sur iOS et Android), soit utiliser son navigateur en lui ajoutant un petit plugin (Google Hangouts…).

Se pose alors parfois la question de l’interopérabilité entre les plateformes et justement des modules supplémentaires à installer, ce que tout le monde n’a pas envie de faire.

webrtc1 Communiquer en vidéo entre Firefox et Chrome sans plugin grâce à WebRTC

Heureusement, le W3C (World Wide Web Consortium) veille au grain, et a défini à partir d’un script développé et rendu public en open source le projet WebRTC (browser based realtime communication), qui permet à deux correspondants distants de communiquer en direct par vidéo, et ce à partir de deux navigateurs différents, le tout sans avoir à installer de plugin ou extension supplémentaire.

L’API WebRTC n’est pas disponible dans les dernières versions publiques stables des deux navigateurs, mais elle est déjà installée nativement dans Chrome 23 beta et Firefox « Nightly ». Pour la version incluse dans Chrome, la fonctionnalité est activée par défaut, alors que dans Firefox, pour l’activer, il sera nécessaire d’aller dans les paramètres, comme suit : dans la barre d’adresse du navigateur, tapez « about:config » (sans les guillemets), puis cherchez « media.peerconnection.enabled », réglé par défaut à « false », double-cliquez sur la ligne pour passer la valeur à « true ».

Attention cependant : le projet WebRTC est encore au stade de développement et pourrait poser des questions inhérentes à confidentialité en raison des flux envoyés sur le réseau.

Voir ci-dessous la démo de chat vidéo entre Hugh Finnan, de Google, et Todd Simpson, de Mozilla.

Source : http://www.presse-citron.net/communiquer-en-video-entre-firefox-et-chrome-sans-plugin-grace-a-webrtc

banner9.9

 

NOUS CONTACTER :

JL GESTION SA

Avenue de l’indépendance Belge 58
1081 Bruxelles
Tel : +32 2 412 04 10
Fax : +32 2 412 04 19
Gsm : +32 485 212 722
Email : selossej@jlgestion.be

NOS AVANTAGES :

Type de formation : Inter-entreprise, Intra-entreprise et particuliers

Formation 100% flexible et personnalisée : Vous choisissez le lieu, la date et le programme de formation

Demande de devis : Réponse dans les 24 heures.

Remise de 50% pour les PME Bruxelloises

Parking, boisson et lunch gratuit

Accès à notre centre de compétences : Syllabus, note de cours, exercices,…

Faites une demande de devis gratuitement en remplissant notre formulaire en ligne