WiFi en avion : quand Boeing prend ses passagers pour des patates

Le saviez-vous ? Quand il s’agit de WiFi, nous sommes tous de vraies patates. Explications : afin de tester le comportement des ondes WiFi dans une cabine d’avion en vue d’en équiper prochainement les vols commerciaux, Boeing mène une étude avec des pommes de terre.

Selon les scientifiques qui conduisent cette batterie d’analyses on ne peut plus sérieuses, transformer l’intérieur d’un aéronef en champ de patates permet d’obtenir des résultats sur la propagation et l’absorption des ondes WiFi tout à fait similaires à ceux que l’on aurait avec des humains (car généralement ce sont plutôt des humains qui voyagent en avion).

Du coup l’expérience est bien plus facile, rapide et moins coûteuse à mener, et si la patate fait avancer la science et nous permet bientôt d’avoir internet en avion, allons-y. Pour mener l’expérimentation, Boeing utilise 20.000 livres de pommes de terre, mais dans la vidéo si-après, le géant de l’aéronautique explique que l’optimisation du WiFi dans les airs ne se limite pas à cultiver des patates. D’autres paramètres entrent bien sûr en ligne de compte, qui compliquent sérieusement la tâche consistant à trouver le bon équilibre entre la puissance du signal et l’absence de perturbations pour les instruments de bord.

patates WiFi en avion : quand Boeing prend ses passagers pour des patates

Quoiqu’il en soit, devant la pression des passagers et la percée de l’internet mobile, les compagnies aériennes et les autorités de régulation ne peuvent plus rester immobiles, et les tests se multiplient pour permettre aux voyageurs non seulement de surfer sur internet en vol mais également de pouvoir utiliser leurs instruments électroniques pendant les phases de décollage et d’atterrissage, ce qui est pour le moment strictement proscrit. Il est vrai que – sans même être complètement accro à sa tablette à à sa liseuse d’e-books – devoir tout couper pendant environ vingt minutes au départ et à l’arrivée alors que vous êtes juste en train de lire, en mode avion, déconnecté, peut être parfois un peu agaçant. Mais cela ne sera peut-être bientôt plus qu’un mauvais souvenir.

Source : http://www.press-citron.net

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Test du HTC 8X sous Windows Phone 8

Si HTC rime souvent avec Android, le constructeur taïwanais a également été parmi les premières sociétés à proposer des terminaux mobiles sous Windows Phone 7. Pour le lancement d’Apollo, la dernière version de Windows Phone, HTC est à nouveau présent avec les HTC 8S et 8X.

Le 8X est clairement le modèle haut de gamme et a de ce fait comme concurrent direct le Nokia Lumia 920 (notre test).

Lancé le 29 octobre 2012, WP8 apporte de nombreuses fonctionnalités à Windows Phone. L’OS mobile de Microsoft est enfin capable de rivaliser avec Android et iOS. Les constructeurs ne sont pas en reste puisque les processeurs multi-coeurs, le NFC, les cartes microSD et les hautes résolutions d’affichage sont enfin supportés. Examinons comment HTC a pu exploiter tout cela au coeur du 8X.

HTC 8X WP8 Presse citron l 400x300 Test du HTC 8X sous Windows Phone 8

HTC 8X WP8 Presse citron b 400x300 Test du HTC 8X sous Windows Phone 8
Dans la boîte
Il n’y avait pas la boîte pour ce modèle de test. Toutefois, l’acheteur d’un HTC 8X retrouvera les éléments suivants :

un HTC 8X
chargeur ac/dc
câble microUSB
petit accessoire pour sortir le charriot dédié à la microSIM
kit mains libres filaire
manuel d’utilisation et garantie
On regrettera l’absence de tags NFC, comme certains constructeurs l’ont fait pour des smartphones Android (LG avec l’Optimus 4X HD ou encore Sony avec des modèles Xperia). Le NFC est pourtant supporté par WP8 même s’il n’y a pas d’appli Microsoft installée par défaut qui l’exploite.

Premières impressions
Au premier coup d’oeil, on est agréablement surpris par l’aspect du terminal. Dans un monde où tous les modèles se ressemblent, celui-ci a ses propres particularités qui le distinguent quelque peu de la concurrence. Le modèle prêté était de couleur noir mais il est également décliné en bleu, jaune et rouge. Au-delà de la couleur (après tout, c’est Nokia qui a lancé la tendance des couleurs vives avec les Lumia), c’est la forme du 8X qui surprend. Les bords sont biseautés et donnent l’impression que le terminal est extrêmement fin. Il ne s’agit que d’une impression puisqu’il légèrement plus épais que les modèles concurrents : 10.12 mm contre 9.1 mm pour le Nexus 4, 7.6 mm pour l’iPhone 5, 8.6 mm pour le S III et 8.9 mm pour le One X.

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Cette forme lui permet de conserver l’esthétique propre aux smartphones fins tout en disposant de l’ergonomie, nous le verrons, de modèles plus épais.

Les premiers pas avec le 8X nous laissent entrevoir toute la fluidité propre à Windows Phone. C’est agréable et on est face à un OS mobile très beau et bien pensé. L’écran du 8X met tout cela très bien en valeur.

Après avoir testé plusieurs Windows Phone HTC (sous WP7.5), on se rend rapidement compte avec ce modèle que le constructeur taïwanais a acquis une certaine expérience avec l’OS de Microsoft. On appréciera en particulier la précision de l’écran, possible grâce au support de l’affichage 720p. C’était un des gros bémols sur les premiers Windows Phone. On pense en particulier au HTC Titan sur l’écran duquel (4.7 pouces), la définition faiblarde de 800 par 480 pixels (198 ppp) jurait quelque peu.

Les premières impressions nous font penser qu’il s’agit peut-être là du meilleur Windows Phone à ce jour.

Un petit compartiment permet d’insérer la carte microSIM sur la tranche latérale. Précisons par ailleurs, que le dos est inamovible et la batterie inaccessible. Et contrairement au Nexus 4, il est quasiment impossible de démonter le téléphone sans le détériorer puisque le corps est unibody. C’est vraiment regrettable. Il n’y a donc pas de slot microSD. Il faudra se contenter des 16 Go de Flash interne.

HTC 8X WP8 Presse citron h 400x300 Test du HTC 8X sous Windows Phone 8
Tour d’horizon
Les spécifications n’ont d’intérêt que lorsqu’elles se traduisent concrètement pour l’usage du téléphone. C’est clairement le cas de l’écran Super LCD 2 de 4.3 pouces qui affiche 1280 par 720 pixels. On se rend bien compte qu’il est impossible de distinguer les pixels. C’est somme toute logique puisque l’écran se caractérise par une densité de pixels de 341.5 ppp. A titre de comparaison, l’iPhone 5, c’est 326 ppp tandis que le Sony Xperia S offre une résolution de 342 ppp.

On notera que les constructeurs (dont HTC) ont déjà (pour certains) sorti des terminaux avec affichag 1080p : HTC J Butterfly, Find 5 d’Oppo et bientôt Sony Xperia « Odin » (tous avec écran de 5 pouces caractérisés par une densité de pixels de 441 ppp !).

WP8 ne supporte pas de telles résolutions. Les Windows Phone seront donc devancés lorsque les écrans 1080p seront plus nombreux (voire généralisés). Le Samsung Galaxy S IV pourrait d’ailleurs disposer d’un tel écran.

Reste à savoir si des résolutions aussi élevées sont pertinentes sur des écrans de 5 pouces.

Apple précise qu’au delà de 326 ppp pour un écran de 3.5 pouces (l’iPhone 5 est donc en dessous du Retina Display défini par Apple puisqu’il conserve 326 ppp pour un écran de 4 pouces), toute augmentation de la densité de pixels est inutile (i.e. l’oeil ne distinguant déjà plus les pixels). Des études tendent à démontrer le contraire mais cela dépend bien entendu de votre acuité visuelle également.

Cette petite digression sur l’écran et non sur le processeur ou sur un autre élément est utile car si les constructeurs mettent encore les bouchées doubles sur les processeurs et les GPU, l’écran et sa résolution font désormais clairement la différence pour l’utilisateur.

Le HTC 8X embarque un SoC Snapdragon de la famille S4 Plus (et non Pro) du constructeur Qualcomm. Précisément, il s’agit du MSM8960 qui intègre un CPU à deux coeurs Krait cadencés à 1.5 GHz et un GPU Adreno 225. On pourra s’étonner qu’aucun des derniers Windows Phone n’embarquent de CPU quad coeurs (on peut même se demander si, en l’état, WP8 les supporte). On pourra également regretter que le GPU ne soit pas le tout dernier de Qualcomm (Adreno 320) tel qu’on le trouve dans le SoC APQ8064 du Nexus 4 (et du LG Optimus G) et du HTC Butterfly, ou encore dans le SoC MSM8960T (variante du MSM8960).

Le SoC est épaulé par 1 Go de RAM et alimenté par une batterie de 1800 mAh. L’autonomie est dans la moyenne des smartphones haut de gamme avec une utilisation « classique ». On aurait pu espérer un peu mieux puisque le terminal dispose d’un écran de 4.3 pouces (contre 4.7 ou 4.8 pouces pour les modèles haut de gamme sous Android) et d’un CPU double coeur. Mais, HTC a diminué en conséquence la taille de la batterie (1800 mAh contre 2100 mAh sur les Samsung Galaxy S III, HTC One X+, Nexus 4…). Le mode « économiseur de batterie », lorsqu’il est activé, permet d’optimiser ce qu’il reste d’autonomie pour les tâches essentielles (ainsi, il empêche les applis de tourner en tâche de fond et éteint les notifications push pour les emails).

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Le HTC 8X intègre 16 Go de mémoire Flash interne. Il ne sera pas possible de l’étendre puisqu’il n’y apas d’emplacement pour carte mémoire microSD. Toutefois, elle est étendue virtuellement grâce aux 7 Go de SkyDrive (ou plus pour certains chanceux). L’utilisateur dispose réellement de 14.56 Go (et non 16 Go).

HTC 8X WP8 Presse citron r 168x300 Test du HTC 8X sous Windows Phone 8

Le 8X se caractérise par un DAS de 0,347 W/kg (la norme européenne impose au maximum 2 W/kg).

Ergonomie

Elle est tout simplement excellente. Le dos incurvé du téléphone épouse parfaitement la paume de la main. Il est en polycarbonate matte et ne glisse pas en main. L’appareil au profil singulier est de surcroît élégant et doté d’une finition de haute volée.

HTC 8X WP8 Presse citron g 400x300 Test du HTC 8X sous Windows Phone 8

Il est très léger. HTC annonce 130 grammes, un poids qui le place dans la lignée des smartphones haut de gamme du moment qui sont toutefois dotés d’écrans plus grands (Samsung Galaxy S III : 133 g, Nexus 4 : 139 g, HTC One X : 128 g …), derrière l’iPhone 5 (112 g) et devant les Lumia 820 (160 g) et 920 (185 g).

En revanche, les boutons physiques sont très mal conçus. Ils dépassent à peine du téléphone et sont très fins. On les sent donc à peine au toucher. L’ergonomie aurait pu être parfaite sans ce problème ennuyeux. Ils sont en revanche bien positionnés : bouton « ON » sur la tranche supérieure vers la droite, bouton du volume sonore sur la tranche latérale droite et bouton physique également sur la tranche droite (comme sur les précédents Windows Phone signés HTC).

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Le connecteur jack audio est situé au sommet du terminal ce qui est pratique pour écouter de la musique, smartphone en poche.

Le microUSB se trouve sur la tranche inférieure.

Connectivité

Autant le dire tout de suite, ce n’est pas forcément le point fort du 8X.

Le fer de lance de HTC fait pâle figure au niveau de sa connectivité cellulaire si on le compare aux modèles Lumia de Nokia. Il se contente du support du GSM dans quatre bandes (850/900/1800/1900 MHz) et du HSPA également dans 4 bandes (850/900/1900/2100 MHz). Pas de 4G LTE, ni même de DC-HSPA (du moins, pour ce dernier, ce n’est pas clairement spécifié sur le site officiel du constructeur), HTC semble s’être contenté du minimum.

Si le NFC (Near Field Communication) est bien supporté, le Bluetooth 4.0 (Bluetooth Low Energy) ne l’est pas (BT 3.1 « seulement »). La géolocalisation se fait via les systèmes américains (GPS) et russes (GLONASS). Le terminal supporte le classique WiFi a/b/g/n.

Spécificités du 8X

Le 8X bénéficie des spécificités propres à Windows Phone. L’accès à la recherche (bouton loupe) est appréciable d’autant plus qu’on peut utiliser l’APN pour reconnaître une couverture de livre, de jeu vidéo, de Bluray ou un code barre (fonctionnalité déjà présente dans WP7 et 7.5). On accède alors à un comparateur de prix sur le net (très pratique lorsqu’on effectue des emplettes).

HTC 8X WP8 Presse citron q 168x300 Test du HTC 8X sous Windows Phone 8

Comme tous les terminaux sous WP8, le 8X bénéficie d’Internet Explorer 10. C’est un véritable plus par rapport aux Windows Phone d’ancienne génération. On gagne en rapidité même si on notera qu’il n’est possible d’ouvrir que 6 onglets tout au plus. Cela reste toutefois suffisant pour la majorité des utilisateurs.

Le système de tuiles est amélioré et offre plus de personnalisations avec WP8.

Les applications préinstallées par HTC ne sont pas aussi complètes et intéressantes que celles qui le sont par Nokia sur les Lumia. On notera toutefois la présence d’une appli de retouche photo (de filtres en fait) et la lampe torche (pratique mais cela reste un gadget).

Comme de nombreux smartphones HTC, le 8X bénéficie de la technologie Beats. Cela se traduit par un amplificateur puissant en série avec le port audio jack 3.5 mm. Le système peut donc uniquement être activé lorsqu’un casque audio est branché.

Photo et vidéo

Côté photographie, l’APN principal se caractérise par un objectif grand angle de 28 mm avec ouverture f/2.0 et un capteur rétroéclairé (BSI pour backside-illumination) de 8 MPixels. Un processeur d’image lui est dédié. En façade, on trouve un APN de 2.1 MPixels avec ouverture f/2.0 et ultra grand-angle de 88 degrés. Il permet de filmer en 1080p au même titre que l’APN au dos.

L’APN principal permet de prendre d’excellentes photos même en faible luminosité dans la mesure où il s’agit d’un capteur BSI. Il s’agissait d’un point important puisque Nokia a fait fort dans ce secteur avec le Lumia 920.

On peut également filmer en 1080p à 30 ips. Rien à redire de ce point de vue là puisque les vidéos sont plutôt bonnes. Toutefois, filmer en Full HD n’est pas forcément pertinent lorsque la mémoire interne n’est que de 16 Go.

Conclusion

Le HTC 8X est un excellent smartphone. C’est indéniable. Il exploite parfaitement Windows Phone 8 et bénéficie de la qualité de cet OS mobile (agencement, système de tuiles actives…). On regrettera tout de même qu’il ne soit pas possible d’ajouter une carte microSD (comme sur le HTC One X). Il reste cependant difficile de le prendre en défaut. La véritable question est de savoir s’il s’agit d’un meilleur smartphone que le Nokia Lumia 920. Les deux terminaux sont en fait différents et devraient correspondre à des attentes différentes. Le HTC 8X a pour lui son poids et en quelque sorte, on peut dire qu’il est moins atypique que le Lumia 920.

Toutefois, si on le compare aux meilleurs smartphones Android, on peut clairement dire qu’il reste en retrait d’un point de vue des spécificités. On en vient à la comparaison de WP8 et de Jelly Bean. Mais, il s’agit là d’un autre débat qui dépasse le cadre de ce test.

Les plus

  • excellente prise en main
  • fluidité incroyable (propre à WP8)
  • superbe écran avec excellente résolution
  • support du NFC
  • design

Les moins

  • boutons physiques trop peu proéminents
  • connectivité non complète (pas de BLE, de DC-HSPA…)
  • quasiment impossible de le démonter (batterie non amovible…)
  • quelques reboots intempestifs durant ce test
  • il manque encore des applis importantes (mais cela est propre à WP8)

Pourquoi j’ai désinstallé Windows 8

J’ai craqué. Après plusieurs mois d’utilisation de Windows 8, en préversion puis en version finale avant même sa sortie, je renonce et je réinstalle Windows 7. Pourtant, je suis un fervent défenseur du PC : à la rédaction du Point, je figure parmi les derniers résistants qui n’ont pas été transférés sur Mac. Un combat quotidien (vous ne connaissez pas mon service informatique, très Apple). Mon PC portable personnel, un 13 pouces âgé d’un an et demi et non tactile, a été mon malheureux cobaye. Résumé de mes déconvenues.

L’interface innovante… pour le tactile

Windows 8 a introduit une nouvelle interface, dotée de vignettes dynamiques qu’il faut faire défiler de droite à gauche sur l’écran. Cette interface moderne a été développée pour le tactile et est parfaitement adaptée aux tablettes (dont l’excellente Surface, que nous avons testée) ou aux smartphones (avec Windows Phone). Sur ces produits, les vignettes sont agréables et apportent, à mon sens, un vrai plus face à Android (Google) ou à iOS (Apple). Mais elles sont totalement inadaptées aux ordinateurs non tactiles comme le mien, avec lesquels l’utilisateur agit uniquement à l’aide d’une souris et d’un clavier.

Dans l’interface de Windows 8, toutes les applications s’exécutent en plein écran. Il n’est plus possible d’avoir, en un coup d’oeil sur la barre des tâches, un résumé des logiciels ouverts. Impossible aussi de basculer de l’un à l’autre en un clic. Il faut désormais ouvrir la liste des fenêtres puis basculer vers celle que l’on veut ! Une action supplémentaire, pour une opération aussi simple, c’est totalement absurde. Autre exemple : pour arrêter l’ordinateur, il faut désormais ouvrir une barre sur la droite de l’écran, sélectionner « paramètres », puis « marche/arrêt » et enfin « arrêter ». À croire qu’on est maso, chez Microsoft à Redmond. Sérieusement, qui a eu cette idée ? Imaginons un instant la scène : « Chef, je propose de rajouter un clic, vous en pensez quoi ? » Édifiant. Certes, sur une tablette, que l’on n’arrête pas mais dont on ferme simplement le rabat pour la mettre en veille, c’est pertinent. Mais sur un PC classique, vraiment, c’est contre-productif.

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Source: http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-poncet/pourquoi-j-ai-desinstalle-windows-8-21-11-2012-1531832_506.php

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« Zone of the Enders – HD Collection » : les mechas du gentil Kojima de retour

Les mechas sont des chars d’assaut d’aspect humanoïde. Nuls ne les met mieux en scène que les mangas et anims Evangelion, Gundam ou encore Zone of the Enders. Pour les occidentaux, ce dernier est d’ailleurs plus attaché au jeu vidéo « Zone of the Enders » sorti en 2001 et produit par Hideo Kojima.

On attend tous avec impatience « Metal Gear Rising : Revengeance« . Mais qui dit « Metal Gear Solid State » dit également « Zone of the Enders », le dénominateur commun étant Hideo Kojima.

Konami a eu la bonne idée de sortir en versions remasterisées HD les deux opus de la série sortie sur PS2. On aurait préféré un 3ème opus directement développé pour les PS3 et Xbox 360 (cela viendra peut-être). Mais, les deux versions adaptées aux nouvelles consoles sont l’occasion de replonger dans l’une des sagas mythiques de la PS2.

Le jeu contient donc les versions HD de la version originale « Zone of the Enders » et de « Zone of the Enders : the 2nd Runner« . Vous êtes aux commandes de Jehuty, un mécha de type Orbital Frame. Il s’agit du nec plus ultra en termes d’armure robotisée. Vous affrontez les raptors qui sont également des Orbital Frames entièrement robotisés.

Zone of the Enders HD Collection Xbox 360 Presse Citron 212x300 Zone of the Enders   HD Collection : les mechas du gentil Kojima de retour [test]

D’emblée, on constate que le 16:9 se prête beaucoup plus au gameplay que le 4:3. On avance par zone associée à des missions variées qu’il faudra boucler pour progresser (en nettoyant la-dite zone, en affrontant un boss…). Plutôt classique et linéaire, on se rend d’ailleurs compte que le 1er opus est plutôt limité (on en gardait pourtant un excellent souvenir). Passage donc rapidement au second opus également adapté en HD (le 1er se termine en 4 à 5 heures).

Dans le second ZoE, il s’agit toujours de combats aériens entre mechas de type Orbital Frames. Mais, le jeu est beaucoup plus abouti, avec plus d’environnements et d’histoire grâce à de véritables cinématiques. On se retrouve au coeur d’un conflit interplanétaire dans lequel le destin de Jupiter et de Mars sont en jeu. On se surprend à prendre ce plaisir singulier qu’avaient procuré ces combats aériens et toute cette frénésie ambiante (au détriment parfois des mouvements de caméra) qui nous plonge littéralement dans ces affrontements. Les versions originales étaient sorties il y a déjà quelques années. On aurait ainsi pu s’attendre à des améliorations techniques. Peine perdue puisque le passage à la HD et au 16:9 s’est fait au détriment du framerate. Sur ce jeu testé sur Xbox 360, on ressent des baisses de framerates inexcusables (on semble parfois bien loin des 60 ips). C’est regrettable car ZoE est entièrement basé sur des phases d’actions très rapides pour lesquelles un framerate faible jure instantanément. L’impression de toute puissance procurée par les commandes de l’Orbital Frame reste toutefois présente.

ZoE HD collection Konami Presse Citron 533x300 Zone of the Enders   HD Collection : les mechas du gentil Kojima de retour [test]

Un brin de déception nous envahit même si le plaisir de piloter cet Orbital Frame est bien là et la nostalgie palpable. Comptez une dizaine d’heures pour boucler le deuxième jeu. Ajoutez à cela un mode versus débloqué à la fin de chaque jeu.

Heureusement, Konami a eu la bonne idée d’ajouter la démo jouable de « Metal Gear Rising : Revengeance ». La boucle est bouclée puisqu’on retourne à la franchise MGS à laquelle Kojima reste à jamais associé.

Suffisant pour acquérir le jeu Zone of the Enders HD Collection ? Probablement pas puisque la démo de « Metal Gear Rising : Revengeance » débarquera sur le PlayStation Store le 13 décembre. Le jeu est promis, lui, pour le 21 février 2013. Et si cela paraît encore trop lointain, sachez que Konami a réédité une version spéciale anniversaire de « Metal Gear Solid 4 : Guns of Patriots » (disponible depuis le 6 décembre sur PS3). Sorti en 2008, le jeu reste l’un des titres les plus vendus sur PS3 avec 5.5 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. Un hit planétaire.

Aperçu au Tokyo Game Show 2012 puis au Paris Games Week 2012, le prochain opus de MGS en met plein la vue. L’année démarrera sur les chapeaux de roue avec « MGR : Revengeance ».

Mais revenons à « Zone of The Enders – HD Collection » qui est disponible pour 27€ sur PS3 et Xbox 360. A ce tarif, il serait donc dommage de s’en priver !

Source: http://www.presse-citron.net/zone-of-the-enders-hd-collection-les-mechas-du-gentil-kojima-de-retour-test

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