Créer le Buzz sur internet: rien d’impossible!!

Dans l’écosystème Internet, le webmarketing est devenu un art à part entière. En maîtriser les leviers permet aux entreprises de générer plus de prospects et de booster leurs ventes de manière significative.

Qu’est-ce qu’un Buzz?

Un buzz vient de l’anglicisme bourdonnement. Il s’agit d’une technique de marketing qui consiste à faire beaucoup de bruit autour d’un produit, d’une offre ou d’un concept.

Cette technique utilise fréquemment le média Internet comme moyen de diffusion, et Buzz sur le netpeut mettre en avant divers supports comme une vidéo, une musique, ou un article pour faire connaître un produit. Le buzz utilise le bouche-à-oreille pour diffuser l’information.

En général, le buzz est centré sur une rumeur, l’information n’est pas donnée directement, afin de créer un effet de propagation et d’entraîner diverses suppositions. Il s’agit d’une technique, très efficace, pour faire parler de soi et faire connaître son entreprise.

Néanmoins, le but du buzz étant de se propager très rapidement, il faut le travailler au préalable, afin de pouvoir maîtriser sa portée.

Les différentes étapes pour créer le Buzz

1. Fil conducteur
Commencez par ouvrir un blog ou un site Web. C’est possible sans avoir besoin des compétences d’un informaticien. WordPress (disponible gratuitement surwordpress.com) est l’un des outils les plus simples à utiliser pour cela. Après avoir placé les éléments esthétiques, dont un bandeau photo avec le nom de l’entreprise et du produit, créez plusieurs billets indiquant les thématiques abordées, les moyens d’accès, les informations de contact, … Tout doit être accessible depuis la page de garde, soit par des onglets, soit via un sommaire dans la marge.

2. Définir des contenus à potentiel viral
Trois chercheurs ont théorisé les critères de la viralité.
Tout d’abord, d’un point de vue social, le partage permettrait de créer du lien avec les autres au travers de ses émotions.
Qu’importe si le contenu est léger, sa capacité à générer une émotion va augmenter sa viralité.

Buzz Marketing sur internet
Deuxième approche : la réappropriation et le détournement sont de nature à générer du partage.
Le buzz de la Redoute, né début 2012 autour de la publication de la photo d’un homme nu sur leur site, a fait en quelques heures, l’objet de nombreux détournements autours de personnages publics (Tintin, Dominique Strauss-Kahn, Michael Jackson…).
Cela a prolongé le buzz autour de cette erreur de publication.

La dernière approche met en évidence la nécessité pour les internautes de faire partie ou d’être initiateurs d’un buzz.

3. Contenus à partager
Trois types de contenus et services ont vocation à être partagés de manière virale :

– ceux qui dont la valeur est forte (information importante, bon plan…) ;
– ceux qui sont divertissants, drôles (jeux) ;
– ceux dont la valeur croit avec le nombre d’utilisateurs et pour lesquels le viral est à la base de la performance du service : services (Skype, achats groupés, jeux-concours dont la probabilité croît avec le nombre de partages…).

4. Relation émotion / réaction
Par ailleurs, selon Matrix Partners, des conditions favorisent la viralité d’un contenu ou d’un message.
Il s’agit du couple charge émotionnelle / réaction.

Un contenu générant une excitation forte sera plus facilement partagé qu’un contenu banal, qui ne sort pas de l’ordinaire ou qui ne joue pas sur la sensibilité.
Un contenu générant une réaction positive aura une meilleure probabilité de partage qu’un autre provoquant colère ou dégoût.

Cela permet de définir plusieurs niveaux de viralité :

– un contenu à forte charge émotionnelle, provoquant une réaction positive, aura la plus forte probabilité d’être partagé ;
– un contenu à faible charge émotionnelle, provoquant une réaction positive aura une chance un peu moins forte d’être partagé ;
– un contenu ni chargé en émotion, ni positif n’aura aucun potentiel de viralité.

Buzz Marketing
Cédric Rainotte définit quant à lui 7 péchés capitaux du buzz marketing : la facilité de partage (paresse et avarice), le côté exclusif de l’information transmise (orgueil), l’intérêt pour ce type de campagnes (gourmandise), le côté pimenté (luxure), l’appui de relais d’influence (colère), et la créativité (envie).

5. Entre le permis et l’interdit
Enfin, comme pour toute communication, il faut adapter la forme et le fond au support et à la cible.
Utiliser le ton et le champ sémantique du public que l’on souhaite atteindre est de nature à augmenter le potentiel de partage.
La valeur émotionnelle sera forte si l’on chercher à produire un « Wow effect », c’est-à-dire à surprendre la cible.

Mais pour qu’il y ait un buzz, il faut être très proche de la frontière entre le permis et l’interdit sans la dépasser. 

En Belgique, une marque de voiture a créé le buzz en envoyant le nom d’une personne, la couleur et la marque de son véhicule en se faisant passer par la police qui avait constaté un excès de vitesse.
L’internaute recevait alors un appel téléphonique reproduisant l’enregistrement d’un commissaire de police.
Les personnes qui allaient au bout de l’appel apprenaient que c’était un canular.
Beaucoup de ceux qui ont interrompu l’appel sont allés se plaindre au commissariat, créant un scandale.

La campagne a été stoppée au bout d’une semaine.

6. Investissement à rentabiliser
L’idéal est de réaliser un investissement modéré qui pourra être plus facilement rentabilisé.

La force de la viralité est, pour une quantité de média acheté (payed), de générer le maximum de retombées (commentaires, articles de presse, de blogs…), c’est-à-dire du média gagné (earned). 

Lors du lancement du film Toute la beauté du monde, Marc Lavoine avait enregistré une phrase avec 400 prénoms féminins.
Il s’agissait d’un message personnalisé indiquant que la destinataire était « toute la beauté du monde ».
Avec 5 000€ d’investissement, c’est 80 000 adresses qui ont été récoltées, soit un coût au contact très intéressant (0,06€ par adresse).

7. Faciliter le partage
Bouche à oreille pour le buzzMais pour favoriser la vitalité, il faut également que le partage soit facilité.
Un contenu mis en ligne sur une plate-forme sociale pourra être facilement rediffusé via les options intrinsèques.
Sur un site, il faut en revanche prévoir des solutions comme le transfert par e-mail, les boutons de partage des médias sociaux (like, +1, tweet…).
Le like de Facebook est à ce titre l’une des solutions les plus simples pour partager un contenu à son réseau d’amis.

Selon Matrix Partners, il est alors possible de mesurer un coefficient de viralité pour optimiser ses dispositifs.
Celui-ci est fonction du nombre de partage mis en rapport avec le taux de conversion moyen (inscription, achat…).
Selon cette équation, plus le nombre de contacts pouvant être associés au dispositif viral est important, plus le coefficient de viralité est fort.
C’est le principe de la multiplication des réseaux : lorsqu’une personne partage à dix contacts qui eux même partagent à dix autres contacts, ce n’est pas trente personnes qui sont exposées, mais mille.

8. Teasing, seeding, reveal…

Dernier levier : la vitesse de propagation. Plus celle-ci est rapide, plus l’impact (évalué ici par la couverture du buzz), sera fort.La phase de teasing est à la base du buzz marketing. 

Elle consiste à créer du mystère autour d’une offre et d’un événement pour augmenter les attentes et inciter les internautes à découvrir le mystère.
Le lancement des offres mobiles de Free répondaient bien à cette étape puisque l’opérateur téléphonique a maintenu un certain mystère quant à la date de lancement de ses forfaits et à leur prix.
Cette phase doit s’accélérer au fur et à mesure que s’approche la phase de reveal, c’est-à-dire le dévoilage de la campagne.
Le teasing de Voyages-SNCF il y a quelques années avait très bien fonctionné.
Le TransAtlantys permettait de rejoindre en train, sous l’Atlantique, New-York depuis Paris.
Ce projet loufoque a été à l’origine d’un formidable buzz, l’un des premiers en France, pour annoncer le lancement de la vente de billets d’avion sur le site de Voyages-SNCF.

Mécanisme du Buzz marketing
Le seeding consiste à diffuser des bribes d’informations auprès d’un réseau d’influenceurs pour entamer les discussions et le teasing.
Apple avait ainsi brillement orchestré cette phase lors du lancement de l’iPhone 4.
Un prototype, apparemment perdu dans un bar par un ingénieur de la firme, avait été vendu à un blog spécialisé, Gizmodo .
Celui-ci s’était alors empressé de l’étudier sous toutes les coutures. Les spéculations pouvaient aller bon train.
Pour cette phase de seeding, s’appuyer sur un grand nombre de sources peut maximiser l’efficacité de son buzz.
Il faut pour cela identifier, via l’écoute des médias sociaux, les leaders d’opinion et les influenceurs qui reprendront l’information et la rediffuseront à leur cercle d’influence.Le reveal pourra aussi être suivi de nouvelles phases de seeding qui permettront de prolonger le buzz.
Enfin, la phase de reveal doit être accompagnée d’un plan média qui permettra de maximiser l’impact de la campagne et la diffusion sur les différents relais de la sphère médiatique (presse, radio, télévision, médias sociaux, blogs…).

L’impact sera d’autant plus fort que le mystère aura été préservé, malgré les fuites d’information organisées.

 Sources

– Laetitia
 http://www.over-blog.com/Comment_faire_le_buzz_sur_Internet_conseils_et_astuces-1095203869-art74244.html
– Extrait du livre d’Hervé Bloch
 http://www.tourmag.com/Webmarketing-comment-creer-le-buzz-et-la-viralite_a62898.html
– Hervé Kabla
 http://pro.01net.com/editorial/604242/comment-creer-le-buzz-autour-de-vos-evenements/

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Numérisez-vous vite, avant que les « Tech Companies » ne prennent votre business

Il y a dix jours, un article de ComputerWorld mettait en avant que selon une enquête de consommateurs, les automobilistes interrogés préfèreraient acheter une voiture sans conducteur à Google qu’a Ford ou Toyota.

Pourtant, aucune des deux voitures n’est commercialisée à ce jour. Donc ce n’est certainement pas le résultat d’un comparatif d’un magazine auto qui a pu influencer le public. Non, acceptons-le, la confiance dans les sociétés technologiques, sur ce produit du futur, dépasse déjà celle envers les constructeurs d’automobiles d’aujourd’hui!

Un fait assez original pour retenir mon attention et le partager sur Twitter.

Finalement, en y réfléchissant, ce n’est peut-être pas si surprenant que ça.

Il est vrai que Google a un temps d’avance pour rendre tangible ce futur produit, puisqu’il a déjà mis sa voiture sans conducteur en circulation, que l’on peut rencontrer sur son campus de Mountain View.

Damnant ainsi le pion à la R&D de tous les constructeurs automobiles, réveillés en sursaut, et qui n’ont plus comme riposte que des communiqués de presse ou les « concepts cars » lors des salons de l’automobile, dont celui de Paris récemment (Nissan promet sa voiture sans conducteur pour 2020).

Des sorties de produits plus « consistants » devraient s’échelonner entre 2014 et 2017 nous dit l’étude (PDF). On est bien à l’aube « de quelque chose » qui est arrivé plus vite que la voiture électrique, dont on nous parle depuis au moins 10 ans, comme le montre le graphique ci-dessous :

Et d’ailleurs, la voiture sans conducteur, est un sujet qui n’a pas été lancé par Google aux États-Unis, mais bien en Europe chez les constructeurs haut de gamme, selon les données de recherches sur… Google (c’est aussi ça la neutralité du Net) :

En fait, même si tout le monde pense à Google quand on parle de « société technologique » qui fabrique des voitures sans conducteur, l’étude compare des sociétés spécialistes de la technologie « en général », à deux types de constructeurs, comme sur le schéma ci dessous. La comparaison montre d’ailleurs que le haut de gamme se défend mieux que ceux ciblés sur la voiture de M.Toulemonde, comme Ford ou Toyota.

Après la musique, les films, les livres, la publicité,… doit-on conclure que les sociétés de technologies vont renverser tous les business? Y compris des industries bien établies et très capitalistiques comme l’industrie automobile?

En fait pour GreenSI, toutes les entreprises sont en train de devenir des entreprises technologiques (GreenSI – Règle #8).

Et donc toute entreprise de technologie, les « Tech Companies », a déjà établie un capital de confiance, pour concurrencer les entreprises qui se lancent dans la numérisation de leur modèle économique. Surtout quand ces dernières ne prennent pas la technologie par les bons bouts que sont le Mobile, le Social, le Cloud et la Data.

La numérisation est en train de transformer toutes les industries. Et comme le rappelle le président du Syntec Numérique Guy Mamou-Mani, « le numérique c’est à la fois le futur de l’industrie et l’industrie du futur ». Des propos à méditer à la lueur de la convergence éclairée par cette étude.

Les entreprises réellement numériques comme Google, Amazon, Facebook, Apple (les fameuses GAFA) sont perçues comme ce stade ultime de cette transformation numérique. Elles  créent de la valeur et génèrent des revenus grâce à des produits et services presque numérisés ou totalement numérisés. Elles sont perçues comme telles par les clients, ce qui explique les résultats de l’enquête sur les voitures sans conducteur. Elles ont donc un avantage pour articuler une stratégie numérique, par rapport à d’autres entreprises.

Et quand en plus, dans le classement des marques mondiales, qui mesure la perception du grand public, on retrouve Apple et Google en tête devant Coca-Cola (n°3) et loin derrière le premier des constructeurs, Toyota (n°10), on comprends que la traduction de cet avantage technologique en ventes aux clients particuliers, en sera grandement facilitée. Le jeu des alliances entre sociétés de technologies et constructeurs va devoir démarrer pour rattraper le retard.

Une conséquence de cette numérisation, bien connue des lecteurs de GreenSI, est que le management de l’entreprise doit évoluer vers le management des technologies de l’information. Une compétence qui devient essentielle quand la chaine de production ou l’acquisition de clients repose sur des plateformes numériques mondiales. Et d’ailleurs, même sur le plan financier, les GAFA ont montré leur supériorité pour l’optimisation fiscale en exploitant à fond la volatilité du numérique 😉

Que ce soit le DG, le Directeur des Opérations, ou le DSI qui prennent le leadership, pour la création et la communication de la vision numérique de l’entreprise, et l’animation de la diffusion de la technologie dans l’entreprise, toutes les entreprises devront passer par là. Un des membres du Comex devra plus que porter le sujet, mais l’incarner, et influencer la stratégie numérique de l’entreprise.

Des facilitateurs, comme ces nouveaux postes de management à cheval entre le métier et la technologie, qui « éclosent », peuvent jouer un rôle pour faciliter cette adaptation:

  • « Chief Data Officer » centré autour de la donnée et de sa valorisation;
  • « Chief Digital Officer » quand on articule sa stratégie autour de la relation numérique;
  • et pourquoi par le « Chief Marketing Officer » déjà positionné pour la création des nouveaux produits, à condition que la culture numérique du marketing soit déjà bien affirmée.

La seule chose qui semble certaine pour GreenSI, c’est que ce leadership numérique devra émerger, car le modèle économique est à adapter, et cela ne pourra pas se faire par procuration.

via

Le Web’12 décrypté par ses participants et intervenants

Pour suivre LeWEB 12 il y avait deux solutions, se rendre sur place ou visionner le livestream. Pour les plus occupés d’entre-vous qui souhaiteraient revivre l’évènement sans avoir à regarder le replay sur Youtube, nous avons la solution.

En effet, ce billet est l’occasion de revenir sur les quinze citations qui ont marqué cette neuvième édition et de s’immerger dans ses coulisses, à travers un best-of vidéo.

Voici ce qu’il fallait retenir du mardi 4 décembre, la première journée de LeWeb 12:

JOUR 1 [LeWeb’12] Le Web’12 décrypté par ses participants et intervenants
« On a compté 1,8 milliards de requêtes sur le site de la Nasa lorsque nous avons atterri sur Mars » Benjamin Cichy – Software Chief Engineer, NASA

« Le son va devenir plus important que l’image sur Internet » Alexander Ljung – CEO, SoundCloud

« Facebook n’est pas la meilleure plate-forme pour un jeu. Elle croît beaucoup moins vite que le smartphone » Misha Lyalin – PDG, Zeptolab

« Il n’est pas nécessaire de tweeter pour tirer profit de Twitter. 40% des utilisateurs ne font qu’écouter » – Katie Stanton, Directrice du développement international, Twitter

« Mon grand projet est de créer un quartier digital à Paris » Fleur Pellerin – ministre déléguée, Gouvernement

Ce qu’il fallait retenir du mercredi 5 décembre, la seconde journée de LeWeb 12 :

Jour 2 [LeWeb’12] Le Web’12 décrypté par ses participants et intervenants
« Nous allons passer d’un monde où chacun a deux ou trois écrans à un monde où l’on a 10, 15 objets connectés qui interagissent entre eux » Marko Ahtisaari – Vice Président Exécutif, Nokia

« Dans 5 ans, les personnes vivant dans les grandes villes n’auront plus besoin de portefeuille » David Marcus – Président, Paypal

« 50% des vingt principaux éditeurs mondiaux de jeux sur Facebook sont Européens » Julien Codorniou, Head of European Gaming Partnerships, Facebook

« En offrant 50 millions de cafés virtuels dans le jeu Les Sims Social, Dunkin Donuts a recruté 1 million de nouveaux fans et a généré 3,7 milliards d’impressions en à peine six mois » Jessica Gioglio – PR Manager et Social Media Manger, Dunkin’ Donuts

« Plus les objets deviennent connectés, plus il est important de prendre la sécurité en considération » John Hering, PDG de Lookout

Ce qu’il fallait retenir du jeudi 6 décembre, dernière journée de LeWeb 12 :

Capture d’écran 2012 12 14 à 10.51.52 [LeWeb’12] Le Web’12 décrypté par ses participants et intervenants
« La publicité est le prix à payer lorsque l’on a un discours ennuyeux » Ramon De Leon – Social Media Manager, Dominos Pizza

« L’Internet des objets n’existe pas. Ce sont les objets qui sont conçus pour internet » Henri Seydoux – CEO, Parrot

« En 2008, le nombre d’objets connectés a dépassé le nombre d’habitants sur Terre » Brian Solis – Analyste, Altimeter Group

« Il y aura 100 milliards d’objets connectés d’ici les cinq prochaines années » Marcus Schappi – Fondateur, Ninja Blocks

« Si vous voulez investir dans votre propre plate-forme sociale, vous devez comprendre que c’est du long terme et non le temps d’une campagne » Lars Silberbauer – Head of Social Media, Lego

Pour finir, je citerais Loic Le Meur pour qui « L’internet des objets est la troisième génération d’Internet, après le Web et les applications mobiles ».

LeWEB est réputé pour la consistance de son programme, mais aussi pour la qualité de ses participants. Nous avons donc voulu mesurer le potentiel de l’internet des objets auprès d’acteurs de l’écosystème numérique, qu’ils soient speakers ou spectateurs de l’évènement. Des managers de grands groupes tels que Paul-François Fournier du Technocentre d’Orange, Patrick Hoffstetter de la Factory Digitale de Renault, en passant par les responsables des activités numériques de grandes sociétés, comme Alexis Tobellem d’Evian, Pedro Taveira de NRJ Group, Olivier Rameil d’Atari, sans oublier les agences de communication avec Clarisse Lacarrau de BETC et bien évidemment les start-up avec Arnaud Auger fondateur d’All Together. Cette vidéo est également l’occasion de définir d’autres grandes tendances liées aux nouvelles technologiques, susceptibles d’animer les prochaines éditions de LeWEB.

Source : http://www.presse-citron.net

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