Google Analytics: indispensable pour les entreprises

A l’heure actuelle, une présence sur Internet est indispensable pour toute entreprise. Google Analytics offre de vastes possibilités en matière d’analyse d’audience d’un site Web. L’e-commerce, le SEO ou la présence sur les réseaux sociaux peuvent être améliorés grâce à cet outil de Web Analytics.

Qu’est-ce que Google Analytics?

Google AnalyticsHérité de la technologique d’Urchin que Google a racheté en 2005, Google Analytics est un puissant outil de Web Analytics pensé pour analyser le trafic d’un site. Les pages Web doivent être marquées, ou tagguées, pour que les données apparaissent dans des rapports et tableaux de bord préconfigurés mais aussi personnalisables. Source du trafic, conversions réalisées, terminaux mobiles utilisés par les visiteurs, optimisation du référencement naturel, réseaux sociaux font partie de la multitude d’indicateurs nativement proposés.

Grâce à son installation et son utilisation, les propriétaires de sites Web sont désormais en possession de centaines de statistiques sur le comportement de leurs visiteurs : nombre de pages vues, temps passé par page, taux de rebond, provenance de la connexion…pour n’en citer que les plus connus.

Car le « comportement » est la clé de l’utilité de Google Analytics. Il n’est pas un simple compteur du nombre de visiteurs mais véritablement un outil marketing puissant pour l’analyse et la compréhension de ce que font les visiteurs sur un site. Une arme stratégique à part entière dans le développement d’une activité sur le Net.

Les outils de Google Analytics

Explorez vos données en détail. Les rapports standards vous permettent d’analyser l’intérêt des internautes pour votre site et la façon dont ils interagissent avec ce dernier. Et ce n’est pas tout : quelques clics suffisent pour créer des rapports personnalisés, des segments de visiteurs, ou encore identifier les données importantes à partager avec votre équipe.
Google Analytics
Explorez vos données en détail. Les rapports standards vous permettent d’analyser l’intérêt des internautes pour votre site et la façon dont ils interagissent avec ce dernier. Et ce n’est pas tout : quelques clics suffisent pour créer des rapports personnalisés, des segments de visiteurs, ou encore identifier les données importantes à partager avec votre équipe.

Création de rapports en temps réel

Evaluez l’activité de votre site au moment même où elle a lieu

Découvrez le nombre d’internautes présents sur votre site en temps réel, depuis quelle page ils y ont accédé, ou encore quel contenu ils consultent. Grâce aux rapports en temps réel, vous pouvez savoir si votre nouveau contenu est apprécié ou si la promotion du jour génère du trafic vers votre site. Vous pouvez même évaluer les effets immédiats des tweets et des articles de blog.

Le rapport « Temps réel » vous permet de surveiller l’activité des visiteurs au moment même où elle se produit sur votre site ou dans votre application. Les rapports de cette section sont mis à jour en permanence et chaque page vue est signalée quelques instants après la consultation de la page en question sur votre site. Par exemple, cette fonctionnalité vous permet d’obtenir les renseignements suivants :

– Le nombre de personnes présentes sur votre site en ce moment mêmeGoogle Analytics sur les appareils mobiles

– Leur situation géographique et les sources de trafic d’où elles proviennent

– Les pages ou les événements avec lesquels elles interagissent

– Les conversions par objectif qui se sont produites

Grâce au rapport « Temps réel », vous pouvez surveiller de façon immédiate et continue l’impact des nouvelles campagnes et des modifications du site sur votre trafic. Voici quelques-unes des actions que vous pouvez effectuer par le biais de cette fonctionnalité:

– Déterminer si les visiteurs consultent un contenu que vous venez de créer ou de modifier sur votre site

– Comprendre l’utilisation de votre application pour mobile via le suivi des événements

– Observer si une promotion sur une journée génère du trafic vers votre site ou votre application, et identifier les pages consultées par ces visiteurs

– Constater les effets immédiats, sur le trafic, d’un tweet ou d’un message publié sur un blog ou un réseau social

– Vérifier si le code de suivi fonctionne sur votre site ou dans votre application

– Surveiller les objectifs réalisés lorsque vous testez des modifications apportées à votre site

Accéder aux données en temps réel

Le rapport « Temps réel » est disponible dans tous les comptes Google Analytics. Aucune modification du code de suivi n’est nécessaire.

Pour consulter les données en temps réel, accédez à l’onglet « Rapports » et sélectionnez Temps réel dans la colonne de navigation de gauche.

Statistiques relatives aux visiteurs actifs

Google AnalyticsDans les rapports « Temps réel », un visiteur actif est un internaute ayant déclenché un événement ou généré une page vue au cours des cinq dernières minutes. Comme vous pouvez le constater, les données obtenues diffèrent des statistiques générées par les rapports standards, dans lesquels une session est définie sur la base de 30 minutes.

Rapport « Temps réel » et vues

Le rapport « Temps réel » reflète les données de votre vue. Si vos données semblent incorrectes, identifiez les filtres appliqués à la vue. Lors de la mise en œuvre du débogage du code de suivi, veillez à utiliser une vue non filtrée.

N’oubliez pas que quelques heures peuvent s’écouler avant que les modifications apportées aux vues ne soient reflétées dans les rapports « Temps réel ». Nous nous efforçons de réduire ce laps de temps.

Rapport « Temps réel » et suivi des applications pour mobile

Les vues d’applications et les événements sont compatibles avec les rapports « Temps réel ». Vous avez donc la possibilité d’examiner, en temps réel, le trafic généré par le SDK pour mobile. Vous pouvez vous servir de cette fonctionnalité comme d’un outil de débogage complet et performant pour la mise en œuvre de votre SDK Google Analytics.

Par exemple, vous pouvez installer une nouvelle version de votre application sur votre téléphone et vérifier si les appels de fichiers depuis un mobile pour cette version s’affichent en temps réel lorsque vous interagissez avec elle. Notez que sur un mobile, les appels de fichiers sont regroupés afin d’économiser la batterie. Vous pouvez donc constater des retards d’affichage. La fréquence des regroupements est généralement de l’ordre de quelques minutes.

Rapports personnalisés : définissez les informations à analyser

Créez vos propres tableaux de bord statistiques en quelques minutes. Cela vous permet d’accéder directement aux réponses que vous recherchez, sans perdre de temps à parcourir toutes les données. Créez des rapports à partager avec vos collaborateurs et affichez les données qui les intéressent.

Illustration Google AnalyticsUn rapport personnalisé est un rapport que vous créez vous-même. Vous sélectionnez les variables (« Ville » et « Navigateur », par exemple) et les statistiques (« Visites », « Pages vues » et « Taux de rebond », par exemple) et décidez de la façon de les présenter. Pour accéder à vos rapports personnalisés, cliquez sur l’onglet Personnalisation. Ils apparaissent dans le panneau de navigation de gauche, dans la section Rapports personnalisés. Si vous n’en avez pas encore créé, la section « Rapports personnalisés » ne contient que l’entrée « Vue d’ensemble ».

Pour créer un rapport personnalisé, cliquez sur l’onglet « Personnalisation », puis sélectionnez « Vue d’ensemble » sous « Rapports personnalisés » dans le panneau de navigation de gauche. Cliquez sur + Nouveau rapport personnalisé pour créer un rapport. Pour en savoir plus, consultez l’article Créer des rapports personnalisés.

Pour modifier ou supprimer un rapport personnalisé existant, cliquez sur l’onglet « Personnalisation », puis sélectionnez « Vue d’ensemble » sous « Rapports personnalisés » dans le panneau de navigation de gauche. Vous pouvez modifier ou supprimer les rapports existants à partir de la vue d’ensemble. Consultez la page Gestion de rapports personnalisés pour en savoir plus.

À propos des variables et des statistiques dans les rapports personnalisés

Pour créer un rapport personnalisé, vous devez définir au moins une variable et une statistique. Les variables correspondent à une façon de décrire les visites, les visiteurs, les pages, les produits et les événements. Voici quelques exemples de variables : « Type de visiteur » (visiteurs nouveaux ou connus), « Source » (nom d’un moteur de recherche ou site Web référent), « Titre de la page » (titre HTML d’une page sur votre site) et « Code produit » (référence d’un produit acheté sur votre site).

Les statistiques correspondent aux mesures chiffrées. Par exemple, « N pages vues et N transactions de nouveaux visiteurs et N pages vues et N transactions de visiteurs connus ont été générées ». Les pages vues et les transactions correspondent aux statistiques et le type de visiteur représente la variable.

Variables personnalisées : créez et analysez vos propres segments personnalisés

Les variables personnalisées vous permettent de mieux comprendre vos segments de visiteurs et d’évaluer l’intérêt des internautes pour votre site. Grâce aux variables personnalisées, vous pouvez personnaliser Google Analytics et collecter les données relatives aux internautes qui revêtent le plus d’importance pour votre entreprise.

Le rapport « Variables personnalisées » affiche l’activité des visiteurs en fonction des segments personnalisés que vous créez vous-même en modifiant le code de suivi Google Analytics.

Illustration Google Analytics

Imaginons que votre site inclue un formulaire dans lequel les visiteurs peuvent indiquer leur fonction professionnelle (directeur, spécialiste technique ou responsable marketing, par exemple). Vous pouvez alors utiliser le suivi personnalisé des visiteurs afin de stocker leurs sélections. Celles-ci deviennent des critères personnalisés pour ce rapport, et les visites ultérieures restent classées dans le segment sélectionné.

Segmentation avancée : analysez facilement des sections spécifiques de votre trafic

Pourquoi certaines visites génèrent-elles des ventes de 150 euros et d’autres aucune ? Pour le savoir, utilisez les segments avancés. Ceux-ci vous permettent d’appliquer des segments prédéfinis, tels que « Visites avec conversion » ou « Trafic généré par les résultats naturels », ou encore de créer vos propres segments. Analysez des segments spécifiques ou comparez plusieurs segments dans tous vos rapports.

Le nouvel outil de création de segments vous permet de créer des segments en fonction des visites et des internautes.

Les données relatives à la visite (par exemple, les objectifs réalisés ou les revenus générés) se limitent au comportement de l’internaute au cours d’une seule visite.

Les données relatives à l’internaute (par exemple, les objectifs réalisés ou les revenus générés) couvrent toutes les visites effectuées pendant la période que vous avez définie (jusqu’à 90 jours).

Vous pouvez créer des segments à partir de variables, de statistiques, de dates de visite et de séquences d’actions.

Exemple : Internautes spécifiques, toutes les visites au cours d’une période donnée

Filtrer les internautes sans filtrer les visites

Vous pouvez, par exemple, filtrer les internautes ayant généré un revenu cumulé supérieur à 1000 € ou ceux qui ont consulté une page produit, puis le panier, mais pas la page de confirmation de la commande au cours de l’ensemble de leurs visites pour une période donnée.

Exemple : Tous les internautes, des visites spécifiques au cours d’une période donnée

Filtrer les visites sans filtrer les internautes

Filtrer les visites effectuées par n’importe quel internaute et générées par un mot clé ou une campagne spécifiques, ou générées par une campagne spécifique ET ayant permis de remplir un objectif.

Exemple : Internautes et visites spécifiques au cours d’une période donnée

Filtrer à la fois les visites et les internautes

Filtrer les internautes ayant généré, au cours de l’ensemble de leurs visites, un revenu cumulé supérieur à 1000 €, ainsi que les visites ayant permis de remplir un objectif ; filtrer les internautes provenant du sud de la France et les visites facturées au CPC.

La flexibilité de ce nouvel outil vous offre les avantages suivants :

– Conserver la pertinence et poursuivre la création des types de segments basés sur les visites que vous connaissez déjà dans Google Analytics

– Créer de nouveaux segments basés sur les internautes pour analyser le comportement de ces derniers pendant plusieurs sessions
– Comparer les données relatives aux visites et aux internautes quand vous le souhaitezVous pouvez définir une période maximale de 90 jours pour les segments basés sur les internautes.Si vous avez déjà défini une période plus longue, celle-ci est automatiquement rétablie à 90 jours à partir de la date de début lorsque vous créez un segment basé sur les internautes dans Google Analytics.

Tableaux de bord : organisez, surveillez et partagez les indicateurs clés de performance (KPI)

Commencez par créer un tableau de bord « Vue d’ensemble des KPI » incluant les indicateurs de performance les plus importants pour votre entreprise. Créez ensuite un tableau de bord « SEO » pour vos initiatives d’optimisation du référencement. Tous les tableaux de bord proposent la fonctionnalité de glisser-déposer. Ils sont tous basés sur des widgets et sont parfaitement personnalisables.

Google Analytics segments

Les tableaux de bord vous offrent un aperçu des performances de vos propriétés via une page unique reprenant des résumés de différents rapports sous forme de widgets. Avec un tableau de bord, vous pouvez surveiller plusieurs statistiques en même temps. Vous pouvez ainsi vérifier rapidement la santé de vos comptes ou établir des corrélations entre les différents rapports.

Pour consulter et gérer vos tableaux de bord, utilisez le menu Tableaux de bord sur la gauche, sous l’onglet Accueil.

Chaque vue de votre compte Google Analytics affiche un tableau de bord par défaut pré-rempli avec quelques widgets. Vous pouvez ajouter de nouveaux widgets à un tableau de bord en cliquant sur Ajouter au tableau de bord en haut de chaque rapport ou en cliquant sur + Ajouter un widget depuis le menu des tableaux de bord. Vous pouvez également personnaliser ou supprimer n’importe quel widget du tableau de bord, y compris les widgets par défaut qui sont affichés automatiquement dans votre compte. Cliquez sur l’icône en forme de roue dentée dans l’angle supérieur de chaque widget afin de consulter les options de personnalisation.

Vous pouvez créer jusqu’à 20 tableaux de bord. Chaque tableau de bord peut contenir jusqu’à 12 widgets. Les tableaux de bord ne sont disponibles que dans la vue dans laquelle vous les avez créés. Pour les partager et les rendre disponibles dans un autre contexte, utilisez le menu Partager dans la barre d’action.

Visualisation : découvrez le chemin qu’empruntent les visiteurs sur votre site

Google Analytics propose toute une gamme d’outils de visualisation performants, tels que la visualisation de la navigation et l’analyse des pages Web. Les rapports Visualisation de la navigation analysent le chemin emprunté par les visiteurs sur votre site. Quant au rapport Analyse des pages Web, il permet d’évaluer visuellement comment les internautes interagissent avec vos pages. Pour faciliter votre analyse, nous avons intégré différents graphiques qui vous permettent d’afficher les données à votre convenance.

Google Analytics segments

Partage : une collaboration ouverte à tous

La prise de décision basée sur les données est optimale lorsque le partage des informations entre équipes est facilité. Avec les outils de partage de Google Analytics, l’équipe responsable de l’achat de mots clés et celles chargées du SEO et du contenu peuvent collaborer efficacement. Utilisez la fonctionnalité Alertes pour identifier les variations inattendues et en informer vos collaborateurs.

Vous pouvez également leur signaler les événements clés enregistrés dans l’historique de votre compte.

Enfin, élaborez et partagez des tableaux de bord personnalisés, affichant les statistiques importantes pour votre entreprise.

API et personnalisation : mettez en forme vos données comme vous le souhaitez

Des applications, des plug-ins et des fonctionnalités personnalisables vous permettent d’intégrer Google Analytics dans les flux de travail de votre entreprise. Tirez parti de solutions tierces ou créez vos propres applications à l’aide de l’ API Google Analytics.

Trois API Google Analytics sont mises à la disposition de tous les utilisateurs :

L’API de collecte : personnalisez le code de suivi pour aller au-delà du suivi normal. Collectez les données sur les achats pour votre site, générez des rapports sur deux sous-domaines pour une même vue, créez vos propres définitions du type de visiteurs, etc.

L’API de gestion : accédez de façon efficace aux données du compte et de la vue Google AnalyticsGoogle Analytics sous forme de flux d’API de données Google. Grâce à l’API de gestion, vous pouvez récupérer un ensemble spécifique de vues pour un utilisateur ou récupérer les données de définition des objectifs associées à une vue spécifique. Enfin, combinez l’API de gestion avec l’API d’exportation pour extraire les données de rapport dont vous avez besoin.
 
L’API d’exportation des données : créez des applications à l’aide des données Google Analytics déjà disponibles dans un compte Google Analytics. Les applications peuvent exploiter l’API pour demander des données au niveau des rapports à partir d’une vue Google Analytics existante (si elles sont autorisées à accéder aux données de la vue) et récupérer un rapport de données personnalisé pour une vue donnée.

Étant donné que l’utilisation des API Google Analytics requiert un savoir-faire technique, nous conservons toute la documentation technique sur Google Code Analytics, à l’intention des développeurs.

Sources

Sébastien François:

Contacts

JL GESTION SA

JL Gestion SA

Bruxelles

JL GESTION SA
Avenue de l’indépendance Belge 58
1081 Bruxelles
Tel : +32 2 412 04 10 (gestion projet – comptabilité)
Tel: +32 2 412 04 11 (gestion projet – commercial)
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Fax : +32 2 412 04 19
Gsm : +32 485 212 722
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Site: http://www.jlgestion.be

 Lille

JL GESTION SA
21 Avenue le Corbusier
59042 Lille Cedex
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Email : selossej@jlgestion.be
Site: http://www.jlgestion.fr

Big Data!!

Le Big Data est une opportunité historique pour les entreprises, du moins en théorie, en pratique la mise en place de systèmes analytiques permettant de faire sens des données est encore insuffisante.

Introduction

Inexorable, l’explosion des volumes de données est en marche. Et avec elle, celle des besoins de rapidité et d’efficacité des traitements. Mais quels sont les enjeux de ce qu’il est convenu d’appeler le “Big Data” et les entreprises sont-elles prêtes à y faire face ?

Big Data

Le Big Data: qu’est-ce que c’est?

Avant de définir le Big Data, il est essentiel de dire ce qu’il n’est pas. « Big Data is NOT a bigger data warehouse » (Paul Doscher, LucidWorks). Autrement dit, le Big Data, ce n’est pas des data centers toujours plus gros pour stocker toujours plus de données.

L’expression “Big Data” (ou grosse donnée, ou données volumineuses) est apparue pour la première fois en 2008 : elle a émergé car la quantité de données à traiter ces dernières années est sans équivalent avec ce qui se passait il y a seulement 10 ans et augmente de manière explosive.

Sans que tous les chiffres avancés soient aussi spectaculaires, les observateurs s’accordent à constater une croissance exponentielle des volumes de données, liée à un besoin de numérisation à tout crin des documents en tous genres : les entreprises capturent désormais quotidiennement des milliards de milliards d’octets dans tous les domaines, depuis des données clients ou fournisseurs jusqu’aux données opérationnelles ou contractuelles, sans oublier les millions de capteurs disséminés à travers tous les réseaux, dans des unités embarquées dans les véhicules ou les téléphones mobiles, qui eux-mêmes recueillent, transforment, créent et communiquent des données.

Selon IDC, l’univers numérique devrait être multiplié par un facteur 44 en 10 ans et passer de 0,9 à 35,2 Zo (zettaoctets, soit 1021 octets). L’idée de cet article n’est cependant pas de vous abreuver de chiffres, comme cela a déjà été fait dans l’abondante littérature déjà disponible sur le sujet, mais de tenter de cerner les implications du Big Data (ou données volumineuses) pour les décideurs en entreprise.

 Facteurs expliquant le Big Data

Il existe 3 facteurs principaux permettant d’expliquer le développement du Big Data:

 1. Le coût du stockage

Celui-ci ne cesse de diminuer et constitue de moins en moins un critère pertinent pour les entreprises. Les solutions de Cloud Computing permettent en outre une gestion des données élastique et en fonction des besoins réels des entreprises.

2.Les plateformes de stockage distribuées et les réseaux à très haut débit (THD)

Big DataAvec le développement du THD et l’avènement du Cloud Computing, le lieu de stockage des données n’a plus vraiment d’importance. Elles sont désormais stockées à des endroits physiques distincts, et parfois non identifiés. Ainsi, quel utilisateur sait où se trouvent réellement ses photos postées sur Facebook ou ses messages sur Google Mail?

3. Les nouvelles technologies de gestion et d’analyse de données

Parmi ces solutions technologiques liées au Big Data, l’une des références est la plateforme Hadoop (Apache Foundation) permettant le développement et à la gestion d’applications distribuées adressant des quantités de données énormes et évolutives.

Les sources et les types de production de données

1. Les applications et services professionnels

Il s’agit des logiciels de gestion tels que les ERP, CRM, SCM, les outils de production de contenu et de bureautique ou les intranets, etc. Même si ces outils sont connus et largement maîtrisés par les entreprises, Microsoft a reconnu en son temps que la moitié des contenus produits via la suite Office échappent à tout contrôle et ne sont donc pas valorisés.

Ce phénomène a connu un nouveau rebond avec l’irruption du courrier électronique. 200 millions d’e-mails sont ainsi envoyés chaque minute.

2. Le Web

Sites d’actualité, d’e-commerce, gouvernementaux ou issus du monde associatif, enInternet investissant le Web, les entreprises et organisations y ont créé un volume considérable d’informations et suscité des interactions toujours plus nombreuses, rendant nécessaires le développement des annuaires et moteurs de recherche, ces derniers créant eux mêmes d’innombrables données issues des requêtes des internautes.

3. Les médias sociaux

Social MediaEn fournissant à la foule des outils d’expression (crowdsourcing), le Web 2.0 est à la base de la croissance phénoménale du volume de données produites ces dix dernières années: Facebook, YouTube et Twitter bien-sûr, mais aussi les blogs, les plateformes de partage comme Slideshare, Flickr, Pinterest ou Instagram, les flux RSS, les réseaux sociaux d’entreprises comme Yammer ou BlueKiwi, etc.

Chaque minute, plus de 30 heures de vidéo sont uploadées sur YouTube, 2 millions de posts sont publiés sur Facebook et 100.000 tweets diffusés sur Twitter.

4. Le mobile

Comme le précise IBM, le mobile n’est pas un terminal. Le mobile, c’est les données. Il y Mobile devicesa aujourd’hui 4 fois plus de téléphones mobiles en usage que de PC et tablettes. Un utilisateur mobile « standard » a 150 interactions quotidiennes avec son smartphone, notamment pour les messages et les interactions sociales. Combiné aux médias sociaux et aux services de Cloud Computing, le mobile s’est imposé comme le premier média personnel de masse.

A la fin 2013, l’App Store de Apple et Google Play auront dépassé les 50 milliards d’applications téléchargées.

5. Les objets

Le mobile a ouvert la voie à l’Internet des Objets (IOT). Chaque objet du quotidien, équipé de capteurs, dans nos maisons ou dans l’industrie, est désormais un terminal digital potentiel, capturant et émettant des données en permanence. Le géant industriel General Electric met en place des capteurs intelligents sur la plupart de ses produits, des équipements électriques de base aux turbines en passant par des scanners médicaux.

Les données opérationnelles recueillies sont analysées pour permettre d’améliorer les services, d’en développer de nouveaux ou de minimiser les temps d’arrêts. Grâce aux analytics, le fonctionnement des machines fait désormais l’objet d’adaptations en temps réel. Le Big Data ouvre ainsi les portes de l’Internet de l’industrie.

On peut d’autre part envisager deux grandes catégories de données:

1. Les données structurées

Ce sont les données que l’on peut facilement organiser par rangées et colonnes, et qui sont traditionnellement gérées dans des bases de données. Il s’agit notamment des données liées au fonctionnement habituel des entreprises et organisations (stocks, comptabilité, finances, ressources humaines, statistiques, études scientifiques, …)

2. Les données non structurées

Déjà présentes sous la forme de la production bureautique non organisée, ces données se multiplie de manière exponentielle et incontrôlable avec les plateformes de crowdsourcing, le mobile et l’Internet des objets. Par leur volume, leur vitesse d’acquisition et la variété de leurs formats, elles nécessitent de nouveaux outils pour leur stockage, leur traitement et leur analyse. C’est à leur développement que correspond la naissance du Big Data.

Les 6 « V » du Big Data

Pour les analystes du Gartner, le concept de Big Data recouvre 3 dimensions: volume, vélocité et variété. IBM, qui a fait du Big Data une priorité majeure, a ajouté un 4ièm « V »: la véracité. Avec la visibilité et la valeur, un 5ème et un 6ème « V » sont de plus en plus pris en compte pour expliquer le Big Data.

1. Volume

Le volume est évidemment la première caractéristique qui vient à l’esprit quand on parle de Big Data.

Suivant une courbe exponentielle, ce volume concerne non seulement les données produites chaque jour, mais aussi celui des capacités de stockage des supports informatiques. Il tend aujourd’hui vers l’infini et nécessite des unités de mesure vertigineuses comme le yottabyte qui équivaut à 1.000.000.000.000.000.000.000.000 de bytes, soit un trillion de terabytes. Il est évident que les bases des données et outils de gestion traditionnels ne sont pas capables de gérer de telles quantités de données.

2. Vitesse (Velocity)

La vitesse du Big Data représente le temps nécessaire pour que les données soient collectées, traitées et activées par l’entreprise.

Le monde digital est désormais « plus rapide que le temps réel » et les données n’échappent à cette tendance. Elles sont produites, capturées, traitées, et partagées à une vitesse inédite. Comme l’a justement remarqué Rupert Murdoch :

« The world is changing very fast. Big will not beat small anymore. It will be the fast beating the slow ».

Une entreprise de services financiers doit ainsi traiter et analyser plusieurs millions de messages par seconde pour activer ou non des ordres sur les marchés. Le temps réel est donc la nouvelle unité de temps pour les entreprises et les systèmes classiques de traitement des informations (gestion, personnalisation, marketing, …) se révèlent là encore peu adaptés.

Les 4 "V" du Big Data

3. Variété

La montée en puissance des données non structurées va de pair avec un diversification des formats et des types de données.

L’entreprise doit donner du sens aux avis et propositions émis sur Facebook, aux images, aux sons, aux vidéos, mais aussi aux informations émises par les terminaux mobiles ou issues des interactions M2M (Machine To Machine).

Dans le domaine du commerce, des solutions Big Data permettront de relier les données non structurées émises par un client (comportement, intonations de la voix, …) aux données classiques enregistrées à son sujet (historique des achats, service après-vente, …) pour développer en temps réel une offre adaptée à ses besoins.

TerraEchos a ainsi développé un système très sophistiqué pour classer les sons. Celui-ci permet un contrôle intelligent et en direct pour un périmètre donné, équipé de milliers de capteurs. Ceux-ci recueillent les sons détectés qui sont organisés et analysés pour déclencher des actions appropriées (envoi d’un garde, activation d’une caméra, …) sur base de modèles à la fois prédéfinis et évolutifs.

4. Véracité

La qualité et la fiabilité des données est clairement un paramètre essentiel.

C’est d’autant plus vrai que les sources de données sont désormais majoritairement hors du périmètre de contrôle des organisations. Le concept de véracité traduit donc le besoin stratégique de disposer de données de qualité.

En principe, une plateforme Big Data permet à une entreprise d’analyser les données relatives à son environnement de manière quasi exhautive et donc d’améliorer sa compréhension de l’ensemble des composants de son environnement (clients, partenaires, produits, concurrents, …). Mais paradoxalement, l’entreprise est confrontée au risque de se noyer dans cet océan de données et de ne pas être capable de faire le tri entre les informations pertinentes et le « bruit ».

Une bonne illustration de ce problème est survenue lors de l’élection présidentielle de 2012 au Mexique, des tweets issus de robots spammeurs et des faux comptes « orientés » ont largement pollué débat politique et son analyse sur Twitter.

5. Visibilité

Les données ne servent à rien si elles ne sont pas visibles et accessibles pour ceux qui en ont besoin. Ce besoin de visibilité est souvent évoqué par les marketers qui souhaitent disposer de tableaux (dashbords) et visualisations intelligents, accessibles à la volée et facilement interprétables.

C’est l’objectif de la solution proposée par CaptainDash qui permet de monitorer, comprendre et optimiser les processus sur base de données factuelles et visuelles. Toutes les informations nécessaires sont accessibles via une interface mobile et véritablement intuitive.

6. Valeur

En bout de course, la valeur du Big Data pour une entreprise se mesurera à l’avantage compétitif qu’elle en aura dégagé.

Cela dépend notamment de la qualité des analytics et de la compétence des « data scientists » chargés de leur donner du sens. Créer des données pour le plaisir de la performance technique n’est pas viable sur le long terme. Cela implique donc également des outils de mesure du ROI.

Big Data

Les usages du Big Data

Les usages du Big Data sont infinis, mais quelques domaines majeurs émergent. Comprendre le client et personnaliser les services, c‘est l’une des applications évidentes du Big Data.

En captant et analysant un maximum de flux de données sur ses clients, l’entreprise peut non seulement dégager des profils génériques et concevoir des services spécifiques, mais aussi personnaliser ces services et les actions marketing qui y seront associées. Ces flux intègrent les données « classiques » déjà organisées via des systèmes de CRM, mais égalements les données non structurées issues des médias sociaux ou de capteurs intelligents capables d’analyser le comportement des clients sur le lieu d’achat.

L’objectif est de dégager des modèles susceptibles de prévoir les besoins des clients afin de leur fournir des services personnalisés en temps réel. On parle dès lors de segmentation attidudinale. Avec la quantité infinie de données qu’il collecte à notre sujet, Google est évidemment un acteur incontournable en la matière.

Ces modèles seront utilisés dans tous les secteurs d’activités, depuis les grandes enseignes commerciales pour améliorer et personnaliser les offres, notamment dans l’e-commerce, en passant par les assurances qui seront adaptées à chaque cas particulier ou encore au monde politique pour lequel la capacité à « interpréter » les souhaits des électeurs est depuis toujours une chimère.

Optimiser les processus business

Le Big Data va également impacter fortement les processus business.

Big DataDes processus complexes tels que la Supply Chain Management (SCM) seront optimisés en temps réel en fonction de prévisions issues de l’analyse des données des médias sociaux, des tendances d’achats, de la circulation routière ou des stations météorologiques.

Un autre exemple concerne la gestion des ressources humaines, depuis le recrutement jusqu’à l’évaluation de la culture d’entreprise ou la mesure de l’engagement et des besoins du personnel.

Améliorer la santé et optimiser les performances

Le Big Data va considérablement affecter les individus. Cela passe tout d’abord par le phénomène du « Quantified Self », c’est-à-dire la capture et l’analyse des données relatives à notre corps, notre santé ou nos activités, via le mobile, les « wearables » (montres, bracelet, vêtements, lunettes, …) et plus généralement l’Internet des Objets. L’évolution des sites de rencontre passera également par l’utilisation d’algorithmes sophistiqués basés sur l’analyse de profils sociaux beaucoup plus riches et complexes.

Le Big Data va permettre des avancées considérables dans des domaines tels que le décodage de l’ADN ou la prédiction des épidémies ou la lutte contre des maladies encore incurables comme le Sida. Avec les modélisations basées sur des quantités de données infinies, les essais cliniques ne seront plus limités par la taille des échantillons.

Dans le domaine du sport, on peut citer l’exemple d’IBM aqui a développé SlamTracker pour le Tennis. Grâce aux captures vidéo et à l’analyse des données liées, il est possible d’améliorer la préparation d’un match en analysant le jeu d’un adversaire sur base de paramètres inédits.

Autre exemple remarquable, la victoire de l’Oracle Team USA lors de la fameuse compétition de l’America’s Cup, ou comment 300 senseurs et 3000 variables ont permis un incroyable retournement de situation.

Rendre les machines intelligentes

Le Big Data va rendre les machines et terminaux les plus divers plus intelligents et plus autonomes.

AI Big DataAvec la multiplication à l’infini des capteurs sur les équipements domestiques, professionnels et industriels, le Big Data appliqué au M2M (Machine to Machine) va offrir de multiples opportunités pour les entreprises qui investiront ce marché.

Les voitures intelligentes illustrent ce phénomène. Elles génèrent déjà d’énormes quantités de données qui peuvent être exploitées pour optimiser l’expérience de conduite ou les modèles de taxation. Les voitures intelligentes seront en mesure d’échanger entre elles des informations en temps réel et d’optimiser leur utilisation en fonction d’algorithmes spécifiques.

Grâce aux capteurs équipant son matériel agricole, John Deere permet aux entreprises agricoles d’améliorer la gestion de leur flotte, de réduire les temps d’arrêt et d’économiser le carburant. Le système est basé sur le croisement des données en temps réel et historiques relatives à la météo, les conditions du sol, les caractéristiques des cultures, etc.

De même, les maisons intelligentes seront des contributeurs majeurs pour la croissance des données M2M. Les compteurs intelligents surveilleront les consommations énergétiques, mais seront surtout capables de proposer des comportements optimisés sur bases de modèles issus des analytics.

Le Big Data est également indispensable au développement de la robotique. Les robots vont générer et utiliser des volumes considérables de données pour comprendre leur environnement et s’y insérer de manière intelligente. En utilisant des algorithmes d’auto-apprentissage basés sur l’analyse de ces données, les robots pourront améliorer leur comportement et effectuer des tâches toujours plus complexes, comme le pilotage d’un avion par exemple. Aux USA, des robots sont maintenant capables de percevoir les similarités ethniques grâce aux données issues du crowdsourcing.

Développer les smartcities

Le Big (Open) Data est indissociable du développement des villes et territoires intelligents. Un exemple classique concerne l’optimisation des flux de trafic sur base d’informations « crowdsourcées » en temps réels à partir des GPS, des capteurs, des mobiles ou des stations météorologiques.

Big DataLe Big Data va permettre aux villes, et singulièrement les mégalopoles de relier et faire interagir des secteurs fonctionnant jusque là en silos: bâtiments privés et professionnels, infrastrutures et systèmes de transport, production d’énergie et consommation des ressources, etc.

Seules les modélisations issues du Big Data permettent d’intégrer et d’analyser les paramètres innombrables issus de ces différents secteurs d’activité. C’est également l’objectif de l’initiative Smarter Cities d’IBM.

Dans le domaine de la sécurité, les autorités pourront utiliser la puissance des Big Data pour améliorer la surveillance et la gestion des événements mettant en péril notre sécurité ou pour prédire d’éventuelles activités criminelles, dans le monde physique (vols, accidents de la route, gestion des catastrophes, …) ou virtuel (transactions financières frauduleuses, espionnage électronique, …).

Sources

http://www.awt.be/web/res/index.aspx?page=res,fr,foc,100,208

– Benoit Herr:

http://www.solutions-logiciels.com/magazine_articles.php?titre=Big-Data-le-nouveau-defi-des-entreprises&id_article=601

– Charles Gros:

http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/internet/221190102/big-data-bien-plus-quun-simple-effet-mode

-Dr. Carsten Dittmar, Volker Oßendoth, et Klaus-Dieter Schulze:

Cliquer pour accéder à Steria-Rapport-biMA-Exec-Sum-VFR-2013.pdf

– Quentin Capelle:

http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-ne-toujours-assez-matures-big-data_426324

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Les PME gagnent à utiliser Linux

Le système Ubuntu, basé sur Linux, remporte un vif succès. Il peut représenter une alternative intéressante d’un point de vue technique et économique pour des TPE-PME, avec quelques conditions et limitations cependant.

Qu’est-ce que Linux?

Aujourd’hui, toutes les entreprises modernes dépendent de leurs ordinateurs et des données qui y sont stockées et traitées. Toute interruption de service de ces systèmes informatiques peut avoir des effets désastreux sur l’entreprise elle-même.
On parle de plus en plus du système d’exploitation Linux en tant que système pouvant remplacer les systèmes classiques en place à l’heure actuelle dans les entreprises, du fait de sa grande stabilité, de ses performances et du caractère ouvert de son code source.

Linux Wall
Linux est un système d’exploitation de type Unix, libre et ouvert. Il a connu un grand succès grâce à l’engouement pour les programmes libres, à un buzz marketing, un logo réussi et à la solidarité de la communauté de développeurs. Ce programme libre et gratuit contient en tout cas nombre de fonctionnalités qui permettent une personnalisation très poussée de chaque poste de travail. Puisqu’il s’agit d’un logiciel totalement libre, les utilisateurs peuvent en modifier le code source et le redistribuer.

Les avantages de Linux pour les entreprises

1. Le coût
La notoriété grandissante de Linux vient principalement du son coût: il est entièrement gratuit. Dans un certain sens, cet état de fait a sûrement fait plus de mal que de bien à Linux pour son implantation dans les entreprises. En effet, la plupart des sociétés supposent qu’un système d’exploitation libre ne peut pas s’intégrer dans une structure qui a des besoins commerciaux.
Aujourd’hui, les entreprises sont attirées par Linux non seulement pour son coût de licence nul, mais aussi pour le surcroît de maintenance très bas, sa stabilité, et sa capacité à surclasser la plupart des autres systèmes d’exploitation.

Toutes les fonctionnalités réalisées par les logiciels intégrés lors de l’installation sont offertes par Linux et d’autres logiciels libres gratuitement, sans aucune limitation sur le nombre d’utilisateurs ou de versions installées.
Cela permet alors de diminuer drastiquement les coûts liés aux licences d’utilisation au sein du réseau d’entreprise, ou de réaffecter les budgets dans des postes à forte valeur ajoutée, comme la formation du personnel pour posséder du savoir-faire de qualité en interne, plutôt que dans des licences sans valeur intrinsèque.

2. Flexibilité
Le code source de Linux est protégé et distribué librement sous la licence GPL, qui autorise tout le monde à modifier le code source, à la condition que les modifications soient elle-mêmes distribuées sous licences GPL.
Grâce à cette ouverture du code, Linux existe aujourd’hui pour un nombre Linuximpressionnant de plateformes. Il est aussi conçu pour exécuter toutes les applications, tant les serveurs Web que les serveurs de messagerie, de fichiers, d’impression ou de bases de données.
De plus, les capacités multi-processeurs et clustering de Linux permettent d’adapter la puissance aux besoins à faible coût. Il peut donc fournir des services que seuls des super-calculateurs pouvaient fournir jusqu’ici. Il est donc un bon candidat pour les applications scientifiques et d’ingénierie, ainsi que les projets nécessitant une très forte tolérance aux pannes et une haute disponibilité comme les sites Web professionnels, de commerce électronique, et les centre de données de sociétés.

3. Fiabilité
De par les milliers de développeurs qui contribuent à Linux et le nombre encore plus grand qui contribuent au développement des applications et à l’écriture de correctif pour le code source, le système Linux est sûrement le système le plus testé et le plus débuggé à ce jour. (Quand un bug est découvert, il suffit de quelques jours avant qu’un correctif soit disponible)

Une des raisons de la fiabilité du système d’exploitation Linux est le détachement de l’interface graphique par rapport au noyau. L’interface graphique de Linux n’est qu’une application comme une autre, et n’est en aucun cas indispensable au système pour pouvoir démarrer tous ses services. En cas d’erreur, seul cette application est atteinte et elle ne peut donc pas entraîner la chute du système ou d’autres services.

4. Sécurité
LinuxLes capacités de coupe-feu (Firewall) de Linux, sous forme de sécurité au niveau du noyau et méthodologies de sécurités implémentées dans les applications, contribuent à la popularité de Linux dans les entreprises.
En plus des procédures de sécurité réseau habituellement utilisées par les administrateurs systèmes, Linux offre une méthodologie de sécurité au niveau du noyau, une fonctionnalité que seul un produit open source peut fournir.

Un autre avantage de Linux en termes de sécurité est la capacité de l’utilisateur à retirer entièrement des services ou des fonctionnalités non utilisées du système d’exploitation. Cette méthode appelée méthode « bottom up » permet d’ôter des faiblesses du noyau, ce qui est beaucoup plus sûr que d’appliquer un correctif à la faille.

Enfin, Linux permet aussi l’utilisation d’algorithmes de cryptage résistants au niveau du noyau pour la sécurisation du trafic réseau. Il est donc le candidat idéal pour les réseaux privés virtuels (Virtual Private Networks – VPN).

5. Stabilité
La stabilité, à l’inverse de la fiabilité, concerne des problèmes en dehors du contrôle du système d’exploitation. Les plantages système dus à une programmation incorrecte au niveau du noyau ou à cause de failles dans la sécurité de celui-ci sont des problèmes de fiabilité.

Linux offre des fonctionnalités de mémoire protégée, de multi-tâches préemptif pour augmenter ma stabilité du système.
La mémoire protégée empêche une erreur dans une application en cours d’exécution d’avoir une quelconque influence sur le système et les autres applications. De cette manière, si une erreur survient dans l’application, elle n’affecte pas le système d’exploitation.

6. Simplicité d’administration
La disponibilité d’un ensemble traditionnel d’outils de connexion à distance avec des niveaux de sécurités allant d’un simple telnet jusqu’à des shell sécurisé (ssh) rend possible l’administration à distance d’un serveur Linux.

Pour faciliter la vie de l’administrateur dans la réalisation de tâches automatiques etLinux vs Windows répétitives, comme la création de dizaine d’utilisateurs, d’ajout d’une ressource à certains utilisateurs, etc…, Linux offre des outils d’écriture de scripts directement dans les lignes de commande disponibles ou des langages de scripts évolués tels que PERL ou Python. Le fait que toute l’administration de Linux peut se faire en ligne de commande simplifie énormément cette tâche, car ces langages permettent généralement l’appel à des fonctions en ligne de commande.

7. Performances
Lors d’une comparaison directe, à matériel équivalent, il a été démontré que Linux était au moins aussi rapide voir souvent plus rapide que la plupart des autres systèmes d’expliotation.
Il est aussi nécessaire de prendre en compte d’autres facteurs:
– Linux peut s’installer et fonctionner correctement sur des systèmes trop restreints en termes de ressources par d’autres systèmes d’exploitation.
– Le faible coût de mise en œuvre de Linux peut souvent compenser des performances inférieures face à des systèmes comme Sun Solaris . En effet, el est intéressant d’utiliser les fonctionnalités de clustering et de haute diponibilité de Linux pour assurer une plus grande tolérance aux pannes et éliminer des situations de point unique de panne.

Conclusion

D’après cet article, Linux est un système réellement « Business Critical ». Contrairement aux idées reçue, il dispose de centaines d’applications professionnelles pour l’entreprise.

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Prospecter à travers les réseaux sociaux

Se lancer sur les médias sociaux pour promouvoir sa marque et générer des prospects, nécessite de maîtriser certaines facettes de ces outils.

Que sont les réseaux sociaux?

Apparus depuis la seconde moitié des années 2000, les réseaux sociaux sont des sites Social MediaInternet qui offrent la possibilité aux internautes de communiquer entre eux, de partager des informations, des photos, des vidéos…
L’usage par les internautes des réseaux sociaux justifie d’utiliser ce canal pour se développer sur Internet, qui permet en plus des formes de communication innovantes. Vous pouvez ainsi utiliser les réseaux sociaux pour :
promouvoir votre entreprise, votre marque, vos produits ;
trouver de nouveaux clients en créant autour de vous une communauté de prospects intéressés par vos produits, vos services, votre expertise…. ;
fidéliser vos clients en les agrégeant dans cette communauté et en établissant une conversation avec eux à travers les réseaux sociaux.

Avantages de communiquer via les réseaux sociaux

Communiquer via les réseaux sociaux permet de bénéficier des audiences très importantes de ces supports et donc de toucher une quantité très importante de population.

Social Media communicationDe plus, les réseaux sociaux offrent aux entreprises un espace gratuit qu’elles peuvent utiliser pour établir des conversations avec les personnes intéressées par leur marque ou leur secteur. Traditionnellement, les espaces publicitaires sont limités en termes d’espaces disponibles et coûteux à acheter. Au contraire, les réseaux sociaux permettent pour une marque de déployer une véritable stratégie de contenus et de construire une relation durable avec les internautes.

Enfin, les réseaux sociaux permettent de bénéficier d’effet de viralité grâce aux interconnexions entre leurs membres. Si vous publiez des contenus intéressants, ils seront repris par les personnes qui vous lisent, puis par ceux qui les lisent et ainsi de suite….

Le choix des réseaux sociaux pour la prospection

Le choix des réseaux sociaux sur lesquels l’entreprise va se développer se fera selon la nature de  son activité et de la communauté visée, avec qui elle souhaite interagir dans un objectif de communication, de fidélisation et de prospection commerciale d’une façon moins intrusive.

Social Media

Optimiser ses comptes sociaux pour générer des prospects

Tous les articles traitant de l’optimisation des comptes sociaux précisent l’importance non négligeable de renseigner tous les champs proposés, à des fins de référencement. Il est souhaitable de placer les liens stratégiquement, notamment sur la page Facebook, comme dans cet exemple  :

Parmi les autres bonnes pratiques, vous pouvez penser aux optimisations suivantes :

– Onglet avec inscription à la newsletter (Facebook)
– Onglet avec vos offres d’emplois, comme dans l’exemple de la page Hubspot (Facebook)
– Utilisez vos mots clés dans les descriptions de vos pages (tous les réseaux sociaux)
– Utilisez vos mots clés dans vos communications (tous les réseaux sociaux)

Première Tactique : Groupe Linked in

Les groupes LinkedIn permettent de traiter une large variété de sujets, réunissant des personnes avec des intérêts professionnels similaires. Vous pouvez ainsi créer votre propre groupe LinkedIn ou vous joindre à un groupe existant relatif à votre domaine d’expertise. Cela vous permettra de réunir des personnes partageant vos intérêts, qu’ils soient prospects ou candidats au recrutement.

Seconde Tactique : Google hangout ou Twitter chats

Pour prouver votre expertise et votre volonté de créer des contenus utiles pour votre audience, organiser des séances d’échanges est une stratégie à envisager.

Les chats Twitter (conversation en ligne en direct) sont animés par un compte Twitter grâce à un hashtag utilisé dans ce but. Il est important d’avoir communiqué le hashtag au préalable sur vos plateformes sociales, afin de créer un rendez-vous. Ils vous permettront de gagner en crédibilité et de créer une communauté.

Hangouts permet aux utilisateurs de créer des visioconférences de deux à dix utilisateurs. Le service est accessible en ligne à travers les sites web de Gmail et Google+ ou à travers des applications mobiles disponibles pour Android et IOS.

À titre d’exemple, Google Hangouts n’a aucun client libre. Les historiques de discussion sont conservés en ligne, leur permettant d’être synchronisés sur les différents appareils. Une watermark est utilisée pour indiquer jusqu’où l’utilisateur a lu une discussion.

Les utilisateurs peuvent s’envoyer des images qui sont automatiquement importées dans un album privé.

Développer des initiatives de marketing social

Les médias sociaux permettent de cibler avec précision votre audience, notamment avec des initiatives payantes. La publicité sociale fournit ainsi une occasion unique de cibler une audience qualifiée et pertinente sur vos réseaux sociaux.

Tactique avec les annonces sponsorisées

1. Twitter offre pléthore d’outils publicitaires, comme les Promoted Tweets, Promoted Logo TwitterAccounts, Promoted Trends et le ciblage des mots clés. Vous pouvez cibler les résultats de recherche (par hashtag), par intérêt (basé sur le profil public et les tweets), et par la géolocalisation. Vous disposez d’options de ciblage pointus qui vont permettront de cibler votre audience avec précision et de dépenser votre budget intelligemment.

2. La publicité sur Facebook peut être en mesure de vous aider à atteindre votre audience, selon le thème de vos communications avec des contenus adaptés à votre Logo Facebookpublic. La dernière mise à un jour de Facebook a eu un impact important sur la visibilité des contenus et des posts des pages fans, ce qui implique l’utilisation des annonces publicitaires du réseau social pour optimiser la délivrabilité des messages et trouver de nouveaux prospects. Pour atteindre vos objectifs et améliorer naturellement le ROI, Facebook permet mesurer les performances de vos publicités et de cibler par pays sur des segments choisis de la population par age, sexe et centre d’intérêts.

3. Cependant, en tant qu’entreprise b2b, si vous avez un budget limité, vous pouvez logo linkedinconcentrer vos efforts sur LinkedIn. LinkedIn est idéal pour offrir à vos prospects votre contenu, qu’il soit intemporel, que ce soit des livres blancs ou des ebooks. En fait, LinkedIn offre un taux de conversion visiteurs- prospects 277% meilleur que Twitter ou Facebook.

Les pièges à éviter

1. Industrialiser ses messages

Pour gagner du temps, vous serez tenté d’envoyer les mêmes messages à tous vos prospects au même moment. Grave erreur. Les plateformes limitent le nombre d’envois en simultanée pour éviter les spams. Ces outils sont au contraire conçus pour favoriser les mises en relation personnalisées, en « one to one ».

2. Harceler ses prospects

Multiplier les messages directs vers un prospect sur une période courte peut devenir rapidement contreproductif. Votre cible se sentira harcelée. Il pourra vous exclure de son réseau et vous faire de la contrepublicité.

3. Dénigrer la concurrence

Ces réseaux ne sont pas faits pour régler ses comptes. Des commentaires négatifs sur votre ex-employeur ou un concurrent seront très mal perçus par vos prospects. Les insultes ou les grossièretés sont à proscrire. Très mauvais pour votre réputation sur internet. Evitez aussi d’étaler vos déboires : souriez, vous êtes cliqué !

Social Media

4. Tout miser sur les réseaux sociaux

Croire que ces outils suffiront pour développer votre business est une erreur. Ils viendront en complément d’outils plus traditionnels comme une campagne de relation presse, du e –mail marketing ou de la pub dans la presse.

5. Abandonner le networking traditionnel

De même, ces réseaux sur internet ne vont pas remplacer le réseau en face à face. Pour Hervé Bommelaer, directeur de l’Espace Dirigeants, « ils ne sont qu’une nouvelle partie additionnelle et complémentaire du Networking. Une poignée de clics ne remplace pas une poignée de main ».

Conclusion

Ajoutons que de plus en plus de marketeurs B2B tirent parti de la popularité des médias sociaux notamment pour dépenser plus et plus intelligemment sur les médias sociaux, via les différentes possibilités d’annonces et de retargeting, travaillant en continu leur ciblage, pour optimiser leurs dépenses et accroitre leurs conversions.

Cela dit, n’attendez pas des réseaux professionnels un retour sur investissement immédiat. Ce n’est qu’après plusieurs mois d’activité sur ces plateformes que les premières retombées se feront sentir. Caroline Goetz, consultante spécialisée dans le conseil aux enseignes de franchises, témoigne : « en un an et demi, Viadeo a fait progresser rapidement ma notoriété dans un milieu de la franchise de surcroît très masculin. C’est grâce à ma présence sur cette plateforme que mon plus gros client actuel m’a contacté spontanément. Sur ce réseau, je me suis aussi fait repérer par un autre consultant qui m’a proposé de partager une mission ».

Sources

–  http://www.apce.com/pid12268/les-reseaux-sociaux.html?espace=3
– Laurent:
 http://www.expertisme.com/actus/lutilisation-des-reseaux-sociaux-pour-la-prospection-commerciale/
– Nicolas Caron:
 http://www.legrandblogdelavente.com/les-reseaux-sociaux-des-outils-formidables-pour-prospecter-sans-barrages-secretaires
– Florence Martinn:
 http://www.surfandbiz.com/article/optimiser-comptes-sociaux-prospects.htm
–  http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/web/dossiers/112594/112597-reseaux-en-ligne-six-pieges-a-eviter-33000.php
–  http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/web/dossiers/112594/112595-reseaux-sociaux-professionnels-les-bonnes-methodes-pour-prospecter-32879.php
–  http://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Hangouts

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Créer le Buzz sur internet: rien d’impossible!!

Dans l’écosystème Internet, le webmarketing est devenu un art à part entière. En maîtriser les leviers permet aux entreprises de générer plus de prospects et de booster leurs ventes de manière significative.

Qu’est-ce qu’un Buzz?

Un buzz vient de l’anglicisme bourdonnement. Il s’agit d’une technique de marketing qui consiste à faire beaucoup de bruit autour d’un produit, d’une offre ou d’un concept.

Cette technique utilise fréquemment le média Internet comme moyen de diffusion, et Buzz sur le netpeut mettre en avant divers supports comme une vidéo, une musique, ou un article pour faire connaître un produit. Le buzz utilise le bouche-à-oreille pour diffuser l’information.

En général, le buzz est centré sur une rumeur, l’information n’est pas donnée directement, afin de créer un effet de propagation et d’entraîner diverses suppositions. Il s’agit d’une technique, très efficace, pour faire parler de soi et faire connaître son entreprise.

Néanmoins, le but du buzz étant de se propager très rapidement, il faut le travailler au préalable, afin de pouvoir maîtriser sa portée.

Les différentes étapes pour créer le Buzz

1. Fil conducteur
Commencez par ouvrir un blog ou un site Web. C’est possible sans avoir besoin des compétences d’un informaticien. WordPress (disponible gratuitement surwordpress.com) est l’un des outils les plus simples à utiliser pour cela. Après avoir placé les éléments esthétiques, dont un bandeau photo avec le nom de l’entreprise et du produit, créez plusieurs billets indiquant les thématiques abordées, les moyens d’accès, les informations de contact, … Tout doit être accessible depuis la page de garde, soit par des onglets, soit via un sommaire dans la marge.

2. Définir des contenus à potentiel viral
Trois chercheurs ont théorisé les critères de la viralité.
Tout d’abord, d’un point de vue social, le partage permettrait de créer du lien avec les autres au travers de ses émotions.
Qu’importe si le contenu est léger, sa capacité à générer une émotion va augmenter sa viralité.

Buzz Marketing sur internet
Deuxième approche : la réappropriation et le détournement sont de nature à générer du partage.
Le buzz de la Redoute, né début 2012 autour de la publication de la photo d’un homme nu sur leur site, a fait en quelques heures, l’objet de nombreux détournements autours de personnages publics (Tintin, Dominique Strauss-Kahn, Michael Jackson…).
Cela a prolongé le buzz autour de cette erreur de publication.

La dernière approche met en évidence la nécessité pour les internautes de faire partie ou d’être initiateurs d’un buzz.

3. Contenus à partager
Trois types de contenus et services ont vocation à être partagés de manière virale :

– ceux qui dont la valeur est forte (information importante, bon plan…) ;
– ceux qui sont divertissants, drôles (jeux) ;
– ceux dont la valeur croit avec le nombre d’utilisateurs et pour lesquels le viral est à la base de la performance du service : services (Skype, achats groupés, jeux-concours dont la probabilité croît avec le nombre de partages…).

4. Relation émotion / réaction
Par ailleurs, selon Matrix Partners, des conditions favorisent la viralité d’un contenu ou d’un message.
Il s’agit du couple charge émotionnelle / réaction.

Un contenu générant une excitation forte sera plus facilement partagé qu’un contenu banal, qui ne sort pas de l’ordinaire ou qui ne joue pas sur la sensibilité.
Un contenu générant une réaction positive aura une meilleure probabilité de partage qu’un autre provoquant colère ou dégoût.

Cela permet de définir plusieurs niveaux de viralité :

– un contenu à forte charge émotionnelle, provoquant une réaction positive, aura la plus forte probabilité d’être partagé ;
– un contenu à faible charge émotionnelle, provoquant une réaction positive aura une chance un peu moins forte d’être partagé ;
– un contenu ni chargé en émotion, ni positif n’aura aucun potentiel de viralité.

Buzz Marketing
Cédric Rainotte définit quant à lui 7 péchés capitaux du buzz marketing : la facilité de partage (paresse et avarice), le côté exclusif de l’information transmise (orgueil), l’intérêt pour ce type de campagnes (gourmandise), le côté pimenté (luxure), l’appui de relais d’influence (colère), et la créativité (envie).

5. Entre le permis et l’interdit
Enfin, comme pour toute communication, il faut adapter la forme et le fond au support et à la cible.
Utiliser le ton et le champ sémantique du public que l’on souhaite atteindre est de nature à augmenter le potentiel de partage.
La valeur émotionnelle sera forte si l’on chercher à produire un « Wow effect », c’est-à-dire à surprendre la cible.

Mais pour qu’il y ait un buzz, il faut être très proche de la frontière entre le permis et l’interdit sans la dépasser. 

En Belgique, une marque de voiture a créé le buzz en envoyant le nom d’une personne, la couleur et la marque de son véhicule en se faisant passer par la police qui avait constaté un excès de vitesse.
L’internaute recevait alors un appel téléphonique reproduisant l’enregistrement d’un commissaire de police.
Les personnes qui allaient au bout de l’appel apprenaient que c’était un canular.
Beaucoup de ceux qui ont interrompu l’appel sont allés se plaindre au commissariat, créant un scandale.

La campagne a été stoppée au bout d’une semaine.

6. Investissement à rentabiliser
L’idéal est de réaliser un investissement modéré qui pourra être plus facilement rentabilisé.

La force de la viralité est, pour une quantité de média acheté (payed), de générer le maximum de retombées (commentaires, articles de presse, de blogs…), c’est-à-dire du média gagné (earned). 

Lors du lancement du film Toute la beauté du monde, Marc Lavoine avait enregistré une phrase avec 400 prénoms féminins.
Il s’agissait d’un message personnalisé indiquant que la destinataire était « toute la beauté du monde ».
Avec 5 000€ d’investissement, c’est 80 000 adresses qui ont été récoltées, soit un coût au contact très intéressant (0,06€ par adresse).

7. Faciliter le partage
Bouche à oreille pour le buzzMais pour favoriser la vitalité, il faut également que le partage soit facilité.
Un contenu mis en ligne sur une plate-forme sociale pourra être facilement rediffusé via les options intrinsèques.
Sur un site, il faut en revanche prévoir des solutions comme le transfert par e-mail, les boutons de partage des médias sociaux (like, +1, tweet…).
Le like de Facebook est à ce titre l’une des solutions les plus simples pour partager un contenu à son réseau d’amis.

Selon Matrix Partners, il est alors possible de mesurer un coefficient de viralité pour optimiser ses dispositifs.
Celui-ci est fonction du nombre de partage mis en rapport avec le taux de conversion moyen (inscription, achat…).
Selon cette équation, plus le nombre de contacts pouvant être associés au dispositif viral est important, plus le coefficient de viralité est fort.
C’est le principe de la multiplication des réseaux : lorsqu’une personne partage à dix contacts qui eux même partagent à dix autres contacts, ce n’est pas trente personnes qui sont exposées, mais mille.

8. Teasing, seeding, reveal…

Dernier levier : la vitesse de propagation. Plus celle-ci est rapide, plus l’impact (évalué ici par la couverture du buzz), sera fort.La phase de teasing est à la base du buzz marketing. 

Elle consiste à créer du mystère autour d’une offre et d’un événement pour augmenter les attentes et inciter les internautes à découvrir le mystère.
Le lancement des offres mobiles de Free répondaient bien à cette étape puisque l’opérateur téléphonique a maintenu un certain mystère quant à la date de lancement de ses forfaits et à leur prix.
Cette phase doit s’accélérer au fur et à mesure que s’approche la phase de reveal, c’est-à-dire le dévoilage de la campagne.
Le teasing de Voyages-SNCF il y a quelques années avait très bien fonctionné.
Le TransAtlantys permettait de rejoindre en train, sous l’Atlantique, New-York depuis Paris.
Ce projet loufoque a été à l’origine d’un formidable buzz, l’un des premiers en France, pour annoncer le lancement de la vente de billets d’avion sur le site de Voyages-SNCF.

Mécanisme du Buzz marketing
Le seeding consiste à diffuser des bribes d’informations auprès d’un réseau d’influenceurs pour entamer les discussions et le teasing.
Apple avait ainsi brillement orchestré cette phase lors du lancement de l’iPhone 4.
Un prototype, apparemment perdu dans un bar par un ingénieur de la firme, avait été vendu à un blog spécialisé, Gizmodo .
Celui-ci s’était alors empressé de l’étudier sous toutes les coutures. Les spéculations pouvaient aller bon train.
Pour cette phase de seeding, s’appuyer sur un grand nombre de sources peut maximiser l’efficacité de son buzz.
Il faut pour cela identifier, via l’écoute des médias sociaux, les leaders d’opinion et les influenceurs qui reprendront l’information et la rediffuseront à leur cercle d’influence.Le reveal pourra aussi être suivi de nouvelles phases de seeding qui permettront de prolonger le buzz.
Enfin, la phase de reveal doit être accompagnée d’un plan média qui permettra de maximiser l’impact de la campagne et la diffusion sur les différents relais de la sphère médiatique (presse, radio, télévision, médias sociaux, blogs…).

L’impact sera d’autant plus fort que le mystère aura été préservé, malgré les fuites d’information organisées.

 Sources

– Laetitia
 http://www.over-blog.com/Comment_faire_le_buzz_sur_Internet_conseils_et_astuces-1095203869-art74244.html
– Extrait du livre d’Hervé Bloch
 http://www.tourmag.com/Webmarketing-comment-creer-le-buzz-et-la-viralite_a62898.html
– Hervé Kabla
 http://pro.01net.com/editorial/604242/comment-creer-le-buzz-autour-de-vos-evenements/

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Réseaux Sociaux: comment conquérir les socionautes?

Les tendances des comportements des socionautes pour 2014.

Introduction

Image de socionautesLes échanges sur les réseaux sociaux ont beaucoup évolué cette année. Les consommateurs n’envisagent plus cette pratique en une seule dimension. De nouveaux usages des médias sociaux apparaissent, mais outre le recul apparent de Facebook, c’est la diversité d’utilisation des services qui frappe surtout.
La multiplication des plates-formes de médias sociaux fait que les consommateurs ont plus de choix que jamais quand ils veulent partager du contenu. Face à ce constat, les e-marketers doivent se tenir informés et agir en conséquence. En effet, les marques qui se concentrent sur des plates-formes sociales spécifiques risquent bien de se laisser dépasser et de manquer l’occasion de nouer une relation de fidélité avec ceux de leurs clients qui privilégient d’autres réseaux.

Différents types de socionautes

Une étude de la SNCD a permis de déceler cinq types de socionautes.
34% d’entre eux sont des « Mono-users ». Présent sur un seul réseau et encore peu matures, ils disposent de 90 contacts en moyenne.

15% sont des « évolutionnistes ». En général présents sur Facebook et un autre Utilisateurs des réseaux sociauxréseau, ils possèdent un potentiel pour devenir des « Socialisés ».
Ces derniers (33%) se sous segmentent en 2 ensembles : les socialisés spectateurs(7%) et les socialisés contributeurs (26%). Cette sous-catégorie possède donc un potentiel d’interactivité important.

Encore plus important est celui des « Intensifs » (10%). Présents sur au moins trois réseaux, ils disposent cependant d’une communauté de 200 contacts par plateforme. Leur avis compte donc, même si leur voix se fait un peu moins entendre que celle des « Influents » (8%) possédant quant à eux plus de 200 contacts par réseau.
Le tableau se complète par les « Hypers » (2%) dont le potentiel d’influence est remarquable.
A noter que ces 3 derniers profils possèdent un âge moyen autour des 35 ans.

Statistiques d'utilisation des réseaux sociaux par les utilisateurs

Quelles sont les motivations des socionautes

Les socionautes recherchent en priorité des réductions commerciales, des informations exclusives (exclusivité internet…). Le réseau social joue pleinement son rôle lorsque le socionaute s’exprime, en donnant son avis ou des conseils. 15% des socionautes déclarent être devenus nouveaux clients d’une marque en raison de commentaires sur les réseaux sociaux.

Tout ceci laisse penser que les marques ont tout intérêt à exploiter cette tendance. Voyons les principales tendances qui vont (sans doute) se développer à l’avenir.

Les offres géolocalisées. 6 socionautes sur 10 acceptent de recevoir des offres selon leurs endroits de déplacement.
Dématérialisation des cartes de fidélité, et billets (spectacles, transports).

Motivation des socionautes

A partir de ces observations, on voit clairement un changement de comportement du consommateur. Les réseaux sociaux par le biais des plateformes mobiles s’affranchissent des limites physiques qu’imposait l’ordinateur. Les annonceurs peuvent donc affiner leur ciblage grâce à une audience davantage ciblée et réactive puisque constamment connectée.

Il faut être à l’écoute

Si bénéficier d’un service client plus réactif ne constitue pas la première préoccupation de ces socionautes, 49% des avis postés sur une marque s’avèrent être des plaintes.
De plus, 69% des socionautes ayant émis une critique estiment ne pas avoir été écoutés par la marque. Le rôle du community manager semble donc à ne pas mésestimer.

Motivations des sociaunotes
La principale attente des socionautes a trait aux réductions commerciales et 82% des répondants souhaitent également recevoir des informations exclusives. Deux domaines dans lesquelles le smartphone semble trouver une place toute particulière.
Enfin, si les réseaux sociaux ne semblent pas être un canal de vente (seulement 3% des socionautes ont déjà acheté sur un réseau social), 38% des inscrits prennent en compte les avis ou remarques sur leurs réseaux sociaux avant un achat.
En effet, ils sont 16% à déclarer être devenus nouveaux clients d’une marque du fait des réseaux sociaux.

Sources

John Elkaim – VP Marketing Gigya
 http://www.itrnews.com/articles/146148/nouveaux-usages-consommateurs-reseaux-sociaux-deviennent-etonnement-diversifies-john-elkaim-vp-marketing-gigya.html

Pierre-Marie Mateo
 http://www.atelier.net/trends/articles/socionautes-plus-matures-requierent-attention-permanente-marques_424783

Valentin Poulard
Source : conférence Mobilité et médias sociaux et  attentes des consommateurs – Salon du E-Marketing Paris
 http://www.le-webmarketeur.com/2013/02/25/mobilite-et-medias-sociaux-les-attentes-des-consommateurs/

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Google+: indispensable dans la stratégie de référencement

Depuis son lancement, Google+ a connu un formidable essor et devrait être, aujourd’hui, un élément indispensable à toute stratégie de référencement.

Introduction

Les réseaux sociaux ont pris une part importante dans l’utilisation d’Internet et les entreprises ont compris la nécessité d’intégrer ces sites dans leur stratégie.

Bannière Google+ pour le référencement

Effectivement, c’est l’endroit idéal pour entrer en contact avec ses clients et commencer à les fidéliser à l’aide de contenu gratuit ou de multimédia (photos et vidéos). La principale information de ce début d’année à retenir concernant Google+ est que le réseau social est désormais en deuxième position dans le classement d’utilisation des réseaux sociaux, juste derrière Facebook mais devant Twitter et YouTube ! Vous voulez promouvoir vos offres et services via le web ? Vous devez y être présent.

De plus Google+ n’est pas qu’un simple réseau social, c’est aussi une plateforme de communication, de partage et de référencement qui peut vous rendre bien des services.

Qu’est-ce que Google +?

Google Plus est une plate-forme dont le but est de relier progressivement l’ensemble des services Google pour en faire un système de gestion d’identité numérique. Qu’on le veuille ou non, celui-ci va devenir à terme le service de mise en relation prépondérant sur le web. C’est l’ambition de Google qui a quelque savoir-faire en la matière.
Graphique sur l'utilisation des réseaux sociaux
Google Plus intègre petit à petit les différentes applications Google : Youtube, Gmail, Google Maps, Google Search. Il valorise ces services au travers d’une interface unifiée. Google Plus est aussi un service de communication vous permettant de créer facilement des vidéo-conférences avec vos clients et de disposer d’un service complet pour un investissement minimum.

Pourquoi utiliser Google+ dans votre stratégie marketing

Interface: sobriété + efficacité + mobilité

Google Plus est à l’image de Google : l’interface est sobre, l’essentiel apparaît immédiatement sous vos yeux et la rapidité d’affichage réelle. Ceux qui pestent après l’interface Facebook et ses comportements aléatoires comprendront. L’interface devrait voir de nouvelles fonctionnalités ajoutées au fil du temps, notamment en ce qui concerne la photo.

L’application pour smartphones et tablettes a connu plusieurs évolutions et s’avère désormais agréable à utiliser. Une barre de couleur permet d’accéder à la publication d’un statut, d’un lien ou d’une photo. La navigation au sein des cercles est conviviale.


Google Hangouts

Parmi les fonctions déjà présentes sur Google+, on peut noter les Google Hangouts, un outil permettant des discussions en direct par le moyen de la vidéo.

Un moyen idéal de développer le marketing de contenu de votre marque ou de votre entreprise d’autant plus que Google Hangouts est gratuit. Profitez-en donc pour tester ce réseau social et y créer du contenu, raconter une histoire (« storytelling ») et créer ainsi un lien avec vos (futurs) clients.

RÉFÉRENCEMENT

Google Plus vous aide à accroître votre visibilité. Qu’il s’agisse du référencement de votre site ou de la mise en avant de votre commerce grâce à la géolocalisation, vous avez tout à y gagner.

Comment fonctionne le référencement naturel

Sur Facebook ou Twitter, les messages sont vite postés et oubliés. Sur Google Plus, un « +1 » sur l’un de vos liens par un internaute et tous ses contacts voient ce lien comme une recommandation dans leurs résultats de recherche sans limite de temps. Plus vous avez de «+1», mieux vous êtes référencé.

Vous avez relié votre blog à Google Plus via la balise ‘auteur’ ? Vous avez toutes les chances de le voir remonter dans les résultats de recherche Google. Cette balise est un atout si votre activité fonctionne beaucoup sur le bouche à oreille, elle donne à voir qui a posté quoi et renforce les relations de confiance.

Les mises à jour que vous effectuez sur votre compte Google+ sont indexées immédiatement dans les résultats du moteur de recherche, augmentant ainsi la possibilité pour votre réseau Google+ et des utilisateurs du moteur de recherche d’avoir accès à vos contenus.

Optimisez vos publications avec des mots-clés et n’hésitez pas à mettre en gras vos titres ou vos mots-clés en utilisant des Asterix.
Par exemple *Votre entreprise sur Google+, c’est le moment d’y aller !*

Les pages Google+ local sont indexées dans les résultats de Google. Pour être mieux référencer, remplissez toutes les informations concernant votre entreprise. Voilà ce que ça donne :

Si vous avez déjà une Page locale Google, vous pouvez créer un profil Google+ et fusionner les deux pages pour plus d’efficacité pour votre référencement.

Les communautés Google+ permettent à vos clients d’échanger sur vos produits. C’est un bon moyen d’obtenir des retours et des avis mais aussi d’engager les membres de votre communauté. De plus, les contenus publiés par les membres sont également référencés !

 

Conclusion

Il n’est pas question d’abandonner les autres réseaux sociaux, mais il faut y être pour de bonnes raisons et de bons objectifs. La course aux fans, qui reste en vogue dans de nombreuses directions marketing n’a pas beaucoup de sens. Qu’on paie ou non pour diffuser son contenu, la qualité est essentielle. Il faut plus que jamais une vraie stratégie éditoriale, notamment autour de l’image. Le Picture Marketing est plus que jamais d’actualité. Plutôt qu’investir temps et argent pour acquérir des fans, mieux vaut mener une réflexion de fond sur son contenu et sa création.

Proposant une véritable plate-forme de communication, Google+ vous offre l’opportunité de bénéficier de la toute puissance du plus fréquenté des moteurs de recherche. L’intégration constante de nouveaux outils rend le service très dynamique. En revanche, Google+ doit impérativement être intégré à une stratégie social media en 2014. Ce n’est plus une option si on veut optimiser sa présence et la rendre la plus efficace possible, c’est un passage obligé. 

Sources

– Jean-Crhistophe Dichant

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Windows 8 convient-il aux entreprises?

Après deux, Windows 8 peine à percer auprès des entreprises. Pourquoi?

Windows 8 pour les PME

Windows 8 est conçu pour s’adapter à tous les styles de travail. Plus intuitif, il vous permet de trouver plus rapidement et plus facilement ce dont vous avez besoin. Le nouveau design de Windows et le nouveau modèle d’application aident les entreprises à créer plus facilement leurs propres applications métier afin d’améliorer leur productivité.

Windows 8 améliore certaines bases de Windows 7 tels que la rapidité, la fiabilité et la sécurité, ainsi que d’autres aspects essentiels pour les administrateurs informatiques. Il s’intègre en toute transparence à une infrastructure de gestion Windows existante.

Fond d'écran Windows 8

Découvrez la nouvelle génération de PC : compacts et légers, les PC Windows 8 conçus pour le travail et les loisirs démarrent rapidement et bénéficient d’une autonomie supérieure.

Trouvez des applications très utiles : toutes les applications dont vous avez besoin (messagerie électronique et instantanée, calendrier, actualités, météo et bien plus encore) sont disponibles dans Windows Store pour vous accompagner dans vos tâches professionnelles.

Personnalisation et connexion : utilisez l’infrastructure et les applications intégrées familières de Windows 7 et profitez de la même expérience sur vos tablettes, ordinateurs portables et ordinateurs de bureau, mais en mieux.

Travaillez n’importe où : gérez votre entreprise même en déplacement et accédez à votre PC, vos dossiers, applications et médias où que vous soyez grâce au Bureau à distance.

Prenez les commandes : Windows 8 Pro vous permet de gérer facilement les paramètres utilisateur, les mises à jour et les options de sécurité sur tous vos équipements.

Les avantages de Windows 8 pour les entreprises

Windows 8 propose beaucoup d’avantages pour les sociétés, l’attrait principal est que le système peut fonctionner sur PC fixes comme sur mobiles, de la station de travail à la tablette en passant par l’ordinateur portable et la machine hybride. Logo Windows 8 entreprise

Le véritable enjeu devient la mobilité. Windows 8 est adapté à une nouvelle génération d’appareils, qui débloquent de nouveaux scénarios pour les entreprises notamment avec un accès facile aux systèmes et aux données depuis n’importe quel périphérique, de n’importe où et à tout moment grâce aux services de stockage en ligne ou encore grâce à « Windows To Go » qui permet d’avoir un Windows portable et de travailler chez soi comme au bureau.

De plus les machines hybrides fonctionnant sous Windows 8, qui sont à peine plus coûteuses que les PC portables classiques peuvent convaincre les entreprises réticentes à adopter une tablette. En effet, pour le prix d’un portable les sociétés disposent également d’une tablette.

Tableau comparatif entre Windows 7 et Windows 8

L’usage des médias sociaux augmente constamment et les sociétés souhaitent  désormais les utiliser dans un cadre professionnel, cette dernière version du système d’exploitation facilite leurs usages. Côté sécurité, même si Windows n’en est qu’à ses débuts, il offre un niveau de protection supérieur à son prédécesseur par une protection contre les attaques avant le démarrage ou en fournissant un outil qui restaure le système en quelques minutes.
Un autre avantage à prendre en compte est sa rapidité. Il démarre, se met en veille et redémarre plus vite, et dispose de plus d’autonomie. Le nouveau système d’exploitation  pourrait tout changer pour ceux qui font de la mobilité et de l’autonomie une priorité.

Pourquoi Windows 8 ne convainc pas les entreprises

Si Windows 8 peine à décoller en termes de part de marché, c’est aussi en raison de la faible proportion d’entreprises ayant fait le choix de migrer vers le dernier OS de Microsoft. Et selon une étude de Forrester (1282 répondants en Europe et Amérique du Nord), « la majorité des entreprises n’adopterait pas Windows 8 en tant que système d’exploitation principal. »

Pour le cabinet, plusieurs facteurs expliquent ces réticences. Et le premier adversaire de Windows 8, c’est Windows lui-même, et plus précisément la version précédente, Windows 7. D’après l’analyste David Johnson « beaucoup de départements informatiques sont encore trop focalisés sur une migration vers Windows 7 pour s’occuper de Windows 8. »

Windows 7 choisi pour 76% des derniers postes renouvelés

Plusieurs chiffres étayent cette hypothèse. Ainsi 48% des PC professionnels en Amérique du Nord et en Europe sont sous Windows 7. En outre, lors de leurs derniers renouvellements de postes, c’est Windows 7 qui a été sélectionné comme OS dans 76% des cas.

Graphes reprenant l'utilisation des systèmes d'exploitation

Et la France ne fait pas exception. Bien au contraire puisque 68% des PC à usage professionnel tournent sous Windows 7 d’après Forrester. Par ailleurs, parmi les entreprises interrogées, 50% prévoient d’opter pour ce même OS à l’occasion du prochain renouvellement de leur parc informatique – contre 28% pour Windows 8.

Mais si Windows 7 freine l’adoption de Windows 8, le dernier OS Microsoft peine lui aussi à convaincre. Forrester constate ainsi que pour « le lancement de Windows 8, les entreprises ont marqué deux fois moins d’intérêt que pour celui de Windows 7 ».

En clair, l’OS souffrirait d’un manque d’intérêt. En amont de la sortie de Windows 7, 66% des entreprises prévoyaient de migrer sur l’OS. Pour Windows 8, à la même période, seules 33% d’entre elles témoignaient de cette volonté. Mais il est vrai que Windows 7 a bénéficié d’un atout de taille : il arrivait après le fiasco Vista et beaucoup d’entreprises avaient fait l’impasse sur cette version.

Windows 8 n’a pas convaincu les décideurs IT, jusqu’à présent

Mais cela n’explique cependant pas tout. Les décideurs IT interrogés « ne voient pas le nouveau Windows comme une amélioration par rapport à  l’ancienne version », notamment au niveau des économies de fonctionnement. Ils ne sont par exemple que 17% des décideurs à juger que Windows 8 ferait un OS performant pour les utilisateurs de leur entreprise. Et un bien maigre 7% à considérer l’interface Metro [Modern UI] comme un progrès par rapport à Seven.

Sondage d'utilisation Windows 8

A défaut de trouver sa place sur les PC professionnels en tant qu’OS principal, Windows 8 peut-il espérer entrer plus facilement dans l’entreprise par l’intermédiaire des terminaux mobiles, et plus précisément des tablettes tactiles?

Rien n’est moins sûr. « iOS est perçu comme le système d’exploitation préféré pour les tablettes » observe Forrester. Quant à l’intérêt envers les systèmes d’exploitation iOS, Android et Mac OS X, il « demeure élevé, particulièrement parmi les collaborateurs influents » ajoute le cabinet.

Conclusion

En conclusion, pour faire le choix, ou non, d’adopter le nouveau système de Microsoft, les entreprises doivent analyser leurs besoins, qu’il s’agisse de privilégier la mobilité, de s’engager sur la voie du système le plus récent ou de proposer aux employés le choix du matériel le plus adapté à leur façon de vivre et de travailler.

Sources

http://www.microsoft.com/business/fr-be/produits/Pages/Windows-8.aspx

http://www.dmoz.fr/informatique/quels-sont-les-atouts-de-windows-8-pour-une-entreprise/#axzz2qdwqR6sh

http://www.zdnet.fr/actualites/windows-8-microsoft-ne-convainc-pas-les-entreprises-39790622.htm

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CMS: PluXml concurrents pour WordPress et Joomla

Avec des atouts non négligeables, le nouveau venu dans les CMS, PluXml fait concurrence aux plus grands du secteur (WordPress, Joomla et Drupal)

Qu’est-ce qu’un CMS?

Un outil de « CMS » (Content Management System, en français Gestion de contenu) est un site web disposant de fonctionnalités de publication et offrant en particulier une interface d’administration (back-office) permettant à un administrateur de site de créer ou organiser les différentes rubriques. CMS et créateurs de sites internet

Idéalement, un CMS doit posséder un système de workflow permettant à une équipe éditoriale de travailler simultanément sur le contenu du site et à un responsable de publication de valider les différentes contributions avant leur mise en ligne.

Les articles et le contenu du site sont en principe stockés dans un base de données, tandis que des templates (modèles de pages) permettant de définir la présentation du contenu.

Classiquement, un CMS propose une présentation sous forme de boîtes, la plupart du temps organisées en trois colonnes. La plupart des CMS disposent d’un fil RSS mis à jour automatiquement lors de la publication de nouveaux articles.

PluXml par rapport à ses concurrents

WordPress et Joomla sont deux des systèmes de gestion de contenu les plus utilisés dans le monde. Deux outils qui doivent leur popularité à leur grande modularité et à leurs nombreuses fonctionnalités, qui les propulsent bien au-delà de la sphère du blogging aujourd’hui.

Principaux sites CMSPluXml est un système de gestion de contenu simple d’utilisation et particulièrement dimensionnée à la gestion d’un blog. Il s’agit d’un CMS Open Source dont la particularité est de fonctionner sans base de données et qui dispose de plusieurs atouts : facilité d’administration et d’utilisation, grande rapidité d’affichage des pages web, etc.

Les principaux atouts

La plupart des utilisateurs connaissent et utilisent WordPress et Joomla. Ces deux CMS sont extrêmement complets, mais ce sont aussi des « usines à gaz » pour une utilisation limitée au blogging.

Ils présentent certains inconvénients : ils sont très lourds à mettre en oeuvre et peuvent ralentir l’affichage des pages web d’un site. Hors, la rapidité d’affichage d’une page web est un critère de référencement de premier plan pour un site web aujourd’hui.

Logo Pluxml

Un autre problème propre à ces CMS est lié à l’un de leurs points forts, à savoir la possibilité d’intégration de nombreux plugins. Cette modularité expose l’utilisateur à un plus grand risque de failles de sécurité.

PluXml fonctionne sur un principe contraire à ces deux CMS. Son principal attrait est qu’il n’est pas adossé à une base de données, ce qui a plusieurs avantages : le chargement des pages web est plus rapide, même sur hébergement mutualisé. Il suffit de télécharger sur le site de l’éditeur l’archive de la dernière version, de décompresser, et de glisser par FTP les fichiers sur votre serveur. Comme Pluxml est très léger, vous faites ça en quelques secondes et ça marche à peu prés partout. en plus, c’est gratuit.
Autre avantage du point de vue de la sécurité : il est préservé du risque d’exploitation de faille de sécurité de type injections SQL.

Le référencement dans les moteurs de recherche

Le référencement sous PluxmlAu niveau de la prise en compte dans les moteurs de recherche, au niveau du référencement, PluXml est également d’une redoutable efficacité !!!
Il dispose de tout ce qu’il faut, un fichier sitemap pour les robots, un flux rss, des balises title, description, metatags, personnalisables.

Sources

http://www.commentcamarche.net/contents/1316-cms-content-management-system

http://www.commentcamarche.net/news/5863836-pluxml-une-alternative-a-wordpress-pour-le-blogging

http://tuto-pluxml.reseauk.info/article8/pourquoi-choisir-pluxml-comme-cms

http://blog.unesourisetmoi.info/index.php?article1000/pluxml-cour-des-grands

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Le phénomène « Cloud »

Le « Cloud Computing » est, de nos jours, une tendance de plus en plus répandue. Mais qu’est-il vraiment? A quoi sert-il? Quelles en sont les menaces ou les opportunités?

Illustration Cloud ComputingQu’est-ce que le Cloud Computing?

Le Cloud propose l’informatique en tant que service et non sous la forme d’un produit matériel traditionnel. Les logiciels et les informations sont fournies par réseau. Cela implique que les utilisateurs peuvent accéder à leurs applications par le biais d’un navigateur Web ou d’une application mobile. Les données existantes sont stockées sur des serveurs à distance appelés collectivement Cloud. À l’instar de l’utilisation d’un réseau électrique plutôt que d’un générateur d’électricité, l’emploi du Cloud implique une maintenance réduite pour l’utilisateur, ainsi qu’une gestion plus simple et une installation plus rapide.

Le phénomène a pris une réelle ampleur depuis peu, et plusieurs grands noms du secteur IT sont rentrés dans la danse en proposant leurs offres « Cloud », tel Google, Amazon, et récemment Apple et Microsoft. Le marché est donc en plein bouleversement, et de nombreuses entreprises ont déjà franchi le pas pour des raisons économiques notamment (plus besoin de grosses ressources hardware, chères et volumineuses).
Le grand public quant à lui est plus méfiant vis-à-vis du Cloud. Le choix est vaste et les offres souvent déclinées en de multiples forfaits (particulier, business, éducation, associations, etc.).

L’intérêt est d’accéder à ses données depuis n’importe quel ordinateur connecté à Internet et de les synchroniser sur plusieurs appareils. Les bénéfices y sont multiples : gain d’espace, de ressources, de temps et d’argent. L’utilisateur peut accéder librement à ses documents sans se soucier de la machine qu’il utilise.

Que vous cherchiez à créer un environnement de bureau plus moderne et flexible, à associer les fonctionnalités de courrier électronique et de calendrier ou à améliorer les communications en temps réel, le cloud computing peut optimiser votre productivité.

Trois types de Cloud: public, privé et hybride

Cloud Public

Le cloud public se compose d’une palette de services tiers accessibles via Internet qui ne cesse de s’élargir. Les services étant proposés par des géants comme Google, l’ampleur de l’offre est énorme et le coût unitaire, potentiellement très faible. Une petite entreprise peut externaliser son infrastructure technologique tout entière et la majorité de ses applications métiers dans le cloud public, et toute jeune entreprise intelligente fait largement appel au cloud. Pourquoi faudrait-il réinventer la roue?

Toutefois, pour une grande entreprise établie, disposant déjà de nombreuses applications métiers spécifiques et responsable de grandes quantités d’informations importantes, une forte dépendance vis-à-vis du cloud public n’est pas envisageable. D’après le Gartner Group, «pour la plupart des services informatiques, il n’existe pas de services de type cloud ou, lorsqu’ils existent, ils ne sont pas éprouvés, ne répondent pas aux exigences de niveau de service, réglementaires ou légales, ne sont pas suffisamment sécurisés ou présentent toutes ces lacunes.»
[Thomas J. Bittman, «Private Cloud Computing: The Steppingstone to the Cloud», 1er juin 2009, p.5.]
Le cloud public vous fait perdre de la transparence et, par conséquent, le contrôle. Légalement, votre entreprise demeure responsable de ses informations sensibles, mais vous ignorez la plupart du temps où vos données sont stockées (ce qui constitue en soi une infraction à certaines lois nationales sur la protection des données), vous ne savez pas comment au juste elles sont protégées, et vous ne connaissez pas les autres fournisseurs non désignés qui participent dans l’ombre au service de cloud public. Les services de type cloud ne respectent pas des contrats de niveau de service spécifiques et ne fournissent pas des pistes d’audit adéquates des activités. D’une certaine façon, ils poussent le «clé en main» à l’extrême, et il est inconscient de se fier à ce que l’on ne voit pas.
Illustration du Cloud PublicUn autre obstacle se dresse ensuite. Les applications existantes doivent être mises à niveau pour pouvoir s’exécuter dans le cloud, un travail de titan dans la plupart des entreprises. En outre, les grands fournisseurs de services de cloud public ne leur facilitent pas la tâche, car ils dictent les règles du jeu.
Loin de nous l’idée de vous inciter à délaisser le cloud public. Il poursuit son expansion, s’améliorant sans cesse, et constitue sans doute la source idéale pour certains services et applications métiers donnés (en particulier les plus récents). Cependant, cette  plate-forme ne convient pas aux départements informatiques des grandes entreprises car elle en est encore au stade du balbutiement. Les cadres informatiques sont parfaitement conscients de ces inconvénients et, lorsqu’ils sont interrogés, ils se déclarent naturellement réticents à opter pour le cloud public.

Cloud Privé

Un cloud privé applique la même approche d’organisation des ressources et de provisionnement de services (y compris pour les systèmes existants) à l’intérieur de l’infrastructure de pare-feu et de sécurité de l’entreprise. Il procure pratiquement les mêmes avantages (en termes de réduction des coûts, d’utilisation des ressources, de disponibilité des informations, de rapidité de déploiement de nouveaux services et de réactivité) que le cloud public, mais sans les risques et les inconvénients majeurs inhérents à ce dernier. En outre, un cloud privé peut également servir de passerelle vers le

cloud public, permettant ainsi à l’entreprise d’exploiter sa palette toujours plus riche de services, tout en conservant ses systèmes informatiques critiques «en interne».
Le cloud privé est un «nouveau» concept dans la mesure où les capacités, tant  techniques que de gestion, nécessaires pour le mettre en oeuvre sont d’apparition Illustration du Cloud Privérécente. Toutefois, plusieurs de ses composants majeurs (en particulier la «virtualisation» et la consolidation du datacenter, ainsi que les interfaces normalisées de «services Web» entre les systèmes) existent depuis des années.
Et les départements informatiques ingénieux n’ont pas manqué de les mettre en oeuvre. Il est probable que votre entreprise ait déjà amorcé la transition vers ce que vous n’appelez peut-être pas encore un «cloud privé», dans l’espoir de profiter de ses nombreux avantages métiers.
Ces avantages ne sont en aucun cas automatiques, ils sont obtenus au prix d’un certain nombre d’efforts, mais qui en valent vraiment la peine. Les bonnes questions sont de savoir si votre migration vers le cloud privé s’effectue de façon fragmentée ou, au contraire, dans le cadre d’une démarche systématique; si vous êtes en mesure de prévoir comment tous les composants vont pouvoir s’assembler; et si vous serez en mesure de récolter les fruits de vos efforts rapidement et régulièrement tout au long du parcours.

Cloud Hybride

Pour les entreprises, le choix ne se limite pas à arbitrer entre Cloud privé et Cloud public. Une approche hybride, qui combinerait les deux, en fonction par exemple d’exigences techniques ou de contraintes de sécurité des données, existe également.

De nombreux fournisseurs se sont d’ailleurs depuis engouffrés dans la brèche. Cependant, cette troisième voie est encore peu explorée, constate Gatner qui fait un parallèle avec le développement du Cloud privé.

« Le cloud computing hybride est aujourd’hui au même niveau que l’était le cloud privé il y a trois ans ; c’est-à-dire que les déploiements réels sont faibles, mais les aspirations élevées » commente ainsi le cabinet.

En conséquence, Gartner prévoit que près de la moitié des grandes entreprises auront déployé du Cloud hybride d’ici la fin 2017. 50%, c’est la part d’entre elles qui auraient ainsi déjà déployé du Cloud privé. Et 11% envisageraient de le faire en 2014.

Selon Gartner, le Cloud privé a atteint une phase de maturité et la prochaine étape pour les entreprises est donc l’hybridation. Car, prévient le cabinet, le mode privé ne peut être la réponse appropriée à tous les services.

« Le cloud privé est une approche spécifique de l’informatique qui tirera parti de la virtualisation, mais qui ne convient pas pour tous les services. Alors que la majorité des moyennes et grandes entreprises bâtira et déploiera des services de cloud privé au cours des prochaines années, le cloud privé ne sera utilisée que pour des services spécifiques et appropriées » observe l’analyste Thomas Bittman.

Si la technologie – « relativement immature et en constante évolution » – n’est pas l’enjeu majeur (et ne doit pas l’être) des entreprises pour construire leur Cloud privé, pour Gartner Schéma expliquant le Cloud Hybrideelle n’en demeure pas moins critique.

« Si les projets auront tendance à démarrer petit, avec des fonctionnalités limitées, il est important néanmoins de choisir un socle technologique évolutif – tant en termes de richesse fonctionnelle qu’en termes d’interopérabilité de cloud hybride pour l’avenir » préconise ainsi Thomas Bittman.

L’analyste suggère une autre alternative – vraisemblable ? – consistant à opter pour une technologie offrant un retour sur investissement rapide (par exemple deux an), ce qui permettra à l’entreprise de réaliser par la suite un changement technologique si elle le décide.

Les avantages du Cloud Computing (CC) pour les entreprises

Le CC est généralement associé à une multitude d’avantages qui créent l’unanimité parmi les professionnels de l’entreprise. Notez toutefois que ces avantages demeurent théoriques, étant donné la nature même du concept.

1. La possibilité de déployer et de rendre disponibles des applications majeures et des environnements de travail de manière immédiate. La mise à jour des applications est systématique, et le fournisseur décharge son client de toute responsabilité de maintenance. Une simplicité imbattable donc, qui vous épargne en plus les développements coûteux.

2. Les données peuvent être partagées, puisque tout utilisateur du cloud computing peut aisément rendre disponibles ses données à un ou plusieurs autres utilisateurs du CC. Il est donc possible de créer une plateforme virtuelle collaborative en un temps record.

3. Un calcul particulièrement puissant, ce qui constitue probablement l’argument de choc Illustration du Cloud adaptable à toutes les plateformes mobilesen faveur de ce type de solution. Il faut effectivement garder à l’esprit que les structures limitées à ce niveau (puissance de calcul) peuvent ici se permettre une délocalisation de leurs traitements, et bénéficier ainsi de toutes les ressources et performances mises à leur disposition par le serveur du cloud computing. Bien qu’il ne concerne qu’un nombre assez réduit d’entreprises, cet avantage demeure l’un des plus importants du CC.

4. Un accès libre et ouvert au client, qui peut établir sa connexion de n’importe où et avoir accès à ses données immédiatement, sans passer par la mise en place d’un VPN (réseau privé virtuel) dans l’entreprise.

5. Un suivi constant du développement de votre espace cloud computing. Vous êtes généralement informé, en temps réel, de l’évolution de votre plateforme de cloud computing, puisque l’installation d’un logiciel n’est pas nécessaire et que l’accès est effectué via un simple navigateur web

6. Une liberté totale, puisque vous n’êtes lié à votre fournisseur par aucun engagement à long terme. Les services du cloud computing sont soit facturés à la demande ou par abonnement mensuel. Vous demeurez donc libre de mettre un terme à ce service à tout moment, si vous jugez n’en avoir plus besoin, ou si vous désirez simplement changer de fournisseur.

7. Coût : du fait que le même service est proposé à de nombreux utilisateurs, son coût en est nettement amoindri.

Les inconvénients

1. Les données transférées dans le cloud ne sont pas forcément présentes sur le territoire national : elles peuvent l’être, comme elles peuvent être dans un autre pays européen. Par conséquent, sauf mention contraire du prestataire de service, on ne sait pas précisément à quel endroit sont stockées les données. De plus, on a aucun accès physique à ces données.

2. Le cloud utilisant de manière intensive le transfert de données, il faut avoir une connexion très performante. Plusieurs cas peuvent faire que le cloud sera inadapté à votre entreprise:

– Si elle se situe dans un lieu éloigné

– Si la connexion ne dispose pas d’un débit garanti, une coupure peut survenir, privant l’entreprise de tous les accès au cloud,  et donc à toutes vos applications et données.

3. Beaucoup d’entreprises ne regardent que les frais de stockage, mais il faut également prendre en compte les frais de transferts, qui peuvent s’avérer être importants, selon l’utilisation que l’entreprise faite du cloud.

4. Malgré une connexion internet rapide, avec un débit garanti, certaines applications web peuvent s’avérer être très lentes. Elles peuvent s’avérer être plus limitées que des applications fonctionnant sur les propres ordinateurs de l’entreprise.

5. Plusieurs points sont à étudier :

La sécurité vis-à-vis du stockage : si les données sont conservées dans un seul disque, ou si elles sont entre plusieurs unités de stockage.

Sécurité et Cloud ComputingLa sécurité et la confidentialité des données : si le fournisseur de service assure des tests portant sur sa sécurité informatique et si de tes tests sont faits de façon régulières.

La sécurité des locaux : sont-ils inaccessibles pour des personnes malintentionnées ?

6. Certaines applications comme Facebook et Twitter sont très sujets aux attaques. Le piratage d’un compte d’entreprise pourrait avoir des conséquences néfastes pour la réputation de l’entreprise, tandis que l’utilisation imprudente des applications par un salarié pourrait offrir aux cybercriminels l’opportunité d’entrer dans le réseau et de soustraire des données des clients.

7. Il est nécessaire de se demander si l’hébergeur cloud va durer dans le temps. Cet élément est important à prendre en compte car un changement d’hébergeur peut prendre du temps, et peut nécessiter un recodage des applications.

8. Il faut vérifier que l’hébergeur est capable de supporter de multiples plateformes car si ce n’est pas l’entreprise devra gérer plusieurs clouds ce qui peut s’avérer vite très complexe.

9. Il faut vérifier que les conditions de services sont conformes aux exigences de l’entreprise exigences. Vu que ces contrats sont très détaillés, mieux faut lire tout en détail avant de prendre une décision.

Le cloud computing n’est une mauvaise chose, bien au contraire, mais il est necessaire avant de le mettre en place de peser le pour et le contre. En effet, certaines PME, de par leur activité,leur localisation, mais également par leurs applications utilisées, pourraient y percevoir plus de désavantages que de bénéfices.

Conclusion

Le Cloud se développe à grande vitesse depuis un ou deux ans. Les offres se multiplient et de nouveaux acteurs entrent régulièrement en jeu, la plupart des géants du secteur IT possèdent d’ailleurs leur propre service de Cloud, et le nombre d’utilisateurs ne cesse de grandir. Malgré ses limites, le Cloud reste un concept très alléchant dès lors que vous utilisez plusieurs appareils et que vous souhaitez synchroniser vos données sur ces derniers. Un atout qui concerne davantage les entreprises aujourd’hui.

Devant la popularité grandissante de ces offres, on glisse peu à peu vers une externalisation totale de nos données. La question est de savoir jusqu’où cette tendance progressera au vu des risques encourus, et ce malgré l’existence d’offres hautement sécurisées (moyennant finance). On peut maintenant utiliser le Cloud pour sa musique, ses photos et vidéos, ses jeux, et ses documents bureautiques. Dès lors, pourquoi ne pas opter pour une solution de type Chromebook, quand l’ordinateur ne devient qu’une interface par laquelle on accède à l’ensemble de nos données ?

Sources

http://missarte.wordpress.com/les-inconvenients-du-cloud-computing/

http://www.microsoft.com/business/fr-ch/solutions/solutions-cloud/pages/quest-ce-que-le-cloud.aspx

http://www.commentcamarche.net/contents/2191-est-il-temps-de-vous-mettre-au-cloud

Cliquer pour accéder à h6870-consulting-cloud-ep.pdf

http://www.zdnet.fr/actualites/cloud-hybride-encore-rarement-une-realite-en-entreprise-39794510.htm

http://www.petite-entreprise.net/P-3714-83-G1-le-cloud-computing-les-avantages-et-les-inconvenients.html

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