Google+: indispensable dans la stratégie de référencement

Depuis son lancement, Google+ a connu un formidable essor et devrait être, aujourd’hui, un élément indispensable à toute stratégie de référencement.

Introduction

Les réseaux sociaux ont pris une part importante dans l’utilisation d’Internet et les entreprises ont compris la nécessité d’intégrer ces sites dans leur stratégie.

Bannière Google+ pour le référencement

Effectivement, c’est l’endroit idéal pour entrer en contact avec ses clients et commencer à les fidéliser à l’aide de contenu gratuit ou de multimédia (photos et vidéos). La principale information de ce début d’année à retenir concernant Google+ est que le réseau social est désormais en deuxième position dans le classement d’utilisation des réseaux sociaux, juste derrière Facebook mais devant Twitter et YouTube ! Vous voulez promouvoir vos offres et services via le web ? Vous devez y être présent.

De plus Google+ n’est pas qu’un simple réseau social, c’est aussi une plateforme de communication, de partage et de référencement qui peut vous rendre bien des services.

Qu’est-ce que Google +?

Google Plus est une plate-forme dont le but est de relier progressivement l’ensemble des services Google pour en faire un système de gestion d’identité numérique. Qu’on le veuille ou non, celui-ci va devenir à terme le service de mise en relation prépondérant sur le web. C’est l’ambition de Google qui a quelque savoir-faire en la matière.
Graphique sur l'utilisation des réseaux sociaux
Google Plus intègre petit à petit les différentes applications Google : Youtube, Gmail, Google Maps, Google Search. Il valorise ces services au travers d’une interface unifiée. Google Plus est aussi un service de communication vous permettant de créer facilement des vidéo-conférences avec vos clients et de disposer d’un service complet pour un investissement minimum.

Pourquoi utiliser Google+ dans votre stratégie marketing

Interface: sobriété + efficacité + mobilité

Google Plus est à l’image de Google : l’interface est sobre, l’essentiel apparaît immédiatement sous vos yeux et la rapidité d’affichage réelle. Ceux qui pestent après l’interface Facebook et ses comportements aléatoires comprendront. L’interface devrait voir de nouvelles fonctionnalités ajoutées au fil du temps, notamment en ce qui concerne la photo.

L’application pour smartphones et tablettes a connu plusieurs évolutions et s’avère désormais agréable à utiliser. Une barre de couleur permet d’accéder à la publication d’un statut, d’un lien ou d’une photo. La navigation au sein des cercles est conviviale.


Google Hangouts

Parmi les fonctions déjà présentes sur Google+, on peut noter les Google Hangouts, un outil permettant des discussions en direct par le moyen de la vidéo.

Un moyen idéal de développer le marketing de contenu de votre marque ou de votre entreprise d’autant plus que Google Hangouts est gratuit. Profitez-en donc pour tester ce réseau social et y créer du contenu, raconter une histoire (« storytelling ») et créer ainsi un lien avec vos (futurs) clients.

RÉFÉRENCEMENT

Google Plus vous aide à accroître votre visibilité. Qu’il s’agisse du référencement de votre site ou de la mise en avant de votre commerce grâce à la géolocalisation, vous avez tout à y gagner.

Comment fonctionne le référencement naturel

Sur Facebook ou Twitter, les messages sont vite postés et oubliés. Sur Google Plus, un « +1 » sur l’un de vos liens par un internaute et tous ses contacts voient ce lien comme une recommandation dans leurs résultats de recherche sans limite de temps. Plus vous avez de «+1», mieux vous êtes référencé.

Vous avez relié votre blog à Google Plus via la balise ‘auteur’ ? Vous avez toutes les chances de le voir remonter dans les résultats de recherche Google. Cette balise est un atout si votre activité fonctionne beaucoup sur le bouche à oreille, elle donne à voir qui a posté quoi et renforce les relations de confiance.

Les mises à jour que vous effectuez sur votre compte Google+ sont indexées immédiatement dans les résultats du moteur de recherche, augmentant ainsi la possibilité pour votre réseau Google+ et des utilisateurs du moteur de recherche d’avoir accès à vos contenus.

Optimisez vos publications avec des mots-clés et n’hésitez pas à mettre en gras vos titres ou vos mots-clés en utilisant des Asterix.
Par exemple *Votre entreprise sur Google+, c’est le moment d’y aller !*

Les pages Google+ local sont indexées dans les résultats de Google. Pour être mieux référencer, remplissez toutes les informations concernant votre entreprise. Voilà ce que ça donne :

Si vous avez déjà une Page locale Google, vous pouvez créer un profil Google+ et fusionner les deux pages pour plus d’efficacité pour votre référencement.

Les communautés Google+ permettent à vos clients d’échanger sur vos produits. C’est un bon moyen d’obtenir des retours et des avis mais aussi d’engager les membres de votre communauté. De plus, les contenus publiés par les membres sont également référencés !

 

Conclusion

Il n’est pas question d’abandonner les autres réseaux sociaux, mais il faut y être pour de bonnes raisons et de bons objectifs. La course aux fans, qui reste en vogue dans de nombreuses directions marketing n’a pas beaucoup de sens. Qu’on paie ou non pour diffuser son contenu, la qualité est essentielle. Il faut plus que jamais une vraie stratégie éditoriale, notamment autour de l’image. Le Picture Marketing est plus que jamais d’actualité. Plutôt qu’investir temps et argent pour acquérir des fans, mieux vaut mener une réflexion de fond sur son contenu et sa création.

Proposant une véritable plate-forme de communication, Google+ vous offre l’opportunité de bénéficier de la toute puissance du plus fréquenté des moteurs de recherche. L’intégration constante de nouveaux outils rend le service très dynamique. En revanche, Google+ doit impérativement être intégré à une stratégie social media en 2014. Ce n’est plus une option si on veut optimiser sa présence et la rendre la plus efficace possible, c’est un passage obligé. 

Sources

– Jean-Crhistophe Dichant

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Le Community Manager dans le B2B

Community Manager rime souvent avec marketing B2C : y a-t-il des défis spécifiques à traiter en marketing B2B?

Pourquoi faire du community management en B2B?

La difficulté du community manager, comme dans beaucoup de secteurs en B2C, est de pouvoir communiquer sur des aspects parfois très techniques de l’entreprise.

Sa stratégie de communication sur les réseaux sociaux en particulier doit aller de pair avec la stratégie de communication globale de l’entreprise, ce que le community manager ne peut définir seul. Une fois les objectifs fixés et la vision de la communauté établie, le community manager doit également trouver des outils de mesure adaptés aux dits objectifs : trafic de site web, nombre de vues ou de téléchargements, etc.

Usage des contenus marketing dans le B2BDe plus, le content marketing est un élément désormais incontournable du marketing BtoB, avec des clients potentiels qui vont directement chercher l’information dont ils ont besoin en ligne.

Le community manager peut également détecter des leads, rien qu’en étant à l’écoute de conversations sur les réseaux sociaux.

Stratégie du Community Manager en B2B

Les stratégies utilisées en B2C et B2B sont souvent départagées et font souvent matière à débat. Il est intéressant de noter que la répartition du community management est équilibrée entre le secteur B2B et B2C.

En revanche, les stratégies marketing diffèrent en fonction du marché, ce n’est pas la même chose lorsque l’on s’adresse à une personne qui achète pour elle et une personne qui achète pour une société.
La stratégie de fédération s’avère être la même pour les deux marchés: identifier les acteurs, les rassembler, animer la communauté, etc… Tandis que le choix des média sociaux et la manière d’interagir avec la communauté diffèrent.

Schéma illustrant le social media dans le B2B

Une entreprise B2B s’adresse à une population ciblée et doit, par conséquent, valoriser le relationnel. Les ambassadeurs potentiels auront d’autant plus d’importance si les professionnels du milieu sont peu nombreux. Convertir ces prospects dans un marché B2B est plus long et nécessite un travail préliminaire fastidieux. Pour preuve, une étude faite par B2Bento identifie que les communautés attachées au marché du B2B sont plus actives dans le partage d’informations.

Les stratégies social media ne sont pas toujours prises en considération par les entreprises qui investissent les média sociaux. Elle est pourtant indispensable pour obtenir des résultats concrets.

Le développement et la mise en place d’une stratégie social media peut être amorcée dans le but d’atteindre différents objectifs. Après avoir croisé plusieurs études, les objectifs sont souvent les mêmes: l’amélioration, la notoriété, la fidélisation de ses clients ou consommateurs, le développement de coopération, générer du chiffre d’affaire ou améliorer la visibilité d’une marque.
Une hypothèse sera destinée à déterminer quel est l’objectif le plus commun qui décide les entreprises à utiliser les media sociaux.

Stratégie Marketing B2B à travers les réseaux sociaux

Tout d’abord, le marketing de contenu, devenu crucial pour les entreprises, doit être optimisé entre autres dans le but de faciliter la conversion en leads : pour cela, le community manager doit animer ses pages avec des contenus attractifs (articles, vidéos, images, etc.) et des call-to-actions pertinents, pour optimiser aussi bien son SEO que son SMO.

Ensuite, sur quels réseaux intervenir ? Les réseaux professionnels de type LinkedIn ou Viadeo sont des plateformes idéales pour que les ambassadeurs de la marque s’expriment. Le community manager peut y promouvoir – ou y faire promouvoir, via les ambassadeurs qui peuvent eux faire leur personal branding – les contenus qu’il écrit sur le blog ou l’espace d’actualités de la marque qu’il gère. Il doit, par exemple, utiliser le fil d’actualités de LinkedIn pour ce faire et y encourager le partage.

Les groupes de LinkedIn peuvent également être un bon canal de communication. Le sréseaux sociaux préférés des marketers pour distribuer du contenuLinkedIn est en effet reconnu comme la plateforme sociale la plus efficace pour le marketing B2B.
Mais Twitter et Facebook peuvent également être des relais intéressants dans un contexte B2B : les collaborateurs et dirigeants peuvent y être actifs en leur nom et donc donner un visage à la marque.

Youtube peut être une plateforme intéressante pour y présenter des points de vue d’experts – via des interviews, par exemple.

Le Community Manager ne peut travailler seul en B2B, bien sûr : les premiers ambassadeurs de la marque que sont les collaborateurs et les dirigeants doivent l’appuyer dans le relai de ses contenus et doivent également être à l’écoute des conversations sur les réseaux, afin d’optimiser la stratégie digitale de l’entreprise ; non seulement de l’entreprise, d’ailleurs, mais aussi la leur.

Sources

http://news.social-dynamite.com/le-community-management-en-b-to-b

http://fr.slideshare.net/durandnico/mmoire-de-recherche-community-management-et-stratgies-mdia-social-en-b2b

http://www.commentcamarche.net/faq/28947-utiliser-les-reseaux-sociaux-pour-sa-strategie-b2b#les-outils

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Community Managers: au centre de la stratégie Marketing Online

Les évolutions autour des réseaux sociaux et le succès de l’Internet mobile rendent incontournable la présence d’une marque ou d’une entreprise sur la websphère. Les Community Managers en sont les outils principaux.

Introduction

Les médias sociaux occupent une part essentielle – voire indispensable – du mix marketing de l’entreprise. Mais attention : une campagne mal menée ou un outil mal maîtrisé peuvent avoir des effets dévastateurs. Si vous souhaitez accompagner votre entreprise ou votre marque sur les médias sociaux, vous devez mettre en place une équipe soudée de collaborateurs passionnés.

Composez votre équipe dédiée aux médias sociaux avec soin : c’est elle qui va représenter votre marque auprès des communautés d’internautes. En quelques points, nous vous guidons à travers les étapes qui vont vous permettre de constituer une équipe de choc.

Illustration du "paysage" des réseaux sociaux

Définissez vos objectifs

Vous ne partez pas en voyage sans savoir où vous souhaitez vous rendre. De la même façon, vous ne pouvez vous engager dans les médias sociaux sans avoir mené une réflexion sur vos objectifs : votre équipe de community managers doit refléter les besoins de votre entreprise.

Demandez-vous ce que vous attendez exactement de votre équipe. Les médias sociaux peuvent être exploités de diverses manières. Par exemple, ils peuvent être utilisés pour présenter votre marque à des prospects ou clients, booster vos ventes en relayant des offres promotionnelles, faire office de service client public, etc.

« La 1re étape consiste à développer la présence de l’entreprise sur les médias sociaux. Pour cela, un community manager ou un chef de projet étudiera les médias sur lesquels l’entreprise souhaite communiquer et définira les angles appropriés. Cette 1re phase permet à l’entreprise de savoir où elle veut aller ! »

(Arnaud Bourge, Responsable Médias Sociaux chez Air France KLM).

Illustration du métier de Community Manager

Selon les objectifs que vous avez définis, plusieurs approches sont possibles. Par exemple, Rossignol, leader en équipement pour les sports d’hiver, a développé sa présence sur Facebook en proposant régulièrement des jeux-concours autour de ses produits phares et en mettant en avant l’excellence des sportifs que la marque sponsorise. Cette démarche permet à l’entreprise d’augmenter sa notoriété, de se positionner en termes d’image et de développer ses ventes. A ce titre, Rossignol propose d’ailleurs une boutique en ligne directement intégrée à sa page Facebook !

Les médias sociaux peuvent également devenir un service client instantané, ou un lieu de discussion privilégié pour vos clients. Ainsi, sur sa page Facebook, Dell propose à ses clients de noter ses produits, de poser des questions techniques à ses experts et délivre des astuces. Cela incite les clients et prospects à échanger autour de la marque et génère de l’activité autour de celle-ci.

Enfin de plus petites entreprises peuvent aussi avoir des résultats remarquables en utilisant les médias sociaux de manière judicieuse. Twitter ou Facebook leur permettent d’assurer une présence auprès de leurs clients, de relayer une date importante (un salon, le début d’une promotion, etc.) ou de développer de manière significative leur notoriété. La petite start-up Moonfruit, entreprise qui offre un service de création de site web, s’est offert une immense visibilité sur Twitter grâce à un jeu concours permettant de remporter des ordinateurs portables. Les participants étaient invités à suivre la marque et à participer via un tweet incluant la marque en hashtag. L’effet boule de neige a joué son rôle à plein régime : en quelques jours, #moonfruit est devenu un sujet tendance sur Twitter.

Si Rossignol, Dell et Moonfruit n’avaient pas défini clairement leurs objectifs et les résultats qu’ils souhaitaient atteindre via les médias sociaux, ils n’auraient pas remporté les succès qui ont été les leurs.

Définissez votre politique « Média Sociaux »

Tout d’abord, vous devez vous assurer que les collaborateurs savent ce qui est (ou n’est pas) approprié d’évoquer sur les médias sociaux. Certaines règles sont incontournables. Tous les commentaires agressifs sont à bannir, ainsi que les posts sur les déboires d’une entreprise concurrente ou les prises de position personnelles de vos collaborateurs sur les sujets concernant l’entreprise. Vous pouvez aussi préférer que vos employés ne s’expriment pas sur des sujets politiques ou stratégiques… Soyez complet et précis lorsque vous précisez ce qui doit ou ne doit pas être évoqué via les médias sociaux : le bon sens ne suffit pas toujours, chacun ayant sa propre perception. Communication à travers les réseaux sociaux

Vous pouvez aussi définir le « ton » des prises de parole de votre équipe de community managers ou le type de vocabulaire à privilégier. Toutefois une petite entreprise pourra souhaiter que chacun garde sa personnalité et sa façon de s’exprimer, pour que les clients retrouvent les « individus » derrière la marque. La prise de parole sera ainsi incarnée, renforçant le sentiment de proximité. A l’inverse, des entreprises plus grandes pourront préférer définir un ton précis, à adopter systématiquement par tous les intervenants sur les médias sociaux, pour plus de cohérence. Quel que soit votre choix, l’important est de le préciser clairement dans votre charte.

Enfin, précisons que cette politique doit vivre et évoluer avec l’entreprise, les pratiques et les technologies… Pensez à l’actualiser régulièrement !

Comment attirer l’internaute qui navigue sur les réseaux sociaux?

Quand on observe le comportement des internautes, au sein des réseaux sociaux en général, et au travers des pages fans ou des communautés, tous se retrouvent à entrer au milieu d’un flux d’informations plus ou moins constant. Pour exister ou être vu, il existe une pléthore de stratégies à élaborer afin d’accroitre sa visibilité, et de ne pas être absorbé par les autoroutes de l’information. Il serait convenable d’entrer dans une vision sur ce que nous réserve le marketing de demain. Nous comprendrons dès lors que l’engagement, reste un point central de nos actions pour maximiser la visibilité et permettre un meilleur relai des campagnes. Parmi les leviers marketing, le marketing participatif permet un rapprochement entre marques et consommateurs pour décider en mode collaboratif du futur d’un produit ou d’un service. Il ne s’agit pas de repenser un produit dans sa globalité, mais plus spécifiquement son image, son packaging… ce qui attira le consommateur sur le contenu. On peut néanmoins imaginer un concept totalement ouvert dans les années à venir, ce qui reste encore une approche marketing à maitriser pour ne pas perdre le Les différents réseaux se rejoignent pour atteindre une seule ciblecontrôle de son produit.

Attirer l’internaute ne relève pas d’une mince affaire, c’est un objectif au centre de la stratégie marketing de la marque. Pour cela il faut être visionnaire, observateur, comprendre les comportements d’achats et surtout la façon dont l’internaute use des réseaux sociaux. C’est sur ce dernier support que ce concentre beaucoup de marques à l’heure actuelle. Il faut être créatif tout en limitant le côté intrusif, amoindrir le côté publicitaire en mettant l’accent sur un message fort qui amène à la marque et non l’inverse. Voilà ensuite les ingrédients qui seront entre les mains d’un Community Manager, pour relayer les campagnes sur les réseaux sociaux et accroitre l’engagement de sa communauté.

Recrutez les profils adaptés

Pour recruter votre future équipe, deux pistes s’offrent à vous : recruter en externe des candidats aguerris aux médias sociaux ou en interne des collaborateurs ayant une parfaite connaissance de la marque. L’objectif est de pouvoir s’exprimer clairement, apporter des réponses précises, être réactif et satisfaire les attentes des clients et prospects.

Les différents membres de l’équipe dédiée aux médias sociaux devront par ailleurs refléter la diversité des métiers de l’entreprise. Dans tous les cas, les community managers Personnes représentant chacune un réseau socialdoivent avoir une certaine pratique des médias sociaux – qui peut toutefois s’acquérir – mais aussi et surtout un grand sens du service client.

N’ayez pas peur de panacher les profils – formation, âge, parcours… – au sein de l’équipe pour lui donner plus de richesse. Il est essentiel de trouver des profils complémentaires et d’être attentif aux aspects humains des recrutements pour constituer une équipe soudée, qui s’exprime pour votre marque de manière cohérente.

Rapprochement entre la marque et le consommateur

Pour ce faire il faut apprendre en tant qu’internaute, à raisonner sur ses propres besoins, ses désirs dans le rapport avec la marque qui nous attire ou celle que nous rêvons d’atteindre ne serait-ce qu’au travers d’un simple échange. En somme ! mettons-nous à la place de notre marque préférée et demandons-nous ce que nous attendons d’elle et réciproquement. Marques et consommateurs se rapprochent de plus en plus grâce à des implications de la part des fans, mais aussi parce que les marques visent dans leurs stratégies, l’échange et le collaboratif. Participer à la création d’un élément d’une marque comme son packaging, contribue grandement à créer entre autre de l’engagement et par extension un lien plus ancré envers la marque. Saisissons les rôles du Community Manager dans ce rapprochement, ils sont fondamentaux dans la mesure où c’est ce à quoi il contribue en instaurant un dialogue pour la marque qu’il représente… le marketing et le community management, un travail d’équipe.

Personnage rassemblés autour d'une tableLe marketing participatif ou « collaboratif » vise à faire intervenir le consommateur, l’internaute, dans la conception d’un produit. Il s’agit de créer un rapprochement entre la marque et son consommateur de manière à ce qu’il puisse intervenir dans sa vision dudit produit. Généralement ces opérations visent le packaging, car c’est ce qui est vu « extérieurement » qui attire en premier lieu. Le simple exemple d’un packaging très flash aux couleurs fluos suffiraient à comprendre l’intérêt de travailler sur la forme. Le but de cette manœuvre étant également d’aller chercher de la créativité à l’extérieur, de créer une passerelle entre la marque et le consommateur, et finalement susciter l’acte d’achat sur un produit qui n’est plus exclusivement pensé par un marketing interne mais participatif.

Composez votre équipe de Community Managers

Une fois vos objectifs fixés et votre politique définie, il est temps de composer votre équipe. Pour cela, il est nécessaire de sensibiliser l’ensemble de la hiérarchie, voire l’ensemble de l’entreprise, à votre démarche

La taille de votre équipe dépendra de la taille de l’entreprise et des objectifs qui lui sont alloués. Un community manager seul peut déjà représenter la marque et communiquer avec les internautes. Toutefois, une équipe un peu plus étoffée pourra analyser les retours et proposer des améliorations, faire le lien avec les services client ou marketing.

Certains rôles semblent toutefois incontournables, même si plusieurs peuvent être cumulés par une même personne.

« Le branché » passionné

Il s’agit du profil sans doute le plus facile à trouver : déjà impliqué dans différents réseaux sociaux, il a son – ou ses – propre(s) blog(s), sait comment gagner des followers, connait les atouts et limites des médias sociaux… Enthousiaste à l’idée d’intégrer une équipe, il sera aussi ravi de mettre à profit son expérience et sa passion pour participer à la promotion de l’entreprise.
Il sait aussi rester attentif à l’apparition de nouveaux produits, de nouvelles pratiques, pour en faire l’écho au sein de l’équipe et envisager leur utilisation au bénéfice de la marque.

Il peut être recruté en interne dans différents départements de l’entreprise, le plus souvent dans les secteurs marketing, communication, informatique.

Le coordinateur

Le coordinateur connait à la fois les médias sociaux et l’organisation de l’entreprise : cela lui permet de faire le lien entre les internautes, qu’ils soient clients ou prospects, et les bons interlocuteurs dans l’entreprise lorsqu’une demande précise est transmise via les médias sociaux.

En effet, assurer la présence de la marque ou de l’entreprise ne suffit pas : chaque Concertation Community Managersdemande doit trouver une réponse rapide, aucune ne doit être négligée. Il en va de l’e-réputation de l’entreprise!

Le communicant

Le communicant de l’équipe va interagir directement avec les clients et plus généralement le public. Il doit maîtriser le discours de l’entreprise et sa position sur les sujets importants, pour savoir toujours quoi dire et comment le dire.
Il est ouvert, professionnel, calme… et le reste même lorsqu’un sujet un peu sensible est évoqué ou que les échanges s’enveniment. Il viendra plus particulièrement des services clients ou relation presse.

L’expert produit

Indispensable au sein de l’équipe, il est capable de répondre rapidement à une demande ou une réclamation d’un client. Les clients privilégient de plus en plus les médias sociaux pour leurs doléances ou leurs besoins d’informations techniques sur un produit qu’ils viennent d’acheter ou envisagent d’acheter.
L’expert produit est souvent issu des services développement produit ou du service après-vente.

L’analyste

Le rôle de l’analyste est de comprendre les chiffres – fréquentation, followers, etc – et statistiques, et de les interpréter. Il saura auxquels accorder ou non de l’importance, comment évaluer l’efficacité et la pertinence des actions menées, comment progresser et atteindre les objectifs de l’équipe. Il est issu des équipes finance ou marketing de l’entreprise.

La recherche d’engagement par le Community Manager

Le Community Manager a ici un grand rôle à jouer pour rechercher de l’engagement. Il y a plusieurs phases à analyser pour comprendre comment l’engagement va être recherché et exploité pour attirer et fidéliser de nouveaux fans, tout en rendant participant ceux acquis à la marque. Premièrement nous avons le concours qui est lancé par la marque. La période du concours varie entre 1 et 2 mois, le temps d’impliquer du monde dans l’opération et d’instaurer un dialogue autour. Il s’agit de recruter des fans pour le Community Manager.

A la recherche du Community Manager idéalDans un second temps il y a la session des votes, où là encore on fait intervenir l’internaute pour voter sur le plus beau design !
Au final à la désignation du gagnant. On appuiera une rétrospective du concours, les plus beaux designs élaborées et un portrait du gagnant qui pourra intervenir dans le dialogue avec les fans de la page.
Si l’opération peut s’étaler sur 3/4 mois, ça permet réellement de faire vivre une communauté sur un seul évènement marquant, et asseoir la réputation de la marque. Il convient dès lors de conserver cet engagement en fin de concours.

Outil utile aux Community Managers

Chiffres, faits et statistiques impressionnant sur les réseaux sociaux

10 opérations social media qui ont marqué 2013

Sources

http://www.salesforce.com/fr/socialsuccess/reseaux-sociaux/Comment-batir-une-equipe-de-community-managers-de-choc.jsp

http://journalducm.com/2013/10/29/community-management-et-creativite-au-sein-de-la-strategie-marketing-1290/

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Numérisez-vous vite, avant que les « Tech Companies » ne prennent votre business

Il y a dix jours, un article de ComputerWorld mettait en avant que selon une enquête de consommateurs, les automobilistes interrogés préfèreraient acheter une voiture sans conducteur à Google qu’a Ford ou Toyota.

Pourtant, aucune des deux voitures n’est commercialisée à ce jour. Donc ce n’est certainement pas le résultat d’un comparatif d’un magazine auto qui a pu influencer le public. Non, acceptons-le, la confiance dans les sociétés technologiques, sur ce produit du futur, dépasse déjà celle envers les constructeurs d’automobiles d’aujourd’hui!

Un fait assez original pour retenir mon attention et le partager sur Twitter.

Finalement, en y réfléchissant, ce n’est peut-être pas si surprenant que ça.

Il est vrai que Google a un temps d’avance pour rendre tangible ce futur produit, puisqu’il a déjà mis sa voiture sans conducteur en circulation, que l’on peut rencontrer sur son campus de Mountain View.

Damnant ainsi le pion à la R&D de tous les constructeurs automobiles, réveillés en sursaut, et qui n’ont plus comme riposte que des communiqués de presse ou les « concepts cars » lors des salons de l’automobile, dont celui de Paris récemment (Nissan promet sa voiture sans conducteur pour 2020).

Des sorties de produits plus « consistants » devraient s’échelonner entre 2014 et 2017 nous dit l’étude (PDF). On est bien à l’aube « de quelque chose » qui est arrivé plus vite que la voiture électrique, dont on nous parle depuis au moins 10 ans, comme le montre le graphique ci-dessous :

Et d’ailleurs, la voiture sans conducteur, est un sujet qui n’a pas été lancé par Google aux États-Unis, mais bien en Europe chez les constructeurs haut de gamme, selon les données de recherches sur… Google (c’est aussi ça la neutralité du Net) :

En fait, même si tout le monde pense à Google quand on parle de « société technologique » qui fabrique des voitures sans conducteur, l’étude compare des sociétés spécialistes de la technologie « en général », à deux types de constructeurs, comme sur le schéma ci dessous. La comparaison montre d’ailleurs que le haut de gamme se défend mieux que ceux ciblés sur la voiture de M.Toulemonde, comme Ford ou Toyota.

Après la musique, les films, les livres, la publicité,… doit-on conclure que les sociétés de technologies vont renverser tous les business? Y compris des industries bien établies et très capitalistiques comme l’industrie automobile?

En fait pour GreenSI, toutes les entreprises sont en train de devenir des entreprises technologiques (GreenSI – Règle #8).

Et donc toute entreprise de technologie, les « Tech Companies », a déjà établie un capital de confiance, pour concurrencer les entreprises qui se lancent dans la numérisation de leur modèle économique. Surtout quand ces dernières ne prennent pas la technologie par les bons bouts que sont le Mobile, le Social, le Cloud et la Data.

La numérisation est en train de transformer toutes les industries. Et comme le rappelle le président du Syntec Numérique Guy Mamou-Mani, « le numérique c’est à la fois le futur de l’industrie et l’industrie du futur ». Des propos à méditer à la lueur de la convergence éclairée par cette étude.

Les entreprises réellement numériques comme Google, Amazon, Facebook, Apple (les fameuses GAFA) sont perçues comme ce stade ultime de cette transformation numérique. Elles  créent de la valeur et génèrent des revenus grâce à des produits et services presque numérisés ou totalement numérisés. Elles sont perçues comme telles par les clients, ce qui explique les résultats de l’enquête sur les voitures sans conducteur. Elles ont donc un avantage pour articuler une stratégie numérique, par rapport à d’autres entreprises.

Et quand en plus, dans le classement des marques mondiales, qui mesure la perception du grand public, on retrouve Apple et Google en tête devant Coca-Cola (n°3) et loin derrière le premier des constructeurs, Toyota (n°10), on comprends que la traduction de cet avantage technologique en ventes aux clients particuliers, en sera grandement facilitée. Le jeu des alliances entre sociétés de technologies et constructeurs va devoir démarrer pour rattraper le retard.

Une conséquence de cette numérisation, bien connue des lecteurs de GreenSI, est que le management de l’entreprise doit évoluer vers le management des technologies de l’information. Une compétence qui devient essentielle quand la chaine de production ou l’acquisition de clients repose sur des plateformes numériques mondiales. Et d’ailleurs, même sur le plan financier, les GAFA ont montré leur supériorité pour l’optimisation fiscale en exploitant à fond la volatilité du numérique 😉

Que ce soit le DG, le Directeur des Opérations, ou le DSI qui prennent le leadership, pour la création et la communication de la vision numérique de l’entreprise, et l’animation de la diffusion de la technologie dans l’entreprise, toutes les entreprises devront passer par là. Un des membres du Comex devra plus que porter le sujet, mais l’incarner, et influencer la stratégie numérique de l’entreprise.

Des facilitateurs, comme ces nouveaux postes de management à cheval entre le métier et la technologie, qui « éclosent », peuvent jouer un rôle pour faciliter cette adaptation:

  • « Chief Data Officer » centré autour de la donnée et de sa valorisation;
  • « Chief Digital Officer » quand on articule sa stratégie autour de la relation numérique;
  • et pourquoi par le « Chief Marketing Officer » déjà positionné pour la création des nouveaux produits, à condition que la culture numérique du marketing soit déjà bien affirmée.

La seule chose qui semble certaine pour GreenSI, c’est que ce leadership numérique devra émerger, car le modèle économique est à adapter, et cela ne pourra pas se faire par procuration.

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Les internautes français face à l’émail marketing en 2013 !

Avec l’émergence des smartphones et des tablettes, le comportement des internautes français évolue face à l’email marketing. La dernière étude Email Marketing Attitude du SNCD dresse le portrait d’un internaute français ultra connecté et particulièrement réceptif aux offres des marques par mail. Revenons donc sur les chiffres clés du comportement des français face à l’email grâce à une infographie (ci-dessous) proposée par Sarbacane…

Un internaute hyper connecté

L’internaute a désormais un usage quotidien d’internet : 95,4% des internautes se connectent tous les jours. Ils sont même connectés du matin au soir grâce au développement des Smartphones et des tablettes. Pourtant, l’ordinateur reste le support dominant à 97% mais la consultation en mobilité explose : 60% des internautes consultent leurs mails sur mobile ou tablette en 2013.

On assiste donc à une énorme progression du mobile marketing. En effet, 38,4% des internautes consultent leur boite de réception sur leur Smartphone (contre 25% en 2012) et 22% sur tablette (contre 6,2% en 2012). Dans ce contexte, le recours au responsive design, technologie qui consiste à optimiser vos pages web en les redimensionnant selon l’appareil utilisé par l’internaute, apparaît comme une adaptation nécessaire de l’Email Marketing.

L’Email Marketing toujours aussi puissant

L’internaute français apprécie de suivre l’actualité des marques grâce aux emails – 46% – alors que seuls 5% des internautes préfèrent suivre les marques sur les réseaux sociaux. Les marques semblent donc plus légitimes à communiquer via email. Les réseaux sociaux sont quant à eux encore à leurs débuts…

Il n’est donc pas surprenant de constater que 43% indiquent avoir déjà acheté en ligne à la suite d’un email présentant une offre commerciale et que 66% des internautes utilisent leur adresse email principale pour des opérations de fidélisation. Les performances de l’Email Marketing restent donc très bonnes en France.  Une autre étude récente montre que la durée de vie d’un client obtenu par campagne d’emailing est 15% supérieure à celle d’un client Facebook.

L’avenir des campagnes d’emailing est donc prometteur à condition de relever certains défis:

Les défis que l’Email Marketing doit relever

Les marketers doivent prendre en compte les internautes. Ces derniers sont de plus en plus exigeants : ils sont prêts à accepter les communications des marques sous réserve de mesure et de pertinence. En effet, 51% des internautes estiment que les offres ne correspondent pas à leurs attentes et 54% estiment recevoir beaucoup trop d’offres.

L’emailing doit donc mieux cibler et favoriser la qualité des campagnes plus pertinentes plutôt que la quantité d’envoi.

Cette étude revient enfin sur les éléments qui peuvent favoriser l’ouverture d’un email : 67% estiment que le nom de l’expéditeur est un facteur favorisant l’ouverture du mail et 62%  estiment que l’objet influence l’ouverture d’un email. Il est donc primordial de passer du temps sur les sujets les sujets/senders qui sont les éléments qui favorisent le plus l’ouverture d’un email.

En bref…

L’Email n’est pas mort, il évolue, il résiste aux temps, aux innovations et aux nouveaux supports ! Il faut à présent moins envoyer mais mieux envoyer. Cela dit, les internautes reconnaissent dors et déjà les efforts menés par les professionnels pour développer des contenus pertinents. L’email est donc sur la bonne voie !

Je vous laisse découvrir cette infographie en détails (source : Sarbacane) :

Les-internautes-fran-ais-face-mail-2013-F1

Les-internautes-fran-ais-face-mail-2013-F1

http://www.webmarketing-com.com/2013/10/14/23653-les-internautes-francais-face-lemail-marketing-en-2013

 

 

un like sur Facebook, qu’est ce que ça vaut ?

Sommaire : Une étude de la société de marketing Syncapse nous donne un début de réponse. Après avoir comparé les dépenses des fans et des non-fans Facebook, le résultat tombe : un « like » accordé à la page d’une marque vaut en moyenne 174,17 dollars. Un chiffre en hausse qui a progressé de 10% depuis 2010.

Combien… ? En voilà une question difficile! Alors que certains jugent impossible de monétiser les fans sur la plateforme de Mark Zuckerberg, d’autres comme la société Syncapse tentent de chiffrer le tout. D’une marque à l’autre la valeur des « j’aime » varie, mais un fan Facebook vaut apparemment environ 174 dollars.

L’étude proposée ici porte sur une vingtaine de marques et analyse des données recueillies auprès de plus de 2000 experts américains entre fin janvier et début février dernier. On estime ainsi que la valeur des fans d’une marque a globalement augmenté de 28% en trois ans.

Ces internautes abonnés à des pages du réseau social Facebook ont évidemment tendance à être des consommateurs ou utilisateurs fidèles. Ils dépensent plus et ils s’engagent plus. Le fan moyen est d’ailleurs actif sur les médias sociaux puisqu’il aime au moins dix pages de marques et, dans 75% des cas, il n’hésite pas à partager des promotions, des rabais et ses expériences positives en tant que client. Les retours négatifs sont également partagés par deux tiers des abonnés.

En comparant les achats des fans et des non-fans, on observe les résultats suivants :

L’étude précise que ces chiffres ont doublé, voire triplé, pour la plupart des marques depuis 2010. Les nouveaux fans se comptent par millions, mais il est encore difficile de quantifier le retour sur investissement du marketing social.

En matière d’utilisation des médias sociaux, l’écart entre consommateurs quelconques et fans est assez marqué. En moyenne, les abonnés Facebook sont connectés 11 heures par semaine, contre 6 heures pour les non-fans. 39% des adeptes du « pouce en l’air » recherchent des informations sur des produits ou des services en vue d’un achat, contre seulement 14% pour le reste de la population.

Bien que cette étude soit plutôt complète, la société Syncapse n’est pas la première à vouloir donner une valeur aux fans Facebook. En 2011, l’agence SocialCode fixait ce montant à 10 dollars en considérant qu’un clic coûte 1 dollar. Tout est une question de point de vue !

Est-ce vraiment utile de chercher à monétiser les internautes? Vaste sujet ! Mais oui, si cela permet de mieux appréhender un retour sur investissement dans le marketing social.

Source : http://www.zdnet.fr/actualites/combien-vaut-un-like-facebook-39789565.htm

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Formation Google analytics: Introduction à la démarche Web Analytics avec Google Analytics 1 jour bruxelles belgique

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Programme de la formation (sur 1 jour) 

Le support de formation est constitué de nombreuses diapositives et de plusieurs ateliers pratiques.

Introduction à la démarche Web Analytics avec Google Analytics

Google Analytics : Mesures de performance pour un site web dans une démarche Web Analytics

  • Pourquoi les web analytics ?
  • Une méthodologie d’analyse.

Description de Google Analytics

  • Fonctionnement avec un marqueur dans les pages du site.
  • Capacités de mesure.
  • Organisation de l’outil et les rapports.
  • Un outil parmi d’autres.
  • Intérêts / Limites & quotas / Avertissements.

Mise en place de Google Analytics

  • Création de compte.
  • Bonnes pratiques :
    • Création d’un profil neutre.
    • Filtrage de trafic interne.
  • Mise en place du marqueur :
    • Simple insertion dans le code des pages d’un site.
    • Utilisation de modules complémentaire selon la plateforme.
    • Bonne pratique :
      • Position dans le code.
      • Sur toutes les pages.
    • Vérifier sa bonne mise en place et son bon fonctionnement
      • Débogage simple.
      • Rapports Temps réel.

 

Google Analytics : initiation

Utilisation de Google Analytics

  • Organisation des rapports.
  • Découverte des fonctionnalités des rapports.

Visiteurs et visites

  • Les principaux indicateurs.
  • Descriptions des indicateurs.

Les sources de trafic

  • Les grandes catégories de sources de trafic.
  • Utilisation des tracking-codes d’url.
  • Précautions à observer :
    • Rappel sur le format des urls.
    • Redirection.
    • Compatibilité SEO.
  • Les rapports :
    • Source de trafic.
    • Spécificité Adwords.
    • Réseaux sociaux.

Le contenu

  • Les pages :
    • Pages vues.
    • Url vs Url virtuelle : indexation des pages dans GA.
    • Pages de destination.
    • Page de sorties.
  • Les événements :
    • Mise en place.
    • Les rapports dédiés.
  • Moteur de recherche interne :
    • Paramétrage.
    • Les rapports dédiés.

Les objectifs

  • Création de différents objectifs.
  • Mise en place d’un tunnel de conversion simple.
  • Analyse des taux de conversion.

E-Commerce

  • Mise en place des instructions spécifiques e-commerce.
  • Les rapports dédiés.

Rapporter la performance

  • Indicateur vs KPI.
  • La création de rapports personnalisés.
  • La création de tableaux de bord simples.
  • La création d’un tableau de bord dans un tableau, avec exportation de données.

 

LES ATELIERS

Atelier 1 (Travaux pratiques)

  • Création d’un compte et application des bonnes pratiques.

Atelier 2 (Travaux pratiques)

  • Mise en place du marqueur.

Atelier 3 (Exercices)

  • Exploration des rapports Google Analytics.

Atelier 4 (Exercices)

  • Analyses des visites et visiteurs.

Atelier 5 (Travaux pratiques + Exercices)

  • Choix et mise en place de tracking-codes pour le suivi des campagnes.

Atelier 6 (Exercices)

  • Analyses de performance des sources de trafic.

Atelier 7 (Exercices)

  • Analyses de performance des contenus.

Atelier 8 (Travaux pratiques + Exercices)

  • Mise en place et analyses du suivi d’événements.

Atelier 9 (Exercices)

  • Analyses de performance du moteur de recherche interne.

Atelier 10 (Travaux pratiques + Exercices)

  • Création d’objectifs et définition d’un tunnel de conversion.

Atelier 11 (Exercices)

  • Analyses de performance des conversions d’objectif.

Atelier 12 (Exercices)

  • Analyses de performance des transactions e-commerce et bilans des paniers.

Atelier 13 (Travaux pratiques)

  • Création d’un rapport personnalisé.

Atelier 14 (Travaux pratiques)

  • Création d’un tableau de bord personnalisé.

Atelier 15 (Travaux pratiques)

  • Exportation de données dans un tableur.

Objectifs de la formation :

  • Apprendre les bases du Web Analytics.
  • S’initier rapidement à Google Analytics.
  • Acquérir les fondamentaux opérationnels.
  • Obtenir un aperçu des capacités de cet outil.
  • Réaliser les premières analyses.

NOS AVANTAGES :

  • Type de formation : Inter-entreprise, Intra-entreprise et particuliers
  • Formation 100% flexible et personnalisée : Vous choisissez le lieu, la date et le programme de formation
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Formation Google Panda : gros changement d’algorithme 1 jour Bruxelles Belgique

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Le 12 août 2011, Google a mis en ligne une nouvelle version de son algorithme de classement (modification qui impacte aussi notamment le référencement naturel des sites en Français) et qui a provoqué des gros changements : des milliers de sites sont concernés, certains perdant plus de 70% de leur trafic du jour au lendemain (d’autres gagnant également…).

Ce nouveau filtre appliqué sur les résultats a pour nom de code Panda et vise à améliorer la pertinence des résultats en pénalisant les sites de mauvaise qualité.

Nous vous proposons d’assister au module B de notre formation au référencement pour apprendre :

  • Qu’est-ce que Google Panda ?
  • Quels types de sites sont visés ?
  • Quels sont les critères de Panda ?
  • Comment savoir si mon site est concerné ?
  • Comment s’adapter à la mise en place de Panda en Belgique ?

Nous consacrons une partie de la journée du module B à Panda. Le reste de la journée est décrit sur cette page(duplicate content, facteurs techniques pénalisants pour le référencement, URL Rewriting, netlinking, blogs).

http://alltraining.be/2013/04/08/formation-strategies-de-liens-duplicate-content-google-panda-et-penguin-1-jour-bruxelles-belgique/

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Gérer vos campagne email facilement avec MailChimp

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Nous utilisons le logiciel Mailchimp de Google Apps Business pour organiser vos campagnes emails

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Albator – Captain Harlok 3D The Space Pirat, le 1er trailer officiel et un extrait

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Après la venue en France de Leiji Matsumoto et la conférence à la Maison de la Culture du Japon à Paris qui s’est tenue le 29 janvier, Toei Animation vient de mettre en ligne une vidéo officielle.

Voici sur NUMERIK, http://numerik.blogspirit.com la toute première bande-annonce de :

Captain Harlock 3D – The Space Pirat (Albator en France).

Ce long-métrage d’animation qui est prévu de sortir au Japon à l’automne 2013, devrait être diffusé en avant-première au Festival de Cannes 2013 (du 15 au 26 mai).

Réalisé en images de synthèse (CGI) par les équipes de Toei Animation sous la direction de son créateur Leiji Matsumoto (qui fête ses 60 ans de carrière cette année), cette bande-annonce sera bien sûr diffusée au prochain Festival international de la BD d’Angoulême (31 janvier au 3 février 2013).

Synopsis : En l’an 2977, la terre est menacée d’invasion par un peuple extraterrestre, les Sylvidres. Les Terriens, inconscients du danger mènent une vie insouciante et débauchée.

C’est alors que Harlock (Albator), fils d’un puissant pirate de l’espace, prend les commandes de l’Arcadia et décide avec son équipage de s’opposer à l’envahisseur avec le rêve un jour que la Terre redevienne un havre de paix.

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Extrait du film de 2min50 (qualité médiocre) :

albator-captain-arlock-numerik.jpg

A noter que le Festival de la BD d’Angoulême accueillera Leiji Matsumoto pour lui rendre hommage de lui souahiter ses 60 ans de carrière.

A cette occassion, les 42 épisodes de la série tv d’Albator seront diffusés durant 14h de 8h à 23h non-stop dans un cinéma d’Angoulême le 1er février 2013.

Le long-métrage « Interstella 5555 » réalisé pour Daft Punk sera également diffusé.

Toutes les infos sur le site du Festival de la BD d’Angoulême.

ALBATOR 2011, le film de fan

Source : http://numerik.blogspirit.com

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