Les spécifications du HTML5 sont désormais finalisées

Le World Wide Web Consortium (W3C) vient de finaliser les spécifications du HTML 5 en publiant une version stable du langage très apprécié des intégrateurs et développeurs Web.

Il faut savoir que les discussions autour des spécifications du HTML 5 ont commencé il y a près de huit ans, en juin 2004, et que la première ébauche n’a rien à voir avec les dernières versions qui étaient quasi finalisées et utilisées depuis un certain temps par les professionnels du Web et supportées par la plupart des navigateurs modernes. Des géants comme Google et Twitter mais aussi des sites plus corporates ont déjà adopté l’HTML 5 et le CSS 3 : c’est le cas du nouveau site de l’Elisée, lancé hier soir, qui utilise notamment les nouveaux types de champs de formulaire et les attributs data en HTML 5 ainsi que les media queries en CSS 3 (essayez de réduire la fenêtre de votre navigateur pour découvrir une mise en page adaptée).

Le HTML 5 est maintenant à l’étape de candidat à la recommandation (CR) où toute une batterie de tests et d’implémentations en tout genre est effectuée, avant que le langage ne devienne une recommandation ou un vrai standard du web dans le courant de l’année 2014.

logo html5 Les spécifications du HTML5 sont désormais finalisées

En attendant, les éditeurs et les navigateurs qui ne sont pas encore à jour auront largement le temps de se mettre au goût du jour. Et vous, vous utilisez aussi HTML 5 et CSS 3 ?

Source : http://www.presse-citron.net

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Selon une étude française, 70% des accros à Facebook souffriraient de phobie sociale. France

source Figaro santé: http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/10/16/19304-plus-4-utilisateurs-sont-addicts-facebook

Heureusement seulement 4% des utilisateurs ont une adiction à Facebook!

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Facebook, Twitter, Lin­kedIn… Certains utilisateurs des réseaux sociaux sur Internet sont indéniablement accros à leurs connexions. À tel point que ces outils censés faciliter les relations sociales aboutissent parfois à un effet diamétralement opposé en isolant ceux qui ne peuvent s’en passer au cours d’un repas de famille ou d’un dîner entre amis! La maladie est si nouvelle que les psychiatres discutent encore de son existence réelle. Facebook, créé en 2004, a pourtant dépassé le milliard d’utilisateurs le 4 octobre dernier.

C’est donc muni d’une batterie de tests, que le Dr Étienne Couderc, psychiatre à l’hôpital Esquirol de Limoges (Haute-Vienne) a coordonné au début de cette année une enquête, auprès de 517 utilisateurs du réseau social Facebook, âgés essentiellement de 18 à 36 ans et étudiants, pour la moitié d’entre eux. Les résultats, qui n’ont pas encore été publiés, montrent que 4,5% des répondants réunissent bien tous les critères de l’addiction.

DES AMIS VIRTUELS

Ces accros se connectent en moyenne 11 fois par jour et pendant plus de 3 heures au total (191 min), là où les autres utilisateurs ne se connectent que 5 fois, en moyenne, pour une durée globale de 57 minutes. Les «addicts» ont aussi plus d’amis strictement virtuels, qu’ils n’ont jamais rencontrés: 179 versus 95 pour les utilisateurs «normaux». Il faut dire qu’ils sont 21% à utiliser Facebook pour rencontrer de nouvelles personnes, alors que ce n’est le cas que de 2% des autres connectés.

Évidemment lorsque l’addict est privé d’accès à son réseau social, l’envie de se connecter devient impérieuse. Pénibles également, les obligations personnelles ou professionnelles qui retardent le moment de revenir sur Facebook. À vrai dire, même les hobbys habituels sont délaissés et l’addict préfère surfer sur le réseau que d’avoir de vraies relations avec ses proches. D’ailleurs, dans l’étude française, on retrouve parmi ces utilisateurs forcenés, 70% de… phobiques sociaux, en majorité des femmes. Problème: «L’usage de Facebook s’avère bénéfique pour les non-addicts et négatif pour les addicts, comme le confirment les questionnaires de socialisation et d’anxiété-dépression», explique le Dr Éric Charles, psychiatre à l’hôpital Esquirol de Limoges, qui a supervisé l’étude.

«En général, les femmes et les sujets jeunes sont plus fréquemment touchés par la phobie sociale, rappelle le Dr Couderc. Notre échantillon étant sur-représenté en sujets jeunes et de sexe féminin, il est cohérent que cette proportion de phobiques sociaux soit plus élevée que dans la population générale.» Néanmoins, le psychiatre n’écarte pas l’hypothèse d’une compensation sociale: «Les sujets introvertis, anxieux socialement, ayant de ce fait un faible réseau social ont tendance à vouloir utiliser Internet et ses applications socialisantes afin de compenser ce déficit. Les relations sociales par le biais de Facebook sont en effet vécues par ces sujets comme plus faciles d’accès, Internet supprimant de nombreuses raisons d’être anxieux: regard, ton de la voix…»

La fréquence des troubles psychopathologiques est d’ailleurs plus importante chez les addicts à Facebook: dans l’étude française, 48% sont dépressifs contre une prévalence limitée à 9% chez les autres utilisateurs du réseau social. L’anxiété est également plus répandue: 69% versus 42%. Des résultats qui n’étonnent pas le Pr Aviv Weinstein, neuropsychologue spécialisé dans les addictions (Hôpital Hadassah, Jérusalem): «Internet est un média qui peut atténuer l’anxiété et la dépression chez certains individus et les aider à surmonter ces états émotionnels, au moins temporairement. Cela crée un forum pratique de communication avec les autres et donne accès à une quantité de stimulations qui autrement seraient difficiles à obtenir». Est-ce suffisant pour surmonter les états émotionnels négatifs? «Seulement temporairement, répond le Pr Weinstein, car dans le monde réel ces émotions reviennent…»

Pour le Dr Charles, l’addiction à Facebook est particulière car: «très spécifique de l’addiction à Internet, contrairement aux jeux en ligne et à l’addiction au cybersex». Ce qu’approuve le Pr Weinstein: «Elle a une fonction différente et attire une population différente.» Ce dernier reste néanmoins prudent sur le meilleur traitement: «Je pense qu’un traitement cognitivo-comportemental avec la famille peut aider. Apprendre comment vivre sans Internet pendant un moment peut être une bonne expérience même si cela peut susciter d’étranges sensations.» Mais pas des camps de survie, sur le modèle militaire, comme cela est proposé en Corée ou 30% des jeunes de moins de 18 ans sont considérés à risque d’addiction à Internet! «Plutôt des vacances sur une île déserte», suggère le Pr Weinstein.

 

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